Le Journal

Le classement 2025 des pires voitures pour désactiver les aides à la conduite
Avec la nouvelle norme de sécurité GSR (General Safety Regulation), l'empilement technologique embarqué dans les autos actuelles reçoit de nouvelles couches obligatoires, et pas toujours bien vécues au volant par les conducteurs de plus en plus harcelés par des alertes sonores ou visuelles. Il reste possible de désactiver les aides, mais chaque constructeur a sa façon de procéder. Chez certains, c'est même la croix et la bannière pour accéder aux raccourcis permettant d'obtenir la sourdine.

Pourquoi le Citroën C5 Aircross aurait largement pu être élu Voiture de l’Année 2026
Régulier finaliste de l’élection de la Voiture de l’Année, Citroën a encore essuyé une défaite en 2026. Ce malgré un nouveau C5 Aircross pragmatique mais plus moderne qu’avant et dont les clients potentiels en Europe auraient été plus nombreux que la Mercedes CLA couronnée cette année, devant les Skoda Elroq et Kia EV4. Une quatrième place d'autant plus sévère pour le SUV des Chevrons qu'il a fini en tête du classement dans 5 pays sur les 23 représentés à cette prestigieuse élection.

FCM-SDR (2-3) : Trois points précieux pour la Pro 2
Sur la pelouse du FC Metz cet après-midi, la Pro 2 a renoué avec le succès en l’emportant 3 buts à 2 ! Retour sur la rencontre.

ESTAC-SDR (2-1) : Le SDR s’incline chez le leader
Le Stade de Reims avait rendez-vous chez le voisin troyen cet après-midi pour un duel au sommet de Ligue 2 BKT. Face au leader, les Rémois se sont inclinés par le plus petit des écarts. Retour sur la rencontre. La rencontre débute fort entre deux équipes qui mettent de l'intensité dès l'entame. Très remuant d'entrée, Zabi se montre solide et traverse le camp adverse pour adresser un centre à Bojang, dont la tête manque le cadre (4e). Dix minutes plus tard, une situation litigieuse se tient aux abords de la surface du SDR. Alors que l'ESTAC pousse, l'assistant signale une faute en levant son drapeau. le jeu se poursuit pourtant et Detourbet est trouvé au second poteau. Avec de la réussite, il parvient à glisser le ballon au fond et donne l'avantage à Troyes (14e). Il aurait pu doubler la mise deux minutes plus tard, mais face au but vide, sa frappe s'écrase sur le poteau. Après un passage à vide, le Stade de Reims tente de se refaire une santé et se procure plusieurs occasions franches, par le biais de Nakamura (23e) puis Tia (31e). Pourtant en position intéressante, les deux rémois ne parviennent pas à égaliser. La pression demblaid peu à peu retomber, quand à la 43e minute de jeu, le Troyen Diop est sanctionné pour une faute sur Tia. La sanction est immédiate : carton rouge. Troyes est à dix, mais Troyes n'abdique pas et profite d'un contre pour créer un déséquilibre dans le camp rémois. C'est Ifanou qui en profite et qui parvient à tromper Ewen Jaouen (45e+3). À la pause, les Rémois sont menés de deux buts. De retour sur la pelouse, Busi et Diarra, tous deux avertis, cèdent leur place à Sekine et Benhattab. Le gaucher dispute ainsi son premier match en Rouge et Blanc. À la 51e, Zabi tente de faire sonner la révolte sur une frappe lointaine qui, captée par le gardien, était pourtant bien pensée. Mené, le SDR cherche toujours à réduire l'écart face à une équipe bien en place qui gère son avance. Peu après l'heure de jeu, une frappe contrée de Keito Nakamura retombe juste au-dessus de la transversale. C'est le japonais qui réduira l'écart dans le temps additionnel de la tête, mais trop tard pour espérer mieux. Sur la pelouse du leader, le SDR est défait. Karel Geraerts : « On peut avoir des regrets en première mi temps. Il nous a manqué de l'efficacité et on ne doit pas encaisser ce deuxième but. Tout n'est pas à jeter pour autant. On doit tous faire notre analyse et repartir du bon pied la semaine prochaine. Je veux voir un groupe combatif pour la réception de Saint-Étienne. » ESTAC Troyes – Stade de Reims (2-1) Mi-temps : 2-0. Buts : ESTAC : Detourbet (14e), Ifnaou (45e) / SDR : Nakamura (90e+4). Cartons : ESTAC : Mille (36e), Boura (70e) / SDR : Busi (22e), Diarra (40e), Zabi (71e). Expulsion : ESTAC : Diop (43e) Le 11 de départ troyen : Konaté – Titi (Maronnier, 90e), Gambor, Monfray, Boura – Diop (exclu, 43e), Mille, Adeline (Philiponeau, 77e) – Inafou, Detourbet (Assoumou, 77e), Ripart (Bentayeb, 90e). Le 11 de départ rémois : Jaouen – Busi (Sekine, 46e), Koné, Pallois (Daramy, 61e), Akieme – Zabi (Gbane, 88e), Leoni, Tia (Ibrahim, 61e) – Diarra (Benhattab, 46e), Bojang, Nakamura.

Rockstar Mag’ fête ses 13 ans !

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Retournement de situation : c’est OpenAI qui a refusé de donner son IA à Siri

La RATP inaugure de nouveaux logements sociaux à Nanterre

xAI, l’ovni d’Elon Musk a sécurisé 20 milliards malgré les polémiques autour de Grok
xAI, l’entreprise d’intelligence artificielle fondée par Elon Musk, annonce une levée de fonds de 20 milliards de dollars. Le montant dépasse donc largement les 15 milliards évoqués auparavant. En novembre, CNBC avançait qu’une telle opération placerait la valorisation de la société autour de 230 milliards de dollars. Mais Elon Musk avait contesté ces informations sur X. Une année qui tourne à l’avantage de l’ovni de Musk Cette levée de fonds réunit des investisseurs de premier plan. Nvidia figure parmi les participants, tout comme Cisco et Fidelity. Pour info, Nvidia et Cisco ne sont pas de simples investisseurs. Les deux groupes collaborent déjà avec xAI comme fournisseurs technologiques. Ils interviennent aussi comme partenaires stratégiques dans le développement de son infrastructure. Des partenaires historiques de Musk sont aussi présents dont Valor Equity Partners, Stepstone Group et Baron Capital Group. Des fonds internationaux, comme Qatar Investment Authority et MGX d’Abu Dhabi, complètent le tour. Cette opération s’inscrit dans une année marquée par des levées massives dans l’IA. Les startups du secteur attirent des capitaux très élevés pour financer leurs modèles. En octobre déjà, OpenAI a levé 6,6 milliards de dollars. Ce qui a fait monter sa valorisation à 500 milliards. Un mois plus tard, Anthropic était valorisée autour de 350 milliards, avec le soutien de Microsoft et Nvidia. xAI a aussi renforcé sa position en intégrant le réseau social X. La société a finalisé sa fusion avec l’ancienne Twitter en mars 2025. Cette union permet à xAI d’exploiter directement une plateforme sociale mondiale. Elle accentue également la visibilité du chatbot Grok. Malgré cette impressionnante levée, tout n’est pas rose pour xAI En effet. L’entreprise est actuellement sous le regard des autorités. Des enquêtes sont par exemple en cours en Europe, en Inde et en Malaisie. Elles font suite à la diffusion d’images sexuelles impliquant des mineurs et d’images intimes sans consentement. Ces inquiétudes réglementaires autour de Grok s’inscrivent d’ailleurs dans un contexte de durcissement des règles contre les deepfakes et les contenus non consentis. Selon Reuters par exemple, L’Espagne vient d’approuver une loi pour les restreindre. Ce, avec des sanctions spécifiques contre l’usage commercial non autorisé de visages et voix générés par IA. Et c’est pareil en Europe, sous l’effet du règlement européen sur l’intelligence artificielle. Certaines obligations de transparence et de sécurité commencent à s’appliquer depuis août 2025. Notamment pour les modèles d’IA à usage général. Ce qui accroît la pression sur les plateformes comme xAI diffusant des contenus générés par IA. La société d’Elon Musk sur le plan industriel Actuellement, Musk concentre les infrastructures de xAI à Memphis, dans le Tennessee. Mais les centres de données utilisent des turbines à gaz naturel. Alors, des chercheurs locaux ont alerté sur leurs effets sur la qualité de l’air. Les riverains expriment leurs inquiétudes face aux émissions. Ce qui n’est aucunement bon pour xAI. Bien sûr, les centres de données de l’entreprise ne sont pas les seuls concernés. Une récente étude de Heatmap Pro a déjà révélé que plusieurs projets de data center ont été annulés aux Etats-Unis. Savez-vous pourquoi ? A cause des contestations des communautés locales autour des questions d’énergie, d’eau et d’impacts communautaires. L’année dernière même, et ce, toujours selon Heatmap Pro, il y a eu au moins 25 projets abandonnés. Dont 21 pendant le second semestre, à partir de juillet. Mais malgré ces controverses, xAI continue d’élargir ses partenariats. Le Département de la Défense américain a par exemple intégré Grok à sa plateforme d’agents d’IA. Le chatbot est également utilisé par les plateformes de paris prédictifs Polymarket et Kalshi. Ces accords renforcent la présence de xAI dans des secteurs sensibles et stratégiques. Cet article xAI, l’ovni d’Elon Musk a sécurisé 20 milliards malgré…

La culture ukrainienne s’expose à Paris

ESTAC-SDR : le groupe rémois

