Le Journal

Salaire. Combien gagne Enzo Fernandez avec Chelsea ?
Le Paris Saint-Germain a identifié Enzo Fernandez comme une cible potentielle selon L’Équipe. Le milieu de terrain argentin de 24 ans figure parmi les joueurs qui intéressent le club de la capitale, d’autant que le joueur s’interroge sur son avenir à Chelsea FC. Fernandez avait noué de bonnes relations avec Enzo Maresca. Le licenciement de [...]

Les escroqueries de l'industrie musicale à la fin des années 80
Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales avec les chansons de Ninho feat Tiakola, Abd Al Malik et Matteo Falkone et Magasco du Cameroun. Et dans la seconde partie, émission spéciale en compagnie de Steeve de la chaîne YouTube Musicfeelings TV. Cette semaine, Steeve raconte le parcours de chanteuses et chanteurs qui sont à l’origine de musiques populaires, mais qui sont toujours restés dans l’ombre en raison de leurs physiques.

À l’Élysée après la finale, Jacques Chirac sans pitié avec Emmanuel Petit : « Vous, je ne vous…
Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web Omniprésent durant l’été 1998, Jacques Chirac a incarné à sa manière l’euphorie entourant le sacre des Bleus. Entre proximité assumée et bourdes restées célèbres, le président de la République a marqué les esprits. Jusqu’à décocher une phrase pour le moins déstabilisante à l’un des héros de la finale. Une sortie qui, sur le moment, a laissé le principal intéressé sans voix. Plus encore qu’en 2018, la victoire de l’équipe de France à la Coupe du monde 1998 a agi comme un puissant ciment national. Emmanuel Petit, Zinédine Zidane, Didier Deschamps et leurs coéquipiers ont porté tout un pays dans un élan de ferveur rare, sous la houlette d’Aimé Jacquet. Dans cette liesse collective, Jacques Chirac, alors chef de l’État, n’a jamais manqué une occasion d’afficher son soutien, que ce soit dans les tribunes, les vestiaires ou lors des célébrations officielles. Figure centrale de ces festivités, le locataire de l’Élysée a multiplié les apparitions aux côtés des joueurs. Si son enthousiasme a souvent été salué, certaines séquences ont également fait sourire, à l’image de ses hésitations sur les noms des internationaux ou de ses lapsus lors de la garden-party du 14 juillet. Mais une anecdote en particulier est restée gravée dans la mémoire d’un champion du monde. Présent à l’Élysée après la victoire finale face au Brésil, Emmanuel Petit a vécu un échange pour le moins déroutant avec Jacques Chirac. Des années plus tard, sur RMC Sport, l’ancien joueur d’Arsenal est revenu sur cette scène aussi brève que marquante : « Quand on était allés à l’Élysée… J’ai des photos avec Jacques Chirac. Il arrive devant moi, enfin plutôt j’arrive devant lui, je lui serre la main, je le salue. Et il me regarde avec le visage ferme, puis il me dit : « Vous, je ne vous aime pas ». Je me dis : « Putain, qu’est-ce que j’ai fait encore ? » (rires) » Décontenancé, le milieu de terrain n’a eu que quelques secondes pour s’interroger avant que l’ancien président ne dévoile le fin mot de l’histoire, toujours avec ce sens de la formule qui le caractérisait : « Puis avec le sourire, il ajoute : « C’est parce que ma femme vous adore ! » (rires) » Joueur clé de la finale avec son but décisif, Emmanuel Petit a ainsi été la cible d’une plaisanterie typiquement chiraquienne, mêlant fausse rudesse et humour appuyé. Une manière pour Jacques Chirac de détendre l’atmosphère tout en laissant planer, l’espace d’un instant, un léger malaise. Toujours associé aux images de joie et de communion populaire du Mondial 1998, Jacques Chirac a durablement lié son image politique à cet été historique. Entre bourdes, bons mots et sens aigu de la mise en scène, l’ancien président aura su, à sa façon, marquer les esprits… jusque dans un échange mémorable avec Emmanuel Petit.

Une absence inattendue : Le groupe lillois pour PSG – LOSC
À l’approche de l’affiche lilloise de la dix-huitième journée de Ligue 1, lors de laquelle le LOSC s'opposera au Paris Saint-Germain, Bruno Genesio a dévoilé la composition de son groupe. Matias Fernandez-Pardo est l'absence surprise du week-end. "On avait fait un début de match catastrophique l’année dernière et à la mi-temps, le match était terminé", [...]

Emile Sornin : "L'automate Melchior est le leader du groupe et ma muse"

Glissement de terrain : le calvaire des habitants
Trump, Groenland et Drapeau européen - Émission du 15 décembre 2026
Une femme et son fils décèdent dans une collision entre deux voitures à Colpo

Aiglepierre. Jean-Marie Renaud ne briguera pas de second mandat
Samedi 10 janvier, le maire Jean-Marie Renaud a présenté à la salle communale les vœux de la municipalité à la cinquantaine d’Altières présents.

Besain. Serge Maire passe le témoin
Assurance vie ou capitalisation, quelles différences ?

