Le Journal

Épidémie de fatigue en France : ce que révèlent les experts du sommeil sur notre état d’épuisement
<p>La scène est familière : un collègue baille en pleine réunion, une amie s’effondre après le dîner, votre réveil semble sonner plus tôt chaque matin. Bienvenue dans l’ère de l’épuisement collectif. En France comme en Belgique, près de la moitié des adultes avouent souffrir de <a href="https://www.melty.fr/divers/troubles-du-sommeil-cette-boisson-insoupconnee-garantit-30-minutes-de-repos-supplementaires-2219923.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">troubles du sommeil</a>. Santé publique France évoque une véritable <em>"épidémie de fatigue"</em>, un phénomène devenu social, pas uniquement personnel.</p> <p>Les causes ? Trop nombreuses pour tenir sur une ordonnance. Selon le <strong>Dr Mélanie Strauss</strong>, neurologue, psychiatre et spécialiste du sommeil, citée par <a href="https://www.rtbf.be/article/tous-creves-serions-nous-en-pleine-epidemie-de-fatigue-11634321?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="nofollow noopener"><em>RTBF,</em></a> <em>"c'est vrai qu'il y a une tendance générale à la dette de sommeil"</em>. La multiplication des écrans, des activités quotidiennes et la valorisation de la performance ont durablement fragilisé nos nuits. Le sommeil est devenu un ajustement logistique, une variable que l’on sacrifie sans scrupule au nom de l’efficacité.</p> <h2>Une société qui glorifie l’hyperstimulation et méprise le repos</h2> <p>Derrière cette fatigue omniprésente se cache une pression constante : <strong>être performant</strong>, <strong>réactif</strong>, <strong>connecté</strong>. Du travail aux loisirs, chaque moment est optimisé. Mais cette course sans fin a un prix. <em>"Les nombreuses activités de la journée impactent nos quotidiens, l'utilisation accrue des écrans bouleverse les rythmes du sommeil. Surtout, on a aujourd'hui tendance à négliger le sommeil, vu comme un temps mort, du temps perdu"</em>, analyse la Dr Strauss.</p> <p>Et cette dynamique s’accompagne d’une culpabilité rampante : celle de "ne rien faire". Dans les bureaux, fermer les yeux quelques minutes peut être mal vu. Pourtant, <em>"dans les milieux professionnels par exemple, il est toujours mal vu de faire une sieste en pleine après-midi, alors qu’il a été prouvé de nombreuses fois qu’un peu de repos peut aider à l’efficacité"</em>, insiste la spécialiste du sommeil de l’hôpital Universitaire Erasme de Bruxelles.</p> <p>Cette fatigue n’est donc pas uniquement une question de nuit écourtée. Elle est aussi mentale, émotionnelle, existentielle. Et elle s’aggrave en hiver : l<strong>e manque de lumière désynchronise la production de mélatonine</strong>, accentue le sentiment d’hibernation et détériore notre vigilance.</p> <h2>Reprendre le contrôle sur son sommeil, sans culpabilité ni médicaments</h2> <p>Face à ce phénomène de société, faut-il simplement dormir plus ? Pas vraiment. Ce n’est pas la quantité, mais la régularité qui compte.<em> "Si on connaît nos besoins en sommeil et qu'on estime avoir besoin de 7 heures de repos, il n'est pas nécessaire de passer 10 heures au lit. L'importance, c'est vraiment de respecter son propre rythme"</em>, rappelle la Dr Strauss, selon <a href="https://sante.journaldesfemmes.fr/quotidien/3252807-epidemie-de-fatigue/?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="nofollow noopener"><em>Le Journal des Femmes</em></a>.</p> <p>Le sommeil est une fonction biologique aussi cruciale que l’alimentation ou la respiration. Il joue un rôle central dans la mémoire, l’immunité, l’équilibre émotionnel et même le nettoyage du cerveau. Mal dormir, ce n’est pas juste être grognon le lendemain.…

Saint-Étienne-de-Baïgorry : les pompiers interviennent pour un feu de friteuse dans un restaurant
Une quinzaine de personnes étaient rassemblées dans un cadre privé.

A Knight of the Seven Kingdoms: this glorious grossout comedy is Game of Thrones at its best
My jaw was left agape by this rich, moving spinoff. Its two lead characters have the making of a classic comic double actThe Game of Thrones franchise has fruited again, like an abundant oak. Where’s left to go? A startling opening, in which a lumbering oaf takes a dump behind a tree, gives us a clue. Chronologically, A Knight of the Seven Kingdoms (Monday 19 January, 9pm, Sky Atlantic) sits between the juggernaut original and its courtly prequel, House of the Dragon. Tonally, it’s in a world of its own.That oaf eventually gets a name: Dunk. Contrary to expectation, Dunk is a knight. Specifically, a “hedge knight”, a lower-status category whose kind cannot afford their keep and must sleep under trees. “Any knight can make a knight” we are reminded, by simply dubbing them. This lack of gatekeeping has resulted in a class system in which highborn valiants scorn their ignoble brethren. They are knights in name only, and only just. Of course, there’s nothing just about this. Continue reading...

François Ecalle, maître honoraire à la Cour des comptes : « Le plus probable est que la dette publique continuera à augmenter »
Dans une tribune pour « Le Bilan du Monde », François Ecalle prévient que le contrôle de la dette publique est une urgence, si on ne veut pas voir surgir une crise assortie d’un très douloureux plan d’austérité imposé de l’extérieur.

Turkey as it used to be: the beach resort of Akyaka retains its ramshackle charm

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My cultural awakening: an Eddie Izzard routine inspired me to learn French – and get a job with the EU

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Cinq romans que vous ne regretterez pas d’avoir ouvert
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Amina Hassani, juriste : « L’arbitrage d’investissement, qui règle les litiges entre multinationales et Etats, entrave la souveraineté démocratique »


