Le Journal

Comment faire pour avoir une belle pelouse ou jardin d'ici le printemps ? Voici quelques trucs et astuces
Vous aimez avoir une pelouse totalement verte ? C'est possible mais cela demande beaucoup de travail. Voici des conseils pour varier les types de jardin !De la verdure oui, mais la varier donnera plus d'effet !Avec les basses températures, vous avez peut-être votre pelouse ou gazon qui sont devenus de couleur plus ou moins jaune. Mais que faire d'ici le printemps pour avoir de nouveau un terrain tout propre ? Voici quelques conseils pour votre jardin.Laisser la natureJusqu'à l'arrivée des premières douceurs printanières, rien de particulier à faire sur votre surface enherbée. Tout au plus, il faudra retirer les branches qui peuvent tomber lors des rafales de vent mais cela reste limité. Si vous voulez vraiment une pelouse de type terrain de football, retirer les feuilles qui peuvent encore être présente sur le sol. Cela évitera à trop de mousse de se développer, surtout dans les zones ombragées.Article connexeEn cette période froide, c'est déjà le moment de penser au potager !Durant la saison hivernale, l'humidité est généralement en hausse et l'ensoleillement se fait bien plus discret voire absent. Une situation qui favorise le développement des mousses / lichens qui peuvent rapidement s'étendre sur de vastes surfaces dans votre jardin. Pour retirer ces mousses, vous pouvez utiliser un râteau qui viendra retirer une grand partie de ces végétaux. Toutefois, laisser la nature faire son cycle n'est pas dérangeant non plus. Dès que la météo sera plus sèche et douce voire chaude, ces végétaux ne seront plus perceptibles.Varier les plantations Au lieu d'avoir un terrain uniquement enherbé / engazonné, créer des bosquets permettra d'avoir une biodiversité plus vaste. Le mieux étant même de faire de vastes bosquets de tailles différentes. L'herbe sera un peu présente pour dessiner plusieurs sentiers. Et pas besoin d'avoir un grande terrain pour réaliser cela.Une pelouse bien verte verra au fil des années d'autres herbes pousser.Les oiseaux et tous les insectes préféreront ce type de jardin. De plus, l'infiltration des pluies lors des orages sera optimisée grâce aux systèmes racinaires des différentes plantes.Article connexeCet arbre fruitier pousse rapidement même dans les climats froids et aura un rendu magnifique dans votre jardinEnvie d'un potager sans se prendre la tête ? C'est possible de cultiver vos légumes dans certains des bosquets ! On pensera notamment aux courges ou bien encore aux tomates. C'est une idée... tout dépend de vos goûts.Planter un vergerSi vous avez un peu plus de place, il est possible de planter un verger. Cela peut se faire dès maintenant, hors période de gel. D'ici 2 à 4 ans voire un peu plus selon les variétés, vous aurez vos premiers fruits. Un régal pour toute la famille !Article connexeMétéo plus humide au potager : voici que faire pour limiter la présence de limacesRenseignez-vous auprès de votre pépiniériste pour planter les bons arbres. Certains sont plus résistants aux climats chauds et secs alors que d'autres ont besoin d'un temps plus humide et frais au moins en hiver. Ces arbres donneront du relief à votre ancienne pelouse. Pelouse qu'il sera possible de conserver autour des plantations.Il n'y a donc pas un seul type de pelouse mais plusieurs voire une infinité ! À agencer selon les goûts de chacun !

L'année 2025 a été la 4e plus chaude jamais enregistrée en France
Avec une température globale estimée à 14,0 °C, l'année 2025 a été la quatrième plus chaude jamais enregistrée en France — derrière 2020, 2023 et 2022. Et ce, depuis le début des mesures il y a 126 ans. « Dans une France à +4 °C à l'horizon 2100, une telle température moyenne serait très peu probable et correspondrait plutôt au niveau des années les plus fraîches », prévient Météo-France, à l'origine de ces données dévoilées le 15 janvier. Ces douze derniers mois, « 1 jour sur 2 a (…) Lire la suite - En bref / Climat

CAN 2025/Sanctions de la CAF contre l’Algérie : Le pressing haut de la FAF
La Confédération africaine de football (CAF) est en train de basculer dans l’abus d’autorité sous la manipulation de certains membres. Particulièrement Fouzi Lekjâa, patron de la Fédération royale marocaine de football (FRMF) et vice-président de la CAF. L’Algérie fait l’objet d’une enquête après son quart de finale contre le Nigéria à la CAN 2025 qui […] L’article CAN 2025/Sanctions de la CAF contre l’Algérie : Le pressing haut de la FAF est apparu en premier sur La Gazette du Fennec.

Cet arbre fruitier pousse rapidement même dans les climats froids et aura un rendu magnifique dans votre jardin
Lorsque le froid s’installe, de nombreux arbres fruitiers « se mettent à l’arrêt » et entrent en repos hivernal, mais il existe aussi des espèces résistantes au froid capables de supporter des températures extrêmes, de croître vigoureusement et de rester belles tout au long de l’année. De nombreux oiseaux deviennent de véritables « fans » de l’arbre dès que les fruits commencent à mûrir si bien qu’il fait aussi office de hotspot de la biodiversité dans le jardin. Dans le monde du jardinage, il se passe quelque chose d’étrange : dès que l’on parle de climat froid, beaucoup de personnes se résignent à l’idée que leur jardin ne « fera belle figure » qu’au printemps et en été. Et je ne peux pas leur en vouloir – le froid modifie le rythme de presque tout : le sol se refroidit, l’activité microbienne diminue et la plupart des plantes entrent dans une sorte de mode économie d’énergie. C’est pourquoi concevoir un jardin d’hiver ne consiste pas seulement à choisir de jolies plantes, mais aussi à comprendre leur comportement. Pour les arbres fruitiers, le défi est double. Il ne suffit pas qu’ils supportent le gel, ils doivent aussi structurer l’espace, fleurir correctement et éviter de produire du bois affaibli.De nombreux arbres fruitiers peuvent survivre dans des conditions froides, mais deviennent lents, stressés ou produisent de manière irrégulière. À cela s’ajoute le facteur esthétique : en hiver, lorsque les feuilles tombent, la plupart des arbres ne sont plus que des « troncs et des branches ». Parfois c’est élégant, parfois cela donne l’impression d’un jardin sans vie.Si l’on tient compte du fait que, dans les régions froides, la saison verte est plus courte, il devient alors essentiel que l’arbre ait davantage à offrir : une silhouette marquée, une écorce intéressante ou une coloration automnale remarquable. La mûre produit un type de fruit multiple qui ressemble à une mûre allongée, et la couleur finale est généralement un indicateur plus fiable de la maturité que la taille. Un arbre fruitier au jardin n’est pas seulement un arbre fruitier. Il apporte de l’ombre, crée un microclimat, offre un habitat, nourrit la faune et sert d’élément structurant central. Si vous faites le bon choix, l’arbre travaille pour vous – en revanche, un mauvais choix vous fera passer votre temps à régler des problèmes.Le mûrier : un arbre fruitier à croissance rapide qui n’a pas peur du froid Le mûrier appartient au genre Morus, un groupe d’espèces qui se comportent comme de petits à moyens arbres. Dans de bonnes conditions, il peut pousser de manière très vigoureuse ; des rapports techniques et spécialisés indiquent que de nombreux mûriers peuvent croître de plus de 3 mètres par an et produire des fruits très tôt. En climat froid, plusieurs espèces de mûriers entrent de façon fiable en dormance et se rétablissent rapidement lorsque les températures remontent, ce qui donne une plante qui s’installe vite et nécessite généralement moins d’entretien que d’autres arbres fruitiers plus « sensibles ». Le bois de mûrier est traditionnellement utilisé pour de petits travaux de menuiserie et la fabrication d’outils, car il est très durable une fois correctement séché. De nombreux mûriers offrent aussi une belle fin de saison : leurs feuilles peuvent prendre des teintes jaunes et dorées en automne et, même après la chute du feuillage, ils restent visuellement intéressants grâce à leur structure de branches, en particulier chez les variétés aux formes retombantes ou aux ramifications marquées. En matière d’espèces et de variétés, un choix attentif est essentiel. Il est fréquent de parler des « mûriers » comme s’il s’agissait d’une seule et même plante, alors que toutes ne se comportent pas de la même manière face au froid. Si votre priorité est la résistance aux hivers rigoureux, l’une des variétés les plus souvent recommandées pour sa tolérance au froid est le mûrier dit russe (Morus alba var. tatarica). Article connexeLa formation d'un blocage européen va…

Hellas Vérone : Un contretemps pour Belghali au retour de la CAN

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Moustiques : les humains sont leur principale source de nourriture à cause du manque de forêts !

Alerte : de grandes quantités de substances toxiques ont été retrouvées dans ce lac français !
De nombreux polluants issus de l'abrasion des pneus de véhicules ont été détectés dans le lac d'Annecy, mais également dans les sédiments, l'air de la région et même l'eau potable !Le lac d'Annecy se situe dans un cadre magnifique dans le nord des Alpes, pourtant, une récente étude a révélé que celui-ci contenait de nombreux polluantsDes prélèvement réalisés dans le lac d'Annecy par une équipe de journalistes d'investigation scientifique de France 5 on révélé une pollution notable aux microplastiques, qui seraient issus des la dégradation des pneus de voitures !Une pollution généraliséeMême si le lac d'Annecy a la réputation d'une pureté sans faille, les prélèvements réalisés par cette équipe de journalistes de France 5 ont récemment démontré le contraire. Ceux-ci ont prélevé des échantillons de l'eau du lac en différents endroits, tout comme des sédiments, des échantillons de l'eau du robinet, des mesures dans l'air et même des analyses d'urines de volontaires afin d'évaluer les taux de pollution de la région. Les résultats obtenus sont à peine croyables puisque la pollution issue des pneus de véhicules était présente dans tout le lac d'Annecy, dans l'air, dans les sédiments, mais également dans un tiers des personnes testées et dans l'eau potable (en plus faible quantité). Les particules présentes dans l'air présentaient même des taux similaires à ceux relevés en plein Paris ou dans d'autres grandes villes françaises. Le lac d'Annecy menacé par des résidus toxiques de pneus pic.twitter.com/nbrOtMpOUn— BFM Première (@BFMPremiere) January 15, 2026La rive ouest du lac d'Annecy présente également des niveaux de 6PPD et 6PPQD, des substances toxiques pour l'Homme et les poissons, particulièrement alarmants, similaires à ceux que l'on peut mesurer dans les rivières du sud de la Chine. Ainsi, l'étude en question a révélé que la pollution était véritablement omniprésente dans la région. Le maire écologiste d'Annecy, qui a salué le travail d'investigation réalisé par les journalistes, a ainsi demandé une étude complémentaire portant notamment sur un échantillon de la population vivant autour du lac, mais aussi la constitution d'un comité de suivi sur cette pollution liée aux pneus. Un réel risque pour la santéSelon les études réalisées sur le sujet, l'abrasion des pneus émet quelques 1 954 molécules différentes dans l'environnement, donc 785 sont associés à des risques sévères pour la santé humaine et/ou l'environnement. Parmi elles, 14 sont mortelles par ingestion, 10 mortelles par contact cutané et 19 mortelles par inhalation, à des doses bien plus élevées bien entendu. Article connexeÉpisode cévenol et méditerranéen en France : voici les prévisions météo jusqu'à mardi !Cela n'enlève néanmoins rien au risque encouru par la population de la région d'Annecy qui est exposée en continu à ces substances toxiques. 73% de l'eau potable de la ville d'Annecy provient en effet du lac du même nom. D'après les journalistes, cette pollution serait liée aux nombreuses routes et autoroutes entourant le lac. Plus de 25 000 véhicules circulent en effet chaque jour rien que sur les 40 kilomètres entourant Annecy. Or, aujourd'hui, aucun système de filtration des eaux pluviales n'est mis en place pour éviter que les polluants liés à l'abrasion des pneus se retrouvant dans les réserves d'eau du secteur. A chaque pluie ou orage, toute cette pollution se retrouve ainsi directement dans le lac. Néanmoins, Annecy n'est pas la seule ville concernée, que ce soit en France mais également dans le monde. Le processus est en effet le même ailleurs en France, la majorité des polluants liés aux pneus se retrouvant dans nos réserves en eau, qu'elles soient situées à la surface ou en profondeur, sans compter les polluants se retrouvant simplement en suspension dans l'air ou encore ceux s'échappant jusque dans les océans. Article connexe2025 a été la troisième année la plus chaude jamais enregistrée à l’échelle mondiale selon les données de Copernicus !La pollution…

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