Le Journal

Le 2e Prix littéraire Odette et Léon Chertok distingue deux Polonaises
Le Prix littéraire Odette et Léon Chertok a été attribué cette année à deux autrices, le jury n’ayant pas souhaité départager des ouvrages jugés d’une qualité littéraire équivalente. Anna Bikont est récompensée pour Le Prix à payer. À la recherche d’enfants juifs en Pologne après la guerre, et Hanna Krall pour La Douleur fantôme, deux livres publiés chez Noir sur Blanc.

Avec François Bégaudeau et Cécile Ladjali, La Grande Librairie explore le mal

Le Collège de France ouvre une chaire d’histoire de la pensée indienne

Un théâtre qui touche les nerfs : la vision radicale d’Artaud
Dans une lettre de 1932, Antonin Artaud esquisse l’idée d’un « alphabet du vrai théâtre », fondé non sur le texte mais sur des signes vivants, proches du hiéroglyphe. À partir de cette intuition, il développe une pensée du théâtre comme langage du corps, de l’énergie et du rite. Loin de toute abstraction, ce théâtre vise une efficacité directe, capable d’agir sur les nerfs et la perception. Une exploration du hiéroglyphe vivant comme modèle d’un théâtre qui ne raconte pas, mais transforme. Par Ilios Chailly.

Congo-Brazzaville : “Nos histoires méritent d’être imprimées, lues et transmises”

Christine de Pizan, écrivaine médiévale et première autrice professionnelle en Europe

Dino Attanasio, doyen de la BD et figure du journal Tintin, est mort à 100 ans

Une femme sur le toit, roman social et poétique de Souad Benkirane
C'est une quête maternelle à couper le souffle. Dès l’exergue emprunté à Simone Weil — « Nous ne possédons rien au monde – car le hasard peut tout nous ôter — sinon le pouvoir de dire “je”. » —, le roman donne le ton : une histoire de dignité, de survie et d’identité. À paraître le 5 février.

Julian Barnes : la leucémie et ses adieux à la fiction, avec Départ(s)

Trois lauréats pour les Prix d’Encouragement à de jeunes écrivains 2025

Analyse spectrale du Proche-Orient

La Fabrique du merveilleux : le roman africain qui réinvente le rêve
Quand le rêve gouverne le réel : voilà comment La Fabrique du merveilleux pose ses ambitions : raconter un monde où le rêve n’est pas une échappatoire, mais une force structurante. L’auteur pose son décor avec une clarté presque philosophique : « Lony, le monde qui nous habite, est beaucoup plus vaste… Il nous est accessible uniquement par le rêve. »
