

Dans une lettre de 1932, Antonin Artaud esquisse l’idée d’un « alphabet du vrai théâtre », fondé non sur le texte mais sur des signes vivants, proches du hiéroglyphe. À partir de cette intuition, il développe une pensée du théâtre comme langage du corps, de l’énergie et du rite. Loin de toute abstraction, ce théâtre vise une efficacité directe, capable d’agir sur les nerfs et la perception. Une exploration du hiéroglyphe vivant comme modèle d’un théâtre qui ne raconte pas, mais transforme. Par Ilios Chailly.
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