Le Journal

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Royaume-Uni : sous la pression de l’extrême droite, Londres opère un tour de vis sur les droits des réfugiés
Le gouvernement britannique a annoncé qu’il allait prendre des mesures « historiques » pour limiter les arrivées de migrants au Royaume-Uni.

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En Savoie, le record de la plus grosse tartiflette du monde a été battu et c’est pour la bonne cause

ARLES C’est parti pour le 68e édition du Salon international des santonniers
<p>Au c&oelig;ur de l&#39;&eacute;glise Sainte-Anne, &agrave; Arles, santonniers professionnels et cr&eacute;chistes amateurs font la part belle &agrave; l&rsquo;artisanat autour des santons, ces petites figurines en argile qui racontent toute une histoire. Apr&egrave;s le Portugal l&rsquo;ann&eacute;e pass&eacute;e, le Salon annuel rend hommage &agrave; un territoire de santonniers : la vall&eacute;e d&rsquo;Aoste, en Italie. <em>&laquo; Cette ann&eacute;e, c&rsquo;est un peu sp&eacute;cial, car les santons de la vall&eacute;e d&rsquo;Aoste, c&rsquo;est plus des sculptures &raquo;,</em> explique Guy Aubert, le pr&eacute;sident de l&rsquo;&eacute;quipe organisatrice du salon.</p> <p><figure class="image"> <img src="https://medias.objectifgard.com/api/v1/images/view/6918a2bc7e23b3b083028c92/article/image.jpg" alt="La 68e édition du Salon international des cantonniers, santons"> <figcaption> Les santonniers de la vall&eacute;e d&#39;Aoste sont mis &agrave; l&#39;honneur lors de cette nouvelle &eacute;dition. • <strong>Rose Macauley</strong> </figcaption> </figure></p> <p>Personnages miniatures peints &agrave; la main, amphores ajour&eacute;es laissant appara&icirc;tre des figurines, animaux de tous les horizons ou encore sc&egrave;nes de vie d&rsquo;antan sont repr&eacute;sent&eacute;s dans cette exposition aux multiples facettes. <em>&laquo; Il y a un travail &eacute;norme, il faut &ecirc;tre artiste &raquo;, </em>souligne le pr&eacute;sident face &agrave; un &eacute;l&eacute;phant tr&ocirc;nant dans une vitrine. Int&eacute;gralement r&eacute;alis&eacute; en argile, l&rsquo;animal a ensuite &eacute;t&eacute; s&eacute;ch&eacute; pendant plusieurs jours, avant d&rsquo;&ecirc;tre cuit au four, puis peint. Un travail de minutie extr&ecirc;me livr&eacute; aux curieux, venus se d&eacute;lecter de cet art traditionnel. Avec ses 10 000 entr&eacute;es lors de l&rsquo;&eacute;dition pr&eacute;c&eacute;dente, les organisateurs du salon esp&egrave;rent que le public sera de nouveau au rendez-vous.</p> <p><figure class="image"> <img src="https://medias.objectifgard.com/api/v1/images/view/6918a2a2397574d1860e6384/article/image.jpg" alt="La 68e édition du Salon international des cantonniers, santons"> <figcaption> Des figurines plus vraies que natures ont pris&nbsp;leur place dans les diff&eacute;rentes vitrines. • <strong>Rose Macauley</strong> </figcaption> </figure></p> <h2>&laquo; J&rsquo;ai trop envie d&rsquo;y aller &raquo;</h2> <p>Pauline, Maxime et leur fille Ma&iuml;ssa ont pouss&eacute; la porte par curiosit&eacute; : <em>&laquo; Mon conjoint aime beaucoup les santons, donc on est rentr&eacute;s &raquo;, </em>explique la m&egrave;re de famille. Une d&eacute;cision initi&eacute;e par la petite Ma&iuml;ssa : <em>&laquo; J&#39;ai trop envie d&rsquo;y aller &raquo;, </em>a-t-elle dit &agrave; ses parents en remarquant la nature de l&rsquo;exposition. Un choix qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas regrett&eacute;. Sit&ocirc;t entr&eacute;e, elle s&rsquo;est promen&eacute;e avec joie entre les diff&eacute;rentes vitrines pour admirer le travail des multiples artistes professionnels et amateurs.</p> <p><figure class="image"> <img src="https://medias.objectifgard.com/api/v1/images/view/6918a2ad43781f13b10ad764/article/image.jpg" alt="La 68e édition du Salon international des cantonniers, santons"> <figcaption> Certaines sc&egrave;nes de vie sont…

Azerbaïdjan-France : Michael Olise et Rayan Cherki à l’épreuve de la cohabitation sous le maillot bleu
Trois jours après leur première titularisation commune face à l’Ukraine, « So Foot » se demande si le duo de meneurs de jeu à de l’avenir.

L&#039;INTERVIEW Cathy Korbel : « J&#039;accompagne moi-même les convois humanitaires »
<p>Ce samedi, la Gardoise ouvrait l&rsquo;exposition Art&rsquo;N dans les anciennes usines Tendil, chez Habitec. Le vernissage a donn&eacute; une tonalit&eacute; musicale gr&acirc;ce &agrave; la chanteuse ukrainienne Oksana Zhuravel-Ohorodnyk. L&rsquo;&eacute;v&eacute;nement r&eacute;unit photographies, peintures et sculptures d&rsquo;artistes locaux. Le b&eacute;n&eacute;fice sera revers&eacute; &agrave; Solidarit&eacute; Ukraine 34, structure qui poursuit l&rsquo;acheminement d&rsquo;aide en Ukraine.</p> <p><strong>Objectif Gard : Vous organisez l&rsquo;exposition Art&rsquo;N aux anciennes usines Tendil. Quel sens donnez-vous &agrave; cet &eacute;v&eacute;nement ?&nbsp;</strong></p> <p><strong>Cathy Korbel : </strong>Habitec a rachet&eacute; cet endroit (23 rue Ruffi, NDLR) magnifique, et cette exposition me permet de garder un lien direct entre les donateurs et l&#39;Ukraine. Je suis d&rsquo;origine ukrainienne. Je connais les besoins et la plupart du temps, j&#39;accompagne moi-m&ecirc;me les convois humanitaires.</p> <p><strong>Quel est le lien avec cette exposition ?</strong></p> <p>Les &oelig;uvres expos&eacute;es cr&eacute;ent une respiration dans une p&eacute;riode lourde. Des artistes n&icirc;mois ou proches de N&icirc;mes montrent photographies, peintures, sculptures. Les cyanotypes de Marc Dubois c&ocirc;toient les photographies artistiques de Jacques Azcoytia, Marc Dubois et Mich&egrave;le Giraud, les sculptures en bois flott&eacute; de Jean-Philippe Muzycyn et les peintures de Dani&egrave;le Dupoisot et Emma Godebska. L&rsquo;ensemble raconte un geste simple et solidaire. Le b&eacute;n&eacute;fice ira &agrave; Solidarit&eacute; Ukraine 34. Cette somme servira aux prochains convois humanitaires.</p> <p><strong>Vous vous rendez tr&egrave;s souvent en Ukraine. Comment jugez-vous la situation apr&egrave;s trois ans de guerre ?</strong></p> <p>Rien ne para&icirc;t normal dans ce qui se passe. Les grandes puissances se r&eacute;unissent sans Ukrainiens ni Europ&eacute;ens. Cela m&#39;inqui&egrave;te. Les Ukrainiens esp&egrave;rent la paix. Le prix&nbsp;reste &eacute;norme pour l&rsquo;Ukraine, il faut les aider.</p> <p><strong>Quel &eacute;tat d&rsquo;esprit avez-vous observ&eacute; lors de vos derniers trajets sur place ?</strong></p> <p>Un mental solide. Une r&eacute;silience que je vois partout. Pourtant la r&eacute;alit&eacute; reste brutale. Familles endeuill&eacute;es, cimeti&egrave;res jaunes et bleus, coupures d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, de chauffage, d&rsquo;eau. Les sir&egrave;nes qui sonnent sans r&eacute;pit. Le quotidien use profond&eacute;ment. Malgr&eacute; tout, les gens avancent.</p> <p><strong>Quelles actions menez-vous actuellement ?</strong></p> <p>Nous pr&eacute;parons un convoi humanitaire vers le centre du pays. Mat&eacute;riel m&eacute;dical, denr&eacute;es, couvertures. L&#39;Ukraine&nbsp;lutte encore. Un regard sur des &oelig;uvres locales prolonge&nbsp;cet &eacute;lan. Ce soir, le vernissage a donn&eacute; une tonalit&eacute; musicale gr&acirc;ce &agrave; Oksana Zhuravel-Ohorodnyk, accompagn&eacute;e de ses musiciens Ihor Ohorodnyk et Vasyl Vasylevskyi. Il y avait beaucoup de monde et notamment des personnalit&eacute;s n&icirc;moises. L&rsquo;exposition se refermera sur une tombola. Chaque ticket fera avancer l&rsquo;aide humanitaire.</p> <p><iframe allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture;…

« Pillion », la romance BDSM avec Alexander Skarsgård, n’est pas l’unique film LGBT + très attendu du moment

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