Le Journal

Moutet sifflé, hué, mais vainqueur !
Quand on joue face à un joueur australien il est toujours compliqué de s’en sortir indemne surtout si on excite un peu le public local qui est toujours chaud. C’est ce qu’il est arrivé à Corentin Moutet qui a dominé Tristan Schoolkate en trois sets : 6–4, 7–6, 6–3. Underarm serve on match point? Just […] Source Moutet sifflé, hué, mais vainqueur ! sur We Love Tennis.

Au pays du oud, avec Tigrane Kazazian
Musicien, oudiste et compositeur, Tigrane Kazazian est né au Caire, a vécu entre Paris, le Canada et l’Europe, avant de s’installer à Erevan. Son parcours musical mêle jazz, traditions ottomanes et sonorités sacrées issues des mondes arménien, copte et arabe.
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Palmarès des European Film Awards : Sentimental Value écrase tout, l'animé français Ugo récompensé.
La European Film Academy réunit plusieurs milliers professionnels du cinéma dans le but de promouvoir la culture cinématographique européenne. Hier, samedi 17 janvier 2026 à Berlin, le palmarès des European Film Awards a été dévoilé. Film : Sentimental...

« Tout est fait pour que le Sénégal perde », très lourdes accusations avant la finale
C’est le jour J. Tous deux en quête du deuxième sacre de leur histoire à la CAN, le Sénégal et le Maroc s’affrontent ce dimanche (20 heures) en finale de cette édition 2025, dans un stade du Prince Moulay Abdellah qui s’annonce bouillant. A la veille de ce grand rendez-vous, la fédération sénégalaise a publié un long communiqué pour exprimer ses « vives inquiétudes », en raison de « dysfonctionnements constatés ». La FSF a notamment déploré « l’absence manifeste de dispositif de sécurité adéquat » lorsque les Lions de la Ternaga sont arrivés à la gare ferroviaire de Rabat, vendredi. Des inquiétudes partagées par Gilles Verdez. Sur les ondes de RTL, l’ancien journaliste du Parisien a laissé entendre que tout était fait pour que le Maroc remporte « sa » Coupe d’Afrique des nations aux dépens du Sénégal. Et il craint même que l’arbitrage favorise les Lions de l’Atlas. « J’ai peur que l’arbitrage favorise le Maroc » « J’ai peur d’un arbitrage en faveur du Maroc, je le dis clairement, a lâché le chroniqueur de Tout beau, tout neuf. La Fédération sénégalaise a fait un communiqué. Ils ont été obligés de changer d’hôtel, ils n’avaient pas de terrains d’entrainement, pas de billets, ils ont été lâchés au milieu de la gare avec des gens hostiles, aucune sécurité. Tout est fait pour que le Sénégal perde. Le Sénégal est meilleur. » Et Gilles Verdez d’en remettre un couche: « Le Sénégal ne pleure pas, il fait un état des lieux, qui dit que le contexte est contre eux. Si la CAF veut que le Maroc gagne, j’ai peur que l’arbitrage favorise le Maroc. » Pour cette finale, c’est l’officiel congolais Jean-Jacques Ndala qui sera au sifflet. C’est lui qui avait officié lors du match d’ouverture entre le Maroc et les Comores.

"Il est bourré ou quoi ?" : l'attitude de cet artiste sur le plateau de la Star Academy laisse les internautes perplexes

Dans le Vilnius de Čiurlionis, le peintre et compositeur phare de la Lituanie

NBA : sur quelle chaîne et quand voir le match Memphis-Orlando à Londres
L'étage d’un immeuble s’effondre à Paris, un blessé grave [Video]

L'INTERVIEW Justine Blue : « Je chante en anglais, mais j’explique le contenu des morceaux en concert »
<p>Justine Blue d&eacute;veloppe un projet soul, blues et jazz, saupoudr&eacute; d&rsquo;am&eacute;ricana avec une petite pointe de pop, port&eacute; par une voix particuli&egrave;rement pr&eacute;sente et un rapport important &agrave; la sc&egrave;ne. Justine Blue, juste dans le blues.</p> <p><strong>Objectif Gard : Quel est votre parcours avant la musique ? D&rsquo;o&ugrave; vient ce nom de sc&egrave;ne ?</strong><br /> <strong>Justine Blue : </strong>C&rsquo;est un jeu de mots. J&rsquo;avais un groupe qui s&rsquo;appelait Just in blues. J&rsquo;ai gard&eacute; ce nom. Je suis ard&eacute;choise, six ans d&rsquo;&eacute;tudes en biologie &agrave; Montpellier. En parall&egrave;le, j&rsquo;ai appris la musique. J&rsquo;ai &eacute;cout&eacute; mon c&oelig;ur.</p> <p><strong>Comment avez -vous construit cette voix exceptionnelle ?</strong><br /> Elle a &eacute;t&eacute; travaill&eacute;e dans la rue, dans des jams, sessions priv&eacute;es, et surtout dans des bars. J&rsquo;ai jou&eacute; toutes les semaines de 2013 &agrave; 2019, dans des bars, des restos, des petites salles de la r&eacute;gion.</p> <p><strong>Apr&egrave;s True, vous avez choisi de ne pas enregistrer tout de suite. Vous avez suivi vos r&ecirc;ves ?</strong><br /> On est partis en tourn&eacute;e pendant deux ans. Au lieu d&rsquo;enregistrer un autre opus, j&rsquo;ai saut&eacute; sur l&rsquo;opportunit&eacute; de traverser l&rsquo;Atlantique en voilier au d&eacute;part de S&egrave;te. Ce voyage m&rsquo;a men&eacute;e &agrave; La Nouvelle-Orl&eacute;ans. Mon r&ecirc;ve, le berceau du blues et du jazz. J&rsquo;ai chant&eacute; dans les rues, rencontr&eacute; des musiciens, jou&eacute; dans les bars avec eux. Cette musique swing jazz, old swing jazz, qui ne ressemble pas vraiment &agrave; mon album.</p> <p><strong>Et puis New York, dans les sous-sols de Manhattan... Vous retrouverez la m&ecirc;me ambiance ici, &agrave; la Milonga del Angel ?</strong><br /> Oui. Deux semaines de jazz clubs, notamment The Ornithology jazz club &agrave; Brooklyn et le Smalls, ce club underground embl&eacute;matique de Greenwich Village &agrave; Manhattan. Beaucoup de clubs en sous-sol, tr&egrave;s standard jazz, parfois plus moderne. De retour en France, je chante principalement en anglais, mais j&rsquo;explique le contenu des morceaux en concert. &Eacute;crire me permet d&rsquo;exprimer mes visions et mes opinions, d&rsquo;amener les gens vers une r&eacute;flexion et de partager une &eacute;motion, pour que chacun puisse r&ecirc;ver &agrave; sa mani&egrave;re.</p> <p><strong>Que va d&eacute;couvrir le public n&icirc;mois vendredi prochain ?</strong><br /> La plupart des morceaux sont des compositions, mais il y aura trois petites covers. La formule trio est plus intimiste que le quintet que nous avions propos&eacute; &agrave; Paloma. Je suis davantage derri&egrave;re le clavier, Samuel Devauchel &agrave; la batterie et Dorian Rival &agrave; la guitare. M&ecirc;me si les morceaux sont en anglais, j&rsquo;aime bien expliquer le contenu en concert, donner une petite traduction, partager une &eacute;motion, amener les gens vers une r&eacute;flexion.</p> <p><em>Justine Blue Trio - Jeudi 23 janvier &agrave; la Milonga del Angel, N&icirc;mes. CD et merch disponibles sur place / www. justineblue.com</em></p>

PODCAST – Pourquoi Abraham Lincoln reste-t-il un éternel numéro 1 ?

Champions Cup – "Il a parfois le cerveau qui se débranche" : Damian Penaud (Bordeaux-Bègles) ce fantasque attachant

