<p>Justine Blue d&eacute;veloppe un projet soul, blues et jazz, saupoudr&eacute; d&rsquo;am&eacute;ricana avec une petite pointe de pop, port&eacute; par une voix particuli&egrave;rement pr&eacute;sente et un rapport important &agrave; la sc&egrave;ne. Justine Blue, juste dans le blues.</p> <p><strong>Objectif Gard : Quel est votre parcours avant la musique ? D&rsquo;o&ugrave; vient ce nom de sc&egrave;ne ?</strong><br /> <strong>Justine Blue : </strong>C&rsquo;est un jeu de mots. J&rsquo;avais un groupe qui s&rsquo;appelait Just in blues. J&rsquo;ai gard&eacute; ce nom. Je suis ard&eacute;choise, six ans d&rsquo;&eacute;tudes en biologie &agrave; Montpellier. En parall&egrave;le, j&rsquo;ai appris la musique. J&rsquo;ai &eacute;cout&eacute; mon c&oelig;ur.</p> <p><strong>Comment avez -vous construit cette voix exceptionnelle ?</strong><br /> Elle a &eacute;t&eacute; travaill&eacute;e dans la rue, dans des jams, sessions priv&eacute;es, et surtout dans des bars. J&rsquo;ai jou&eacute; toutes les semaines de 2013 &agrave; 2019, dans des bars, des restos, des petites salles de la r&eacute;gion.</p> <p><strong>Apr&egrave;s True, vous avez choisi de ne pas enregistrer tout de suite. Vous avez suivi vos r&ecirc;ves ?</strong><br /> On est partis en tourn&eacute;e pendant deux ans. Au lieu d&rsquo;enregistrer un autre opus, j&rsquo;ai saut&eacute; sur l&rsquo;opportunit&eacute; de traverser l&rsquo;Atlantique en voilier au d&eacute;part de S&egrave;te. Ce voyage m&rsquo;a men&eacute;e &agrave; La Nouvelle-Orl&eacute;ans. Mon r&ecirc;ve, le berceau du blues et du jazz. J&rsquo;ai chant&eacute; dans les rues, rencontr&eacute; des musiciens, jou&eacute; dans les bars avec eux. Cette musique swing jazz, old swing jazz, qui ne ressemble pas vraiment &agrave; mon album.</p> <p><strong>Et puis New York, dans les sous-sols de Manhattan... Vous retrouverez la m&ecirc;me ambiance ici, &agrave; la Milonga del Angel ?</strong><br /> Oui. Deux semaines de jazz clubs, notamment The Ornithology jazz club &agrave; Brooklyn et le Smalls, ce club underground embl&eacute;matique de Greenwich Village &agrave; Manhattan. Beaucoup de clubs en sous-sol, tr&egrave;s standard jazz, parfois plus moderne. De retour en France, je chante principalement en anglais, mais j&rsquo;explique le contenu des morceaux en concert. &Eacute;crire me permet d&rsquo;exprimer mes visions et mes opinions, d&rsquo;amener les gens vers une r&eacute;flexion et de partager une &eacute;motion, pour que chacun puisse r&ecirc;ver &agrave; sa mani&egrave;re.</p> <p><strong>Que va d&eacute;couvrir le public n&icirc;mois vendredi prochain ?</strong><br /> La plupart des morceaux sont des compositions, mais il y aura trois petites covers. La formule trio est plus intimiste que le quintet que nous avions propos&eacute; &agrave; Paloma. Je suis davantage derri&egrave;re le clavier, Samuel Devauchel &agrave; la batterie et Dorian Rival &agrave; la guitare. M&ecirc;me si les morceaux sont en anglais, j&rsquo;aime bien expliquer le contenu en concert, donner une petite traduction, partager une &eacute;motion, amener les gens vers une r&eacute;flexion.</p> <p><em>Justine Blue Trio - Jeudi 23 janvier &agrave; la Milonga del Angel, N&icirc;mes. CD et merch disponibles sur place / www. justineblue.com</em></p> Justine Blue
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