Le Journal

Semelles de baskets jaunies : cette poudre méconnue du placard les sauve sans frotter en quelques heures
<p>En ce mois de janvier 2026, la boue, le sel et l'humidité ternissent vite nos baskets blanches. Les semelles autrefois éclatantes deviennent grisâtres, parfois carrément jaunes, et donnent l'impression d'une paire usée avant l'heure. Beaucoup se résignent ou les jettent, d'autres les passent en machine au risque d'abîmer la colle.</p> <p>Pourtant, cette usure apparente n'est pas une fatalité. Avec quelques produits du placard et une réaction chimique bien choisie, il est possible de <strong>blanchir les semelles de baskets</strong> sans frotter pendant des heures. Une technique en particulier, presque magique, travaille pour vous pendant que vous faites tout autre chose.</p> <h2>Semelles de baskets ternies : les bons réflexes avant de tout jeter</h2> <p>Avant de sortir l'artillerie lourde, mieux vaut comprendre ce qui salit vos semelles. La boue et la poussière restent en surface, mais le caoutchouc finit aussi par s'oxyder, d'où ce voile jaune tenace. La machine à laver aggrave souvent le problème en décollant la colle et en fixant les taches dans la matière.</p> <p>Un premier réflexe tout simple consiste à préparer un gommage doux avec ce que vous avez déjà sous la main. Dans un bol, on mélange <strong>bicarbonate de soude</strong>, <strong>vinaigre blanc</strong> et un peu de liquide vaisselle pour obtenir une pâte, que l'on étale avec une brosse à dents usagée en petits cercles sur la semelle. Si la semelle reste grise, le dentifrice blanc ou la pierre d'argile prennent le relais, en polissant le caoutchouc sans l'agresser. La recette type ressemble à ceci.</p> <ul> <li>1 cuillère à soupe de bicarbonate de soude</li> <li>1 cuillère à soupe de vinaigre blanc</li> <li>1 noisette de liquide vaisselle</li> </ul> <h2>La technique secrète pour blanchir les semelles sans frotter</h2> <p>Pour les semelles de baskets jaunies qui résistent à ce premier soin, la véritable technique secrète repose sur le <strong>percarbonate de soude</strong>. Ce cousin musclé du bicarbonate libère de l'oxygène actif au contact d'une eau chaude au-dessus de 40 °C et casse les pigments jaunes. On forme une pâte avec un peu d'eau, on l'applique, puis on laisse agir quelques heures.</p> <p>Les cas vraiment désespérés trouvent une solution avec l'acide oxalique, souvent appelé sel d'oseille, utilisé comme rénovateur radical sur les jaunissements extrêmes, toujours avec gants et bonne aération. Pour les traces noires localisées, un coton-tige imbibé d'alcool ménager ou de dissolvant avec acétone, voire une gomme magique en mousse de mélamine, efface les marques en quelques secondes, en évitant soigneusement la toile ou le cuir.</p> <h2>Finitions et entretien pour garder des semelles blanches tout l'hiver</h2> <p>Une fois les produits rincés, l'étape la plus décisive commence. Laisser des résidus de dentifrice, de bicarbonate de soude ou de solvant sur les semelles provoque souvent un nouveau jaunissement à la lumière. Mieux vaut passer plusieurs fois un chiffon humide propre, puis laisser sécher à l'air libre, jamais sur un radiateur ni derrière une vitre en plein soleil.</p> <p>Pour garder longtemps l'éclat d'origine, un petit entretien hebdomadaire suffit : un coup de pierre d'argile ou d'eau savonneuse évite que la crasse ne s'incruste durablement. Les traitements de choc au <strong>percarbonate de soude</strong> ou au sel d'oseille restent ponctuels, uniquement quand la basket semble perdue. De quoi prolonger plusieurs saisons vos paires préférées en dépensant très peu et en limitant la fast fashion.</p> <meta name="original-source" content="https://www.mariefrance.fr/vie-pratique/semelles-de-baskets-jaunies-cette-poudre-meconnue-du-placard-les-sauve-sans-frotter-en-quelques-heures-1237155.html" /><meta…

Vous accumulez sans vous en rendre compte ? Cette règle toute simple stoppe le bazar et libère un espace fou chez vous
<p>Le salon encore encombré de papiers cadeaux, les sacs de soldes au pied du canapé : sans vraiment comprendre, l’appartement paraît plein à craquer. On a l’impression que les murs se rapprochent alors que la surface n’a pas bougé. Ce qui étouffe, ce n’est pas le manque de mètres carrés, mais les objets du quotidien qui s’accumulent en silence. Pourtant, un réflexe tout bête peut changer ce décor sans imposer un marathon de ménage.</p> <p>Ce réflexe, c’est la <strong>règle du un pour un</strong> appliquée au moindre achat comme au moindre cadeau. Pour chaque objet qui entre à la maison, un objet doit en sortir, point. Dit comme ça, cela semble presque trop simple, mais ce petit calcul constant bloque l’accumulation invisible et redonne de l’air aux pièces. Et c’est là que votre intérieur commence vraiment à respirer.</p> <h2>Pourquoi la règle du un pour un stoppe l’accumulation sans effort</h2> <p>Concrètement, la règle du un pour un consiste à décider : nouvelle paire de chaussures, alors une paire peu portée quitte le placard ; nouveau robot de cuisine, un appareil doublon sort de l’armoire. Le volume global reste stable et chaque achat oblige à se demander s’il mérite de remplacer quelque chose. Cette gymnastique calme les envies impulsives et installe une <strong>consommation plus raisonnée</strong>.</p> <p>Les micro-tendances déco compliquent encore le jeu. Dopamine decor, maximalisme pour "faire le buzz" sur TikTok, bibelots à gogo… on finit vite submergé. Selon une étude menée par Level Frames, les tendances déco ne durent en moyenne que 10 mois, certaines, comme le weirdcore, ayant perdu plus de 17 % de popularité en un an. Multiplier ces objets éphémères surcharge le regard et la tête ; la règle du un pour un réintroduit du vide, ces respirations visuelles dont on manque tant.</p> <h2>Transformer le un pour un en micro-habitudes de désencombrement</h2> <p>Le blocage vient souvent de l’idée d’un énorme tri qu’on repoussera toujours. En réalité, le <strong>désencombrement</strong> devient léger quand il se fond dans les gestes du quotidien. Des actions ciblées de moins de cinq minutes suffisent à casser les "points chauds" de bazar : un tiroir, une étagère, une pile de papiers. Chaque fois qu’un objet nouveau arrive, on en profite pour en éliminer un autre, presque machinalement.</p> <p>Pour ancrer ce réflexe, quelques automatismes parlent d’eux-mêmes :</p> <ul> <li>Au retour des courses, jeter emballages cartonnés et notices inutiles, ne garder que le produit.</li> <li>Une fois par mois après la routine du matin, vérifier rapidement produits de beauté ou médicaments périmés.</li> <li>En rangeant le lave-vaisselle, mettre de côté la vaisselle ébréchée ou les boîtes sans couvercle pour sortie définitive.</li> <li>Dès qu’un magazine est lu ou qu’un prospectus arrive, direction le bac de recyclage, sans transit sur la table basse.</li> </ul> <h2>Que faire des objets qui sortent pour alléger vraiment la maison</h2> <p>Reste la question sensible de ce qui quitte la maison, surtout quand il s’agit de cadeaux ou de souvenirs. Garder un objet uniquement par culpabilité le transforme en véritable <strong>charge mentale</strong>. Une méthode aide à trancher : trois piles. À garder, seulement ce qui sert souvent ou procure une joie immédiate ; à évacuer, les doublons et tout ce qui dort dans les placards depuis plus d’un an ; à transformer, les pièces à réparer ou à détourner, comme un vêtement de belle matière devenu housse de coussin.</p> <p>Pour la sortie, le <strong>don solidaire</strong> change tout : associations, recycleries, ressourceries de quartier donnent une nouvelle vie utile à ce grille-pain en double ou à ce manteau trop grand. Les objets de valeur peuvent partir en…

Vous êtes invité ce samedi soir mais avez la flemme ? La phrase magique d'une psy pour dire NON sans culpabiliser (ni vexer personne)
<p>Samedi soir, apéro chez des amis, brunch familial le dimanche, anniversaire d’un neveu… Tout le monde semble ravi à l’idée de remplir le week-end. Vous, vous rêvez juste d’un plaid et de silence. Dire non vous brûle les lèvres, mais vous entendez déjà la petite voix qui souffle : "Tu vas les vexer".</p> <p>Vous n’êtes pas seul. Des enquêtes sur la charge mentale montrent que près de <strong>70 %</strong> des femmes ont déjà accepté une invitation à contre-cœur par peur des conséquences d’un refus. Pour une psychologue clinicienne formée à la <strong>Communication Non Violente</strong>, il existe pourtant une "phrase magique" qui protège votre énergie sans casser le lien.</p> <h2>Dire non à une invitation du week-end : pourquoi c’est si difficile</h2> <p>La spécialiste rappelle que ce blocage vient d’abord du cerveau : dire non réveille la peur d’être exclu du groupe. Comme l'explique <a href="https://www.psychologies.com/Regards-de-psys/La-Communication-Non-Violente-CNV-une-necessite?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">Psychologies.com</a>, la CNV, élaborée par Marshall Rosenberg, propose de sortir de ce réflexe en parlant de ses sentiments et de ses besoins plutôt que de juger l’autre. L’objectif : refuser l’invitation, pas la personne.</p> <p>Le contexte n’aide pas. En France, environ une personne sur quatre connaîtra un trouble mental au cours de sa vie, et plus d’un quart des salariés déclarent une souffrance psychique au travail. Le week-end devient alors un sas indispensable. Des études en psychologie sociale montrent pourtant que nous surestimons fortement la colère ou la déception de l’autre : un refus clair et poli est beaucoup mieux accueilli que ce que l’on imagine.</p> <h2>La méthode CNV de la psy : 3 étapes pour refuser sans vexer</h2> <p>Pour ce psychologue, inutile de rédiger un roman ou d’inventer une fausse gastro. Le plus apaisant reste une structure courte en trois temps, inspirée de la CNV et reprise par de nombreux outils comme Savoirdirenon.com :</p> <ul> <li><strong>valider et remercier</strong> : montrer que l’on apprécie l’invitation. Par exemple : "Merci beaucoup de penser à moi, ça me touche vraiment !"</li> <li><strong>exprimer son besoin</strong> : parler de soi, sans accuser l’événement ni l’organisateur. "En ce moment, je suis assez fatiguée et j'ai vraiment besoin d'un week-end calme pour recharger les batteries. Je ne vais donc pas pouvoir venir."</li> <li><strong>proposer une alternative</strong> (si on en a envie) : "Mais ça me ferait très plaisir de te voir. Serais-tu disponible pour déjeuner la semaine prochaine ?"</li> </ul> <p>C’est sur cette base qu’elle propose sa <strong>phrase magique</strong>, à adapter selon votre style : "Merci infiniment pour ton invitation, ça me fait super plaisir ! Je ne pourrai pas être là car j'ai un grand besoin de me reposer ce week-end, mais j'adorerais qu'on se voie très vite. On s'appelle la semaine prochaine pour se caler quelque chose ?"</p> <p>Une fois le message envoyé, la psy suggère un mini-rituel anti-culpabilité : relire son texte et vérifier trois points - ai-je remercié, ai-je exprimé un besoin sincère, ai-je respecté la personne ? Si la réponse est oui, le reste ne vous appartient plus. Dire non à une soirée permet parfois de mieux dire oui, plus tard, quand on a vraiment l’énergie d’être présent.</p> <meta name="original-source" content="https://www.mariefrance.fr/equilibre/vous-etes-invite-ce-samedi-soir-mais-avez-la-flemme-la-phrase-magique-dune-psy-pour-dire-non-sans-culpabiliser-ni-vexer-personne-1236960.html" /><meta name="syndication-source"…

Cette écharpe, inspirée d'un modèle qui cartonne cet hiver, se retrouve en top des ventes Monoprix
<p>Si vous êtes à la recherche d’un accessoire idéal pour passer votre <a href="https://www.mariefrance.fr/mode/shopping-mode/monoprix-devoile-la-collection-mode-la-plus-tendance-de-2025-et-la-veste-que-tout-le-monde-va-sarracher-cet-hiver-1213037.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">hiver</a> au chaud, on a ce qu’il vous faut ! Parmi les pièces indispensables à cette période glaciale de l’année, on retrouve le <strong>manteau</strong> bien chaud, en version <strong>caban</strong> ou en <strong>doudoune</strong>, mais aussi le bonnet, les gants et bien sûr, la fameuse écharpe.</p> <p>Alors que l’on peut avoir tendance à s’orienter vers des modèles en laine ou en cachemire, une marque de mode s’est imposée avec son écharpe phare : <strong>Kujten</strong>.</p> <blockquote class="tiktok-embed" cite="https://www.tiktok.com/@cmottay/video/7554300763938426114" data-video-id="7554300763938426114" style="max-width: 605px;min-width: 325px;"> <section> <a target="_blank" href="https://www.tiktok.com/@cmottay/video/7554300763938426114?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown"> <img decoding="async" src="https://www.tiktok.com/img/logo.png" alt="TikTok Logo"> </a> </section> </blockquote> <h2>Monoprix dévoile son écharpe hivernale tendance</h2> <p>Avec son modèle <strong>Grand Bandana Hachiko Feather Bico</strong> en 100 % cachemire, disponible au prix de <strong>255 euros</strong>, la griffe s’est offert un véritable carton. Sur la plateforme TikTok, nombreuses sont les influenceuses et fans de mode qui vantent les mérites de cette écharpe : <em>"Mon indispensable de l’hiver"</em>, déclare une internaute.</p> <p>Pourtant, tout le monde ne peut pas se permettre de débourser près de 300 euros pour un modèle en cachemire. La bonne nouvelle ? L’enseigne <a href="https://www.mariefrance.fr/mode/shopping-mode/cet-accessoire-de-mode-ultra-tendance-dispo-chez-monoprix-sera-sur-toutes-les-tetes-cet-hiver-1236036.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown"><strong>Monoprix</strong></a> a proposé une écharpe, à l’imprimé bandana, en matière recyclée et 100 % acrylique pour <strong>25,99 euros</strong>. Bien entendu, même si ces deux modèles se différencient par leur qualité, le rendu tendance est identique (ou presque).</p> <div id="attachment_1237057" class="wp-caption alignnone"><span style="display: block;" class="wrap-img" id="wrap-img-1237057"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-1237057" itemprop="thumbnailUrl" class="size-full wp-image-1237057 img-responsive " src="https://sf.mariefrance.fr/wp-content/uploads/sites/5/2026/01/4-28.jpg" alt="" width="600" height="900" /></span><p id="caption-attachment-1237057" class="wp-caption-text"><em>Cette écharpe, inspirée d'un modèle qui cartonne cet hiver, se retrouve en top des ventes Monoprix</em></p></div> <h2>Comment porter cette écharpe ?</h2> <p>Ce modèle en coloris beige et rouge, ou gris et noir, et même bleu foncé, de chez <strong>Monoprix</strong> s’impose donc comme une belle <strong>alternative mode</strong>. Pour ce qui est de l’entretien, il est conseillé de la laver en machine à 30 degrés maximum, en mode délicat. Côté style, elle se porte avec un joli manteau en laine, mais aussi avec un <a href="https://www.mariefrance.fr/mode/tendances-mode/le-trench-coat-beige-cest-fini-vendu-chez-monoprix-ce-manteau-elegant-et-indemodable-est-le-plus-tendance-de-lhiver-2025-1227156.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">trench-coat</a> pour une allure plus…

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Mal aux pieds quand vous marchez : cette Hoka Gaviota 5 en soldes peut tout changer avant la fin des promos

Cette station de ski française située en Savoie est de loin la favorite des Lyonnais, elle a inspiré un film culte
<p>Avec les Alpes à quelques heures de route, les Lyonnais profitent pleinement de leur<strong> position géographique pour se rendre sur les pistes</strong> dès les premières chutes de neige. Et parmi les nombreuses possibilités qui s’offrent à eux, une station de ski en Savoie, se démarque comme la destination la plus prisée.</p> <p>En effet, selon une étude relayée par <a href="https://actu.fr/auvergne-rhone-alpes/val-d-isere_73304/cette-station-de-ski-des-alpes-situee-a-3-heures-de-lyon-est-la-preferee-des-lyonnais_61771572.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener"><em>Actu.fr</em></a> et menée par la compagnie aérienne <em>Icelandair</em>, cette station de ski est la plus recherchée par les habitants de Lyon. Un constat qui témoigne de son attractivité auprès de cette clientèle fidèle et passionnée.</p> <h2>La popularité de cette station de ski renforcée par les réseaux sociaux</h2> <p>Cette étude a été réalisée à partir de données en ligne, de ressources variées et d’analyses sur les réseaux sociaux. Elle montre que Val d’Isère est la <strong>station de ski la plus partagée par les Lyonnais</strong> sur les réseaux sociaux. Notamment sur TikTok, où elle occupe une place importante. TikTok est une plateforme de plus en plus influente dans les choix de voyages et de loisirs. Elle permet aux utilisateurs de publier des vidéos de leurs expériences et découvertes. <a href="https://www.mariefrance.fr/actualite/societe/vacances-dhiver-station-ski-francaise-propose-forfaits-30-euros-journee-skier-famille-1095350.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">Pour les passionnés de ski et de sports d’hiver</a>, Val d’Isère est donc devenu un lieu de choix. Ils peuvent partager leurs descentes en ski, leurs moments entre amis ou encore les superbes paysages alpins.</p> <p>Cette forte présence sur les réseaux sociaux est <strong>amplifiée par les publications des Lyonnais</strong>. Elles contribuent à accroître la popularité de Val d’Isère. Ainsi, cette station devient une référence pour les amateurs de ski dans la région. Elle se distingue par ses infrastructures et ses pistes. Mais aussi par son attrait visuel, qui en fait une destination parfaite pour les photographes et influenceurs.</p> <style>.twitter-tweet{margin-left:auto;margin-right:auto;}</style> <blockquote class="twitter-tweet"> <a class="twitter-link" rel="noindex, nofollow" href="https://twitter.com/mariefrancemag/status/1855809141052244421?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown"></a> </blockquote> <h2>La station de ski du Val d’Isère célèbre grâce aux « <em>Bronzés font du ski</em> »</h2> <p>Outre sa réputation de station de ski haut de gamme, Val d’Isère a su marquer les esprits en France<strong> grâce au film culte Les Bronzés font du ski</strong>. Ce classique de la comédie française a été en partie tourné sur ses pistes. Ce qui a contribué à<a href="https://www.mariefrance.fr/actualite/societe/la-station-de-ski-la-moins-chere-de-france-se-trouve-a-1h30-de-nice-cest-la-destination-parfaite-pour-cet-hiver-1094716.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener"> forger l’image de la station</a> auprès du grand public. Les Lyonnais, comme de nombreux Français, se rappellent certainement la scène emblématique. Notamment celle où Michel Blanc, récemment décédé, chante « <em>étoile des neiges</em> » bloqué sur un télésiège. Ce film reste indissociable de l’histoire de Val d’Isère. Il lui confère un charme nostalgique qui attire encore aujourd’hui les fans de cette comédie légendaire.</p>…

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