<p>Samedi soir, apéro chez des amis, brunch familial le dimanche, anniversaire d’un neveu… Tout le monde semble ravi à l’idée de remplir le week-end. Vous, vous rêvez juste d’un plaid et de silence. Dire non vous brûle les lèvres, mais vous entendez déjà la petite voix qui souffle : "Tu vas les vexer".</p> <p>Vous n’êtes pas seul. Des enquêtes sur la charge mentale montrent que près de <strong>70 %</strong> des femmes ont déjà accepté une invitation à contre-cœur par peur des conséquences d’un refus. Pour une psychologue clinicienne formée à la <strong>Communication Non Violente</strong>, il existe pourtant une "phrase magique" qui protège votre énergie sans casser le lien.</p> <h2>Dire non à une invitation du week-end : pourquoi c’est si difficile</h2> <p>La spécialiste rappelle que ce blocage vient d’abord du cerveau : dire non réveille la peur d’être exclu du groupe. Comme l'explique <a href="https://www.psychologies.com/Regards-de-psys/La-Communication-Non-Violente-CNV-une-necessite?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">Psychologies.com</a>, la CNV, élaborée par Marshall Rosenberg, propose de sortir de ce réflexe en parlant de ses sentiments et de ses besoins plutôt que de juger l’autre. L’objectif : refuser l’invitation, pas la personne.</p> <p>Le contexte n’aide pas. En France, environ une personne sur quatre connaîtra un trouble mental au cours de sa vie, et plus d’un quart des salariés déclarent une souffrance psychique au travail. Le week-end devient alors un sas indispensable. Des études en psychologie sociale montrent pourtant que nous surestimons fortement la colère ou la déception de l’autre : un refus clair et poli est beaucoup mieux accueilli que ce que l’on imagine.</p> <h2>La méthode CNV de la psy : 3 étapes pour refuser sans vexer</h2> <p>Pour ce psychologue, inutile de rédiger un roman ou d’inventer une fausse gastro. Le plus apaisant reste une structure courte en trois temps, inspirée de la CNV et reprise par de nombreux outils comme Savoirdirenon.com :</p> <ul> <li><strong>valider et remercier</strong> : montrer que l’on apprécie l’invitation. Par exemple : "Merci beaucoup de penser à moi, ça me touche vraiment !"</li> <li><strong>exprimer son besoin</strong> : parler de soi, sans accuser l’événement ni l’organisateur. "En ce moment, je suis assez fatiguée et j'ai vraiment besoin d'un week-end calme pour recharger les batteries. Je ne vais donc pas pouvoir venir."</li> <li><strong>proposer une alternative</strong> (si on en a envie) : "Mais ça me ferait très plaisir de te voir. Serais-tu disponible pour déjeuner la semaine prochaine ?"</li> </ul> <p>C’est sur cette base qu’elle propose sa <strong>phrase magique</strong>, à adapter selon votre style : "Merci infiniment pour ton invitation, ça me fait super plaisir ! Je ne pourrai pas être là car j'ai un grand besoin de me reposer ce week-end, mais j'adorerais qu'on se voie très vite. On s'appelle la semaine prochaine pour se caler quelque chose ?"</p> <p>Une fois le message envoyé, la psy suggère un mini-rituel anti-culpabilité : relire son texte et vérifier trois points - ai-je remercié, ai-je exprimé un besoin sincère, ai-je respecté la personne ? Si la réponse est oui, le reste ne vous appartient plus. Dire non à une soirée permet parfois de mieux dire oui, plus tard, quand on a vraiment l’énergie d’être présent.</p> <meta name="original-source" content="https://www.mariefrance.fr/equilibre/vous-etes-invite-ce-samedi-soir-mais-avez-la-flemme-la-phrase-magique-dune-psy-pour-dire-non-sans-culpabiliser-ni-vexer-personne-1236960.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.mariefrance.fr/equilibre/vous-etes-invite-ce-samedi-soir-mais-avez-la-flemme-la-phrase-magique-dune-psy-pour-dire-non-sans-culpabiliser-ni-vexer-personne-1236960.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
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