Le Journal

NRF Takeaways #1 – L’Agentic Commerce n’est plus un concept, c’est une réalité

Les sorties jeux vidéo de la semaine du 19 janvier (Arknights: Endfield, MIO : Memories in Orbit…)

World AI Cannes Festival : le rendez-vous qui compte quand l’IA passe en “mode réel”
Par : Emilie Pierre-Desmonde – Directrice du Salon L’IA n’est plus un sujet de démonstration. Elle devient une couche d’infrastructure. Dans les entreprises, elle glisse du “proof of concept” vers des dispositifs qui tournent vraiment, avec des utilisateurs, des risques, des budgets. Dans le secteur public, elle s’invite dans des services où la confiance n’est … L’article World AI Cannes Festival : le rendez-vous qui compte quand l’IA passe en “mode réel” est apparu en premier sur FW.MEDIA.

Débrief’ : Resident Evil Requiem, Divinity IA, Meta, LEGO Pokémon et Zelda

Capital-risque : pourquoi la question de la liquidité ne peut plus être éludée
Le monde de la restauration liégeois pleure la disparition d’une de ses figures emblématiques
Il était de ces personnalités qu’on dit « plus grandes que nature », un personnage, qui contribuait au moins autant au succès de La Cantinetta que les plats italiens inventifs et raffinés envoyés par la cuisine. Thomas Giannuzzi s’en est allé la nuit de ce samedi 17 janvier, et Liège pleure « le soleil de la Cantinetta ». Le message, posté sur la page Facebook de ce restaurant italien prisé des gourmets principautaires, a fait l’effet d’une bombe. « C’est avec la plus grande tristesse du monde que nous vous apprenons aujourd’hui le départ du plus mythique serveur du monde » annonce ce dimanche 18 janvier l’équipe de La Cantinetta. « Suite à un malaise, mon frère, mon gentil frère, le soleil de la Cantinetta s’est éteint cette nuit après son dernier service complet d’hier soir » écrit le frère de Thomas Giannuzzi, Mathias, qui assurait la cuisine tandis que Thomas s’occupait de la salle. « II est parti rejoindre notre papa là-haut pour continuer la fête. La Cantinetta ne sera jamais plus la même, jamais » rédige encore celui qui a décidé, en accord avec sa maman, de garder le restaurant fermé « jusqu’à nouvel ordre ». Thomas Giannuzzi – DR La Cantinetta. « Toujours souriant et agréable » C’est que La Cantinetta sans Thomas, cela reste un excellent restaurant italien, et une très belle histoire familiale, mais c’est certain, cela n’aura plus tout à fait le même goût. Souriant, pétillant, espiègle, il avait un mot pour tout le monde, toujours une blague au bout des lèvres, et puis ce rire qui retentissait aux quatre coins de la salle. « Thomas était l’âme de la Cantinetta » ainsi que le résume un commentateur sur la publication annonçant son décès. Dans un post rendant hommage à son confrère, Laurent Hanquet, du regretté Volga, note pour sa part à quel point le rire et « la bonne humeur contagieuse » de ce petit-fils de mineurs vont manquer « à tous ». « Toujours souriant et agréable », notent les uns, tandis que d’autres louent « sa gentillesse, sa serviabilité, son sourire ». « C’était une très belle personne » affirme une commentatrice. Et son absence va laisser un grand vide dans le petit monde de l’Horeca liégeois. A lire aussi : Beauté Beauté Rencontre avec Raphaël Collignon, le beau joueur du tennis belge Culinaire Culinaire Bruxelles et le monde de la pâtisserie pleurent Paul Wittamer The post Le monde de la restauration liégeois pleure la disparition d’une de ses figures emblématiques appeared first on Weekend.

Ce que la CFO d’OpenAI nous apprend de la trajectoire financière et industrielle de l’entreprise
La prise de parole de Sarah Friar, CFO d’Open AI, intervient à un moment où OpenAI fait face à une accumulation d’interrogations, parfois contradictoires, sur la nature réelle de son modèle économique, ses trajectoires de monétisation et son plan de développement. L’introduction de formats publicitaires dans ChatGPT a ravivé en fin de semaine des incompréhensions, … L’article Ce que la CFO d’OpenAI nous apprend de la trajectoire financière et industrielle de l’entreprise est apparu en premier sur FW.MEDIA.
Quand le climat bouscule le vin, l’audace du multi-millésimes en Bourgogne
Notre expert ès flacons Michel Verlinden s’offre une dégustation qui, au passage, reflète une tendance. Cette semaine: les vins tranquilles multi-millésimes, une réponse très concrète aux secousses du climat. Témoin attentif des premières secousses du vin naturel en Belgique, Michel Verlinden s’intéresse à tout ce qui se boit, du verjus au vermouth. Il déguste parfois à l’aveugle mais toujours sans œillères. Le réchauffement climatique rebat les cartes du vin: maturité, acidité et fermentation. Dans ce contexte, les vignerons peu interventionnistes cherchent des solutions simples mais efficaces. L’assemblage multi-millésimes, une solution ingénieuse En Bourgogne du Sud, Philippe Valette en a trouvé une, il y a trois ans: assembler plusieurs années. «On a eu des problèmes de sucres résiduels. Il fallait garantir des vins stables», m’explique-t-il. L’idée est née d’un geste anodin: mélanger, en fin de dégustation, les fonds de bouteilles de millésimes différents. «On trouvait ça vachement intéressant», se souvient-il. Le divertissement a fait place à l’urgence. Certaines cuvées ne finissaient plus leur fermentation, trop riches en sucres fermentescibles pour être mises en bouteille sans risque. En assemblant, les équilibres se recomposent. Une stabilisation s’opère. Plus souple et intuitif, le procédé dessine une cohérence retrouvée Cette logique rappelle, de loin, celle des vins de réserve: des volumes d’années précédentes conservés pour apporter régularité et structure. Mais Philippe Valette insiste: il ne s’agit pas d’un système continu comme le solera andalou, cette méthode où l’on soutire chaque année une fraction du vin le plus ancien pour la remplacer par du vin plus jeune, créant une circulation perpétuelle des millésimes. Une méthode souple et intuitive Rien de tel ici: plus souple et intuitif, le procédé dessine une cohérence retrouvée. Ce Mâcon-Chaintré, chardonnay pur, montre d’ailleurs à quel point l’assemblage peut restituer une signature régionale malgré des millésimes heurtés. Son multi-millésimes affiche un nez net. En bouche, je perçois un jus droit, quelque chose de citronné, presque pierreux, qui tranche avec nombre de millésimes solaires récents dégustés ailleurs. « Avec les assemblages, on arrive à faire un vin beaucoup plus typique du Mâconnais», affirme Valette. Et je dois reconnaître que le vin lui donne raison. L’intéressé rappelle aussi que tout commence à la vigne: à plus de 60 ans, il retravaille aujourd’hui la taille pour redonner de la réserve à la plante, la rendre plus résiliente face au gel et à la sécheresse. C’est beau, un vigneron qui se réinvente. Mâcon-Chaintré (assemblage 18-22-23), Maison Valette, environ 30 €. basin-marot.be Culinaire Culinaire Le vin minéral existe-t-il vraiment? Verdict sur l’Etna Culinaire Culinaire Rencontre avec Alain Ducasse pour parler de son amour du Japon (et de son saké pétillant) The post Quand le climat bouscule le vin, l’audace du multi-millésimes en Bourgogne appeared first on Weekend.

ACC Roundup – UNC’s Lost Weekend

Kyle Singler Update And It’s Not Good

YouTube Gold: Satch Sanders

