Le Journal

Route - Warren Barguil : "Mon rôle sera plus celui d'un capitaine de route" #Barguil #Onley #PicnicPostNL #Bretagne #Video
À 34 ans, Warren Barguil n'est pas décidé à ranger le vélo ! À l'entame de sa 15e saison chez les pros, le coureur breton a changé son rôle au sein de l'équipe Picnic PostNL afin de devenir un vrai capitaine de route. Dans une équipe dépourvue d'Oscar Onley, quatrième du Tour de France et véritable locomotive de la formation néerlandaise en 2025, son rôle de guide sera d'autant plus important qu'il faudra faire émerger de nouveaux leaders dans l'équipe d'Ivan Spekenbrink. Le Breton a justement pu s'entretenir avec Cyclism'Actu à l'occasion du media day de la formation néerlandaise, pour revenir sur ses objectifs et son rôle en 2026. Vidéo -

ChatGPT Go : l’abonnement à 8 € d’OpenAI arrive en France… avec de la publicité

Route - Marc Madiot : "Je n'ai plus le même rôle... " #Madiot #GroupamaFDJ #UAE #Video #TDF #TV

Annie Le Brun, Appel d’air (1988)
Première édition : Plon 1988 ; 1ère rééd. Paris, Verdier/Poche, 2011. « Voilà longtemps que rien n’est venu s’opposer véritablement à l’ordre des choses. Même, presque tous ceux qui prétendaient mener une critique sociale ne se sont nullement rendu compte de l’anachronisme de leurs armes. C’est pourquoi il n’est peut-être pas tout à fait inutile de revenir à cet appel d’air, à travers lequel, cherchant à ce que le vent se lève, j’avais misé moins sur la poésie proprement dite que sur l’insurrection lyrique qui en est à l’origine et réussit parfois à embraser tout le paysage. Ce qui n’est pas sans danger. S’il est alors possible de voir s’illuminer des pans de réalité insoupçonnée, il n’est pas d’édifice théorique qui n’en soit implicitement menacé, chacun ne tenant dans cette lumière que par l’intensité de ce que ses fenêtres laissent voir ou non. Tel est aujourd’hui le risque à courir pour que le regard commence à porter au loin. » A. Le Brun — Revue de presse (éditeur) Télérama, 2 avril 2024, par Youness Bousenna Lire l’article Le Monde des livres, 27 avril 2012, par Raphaëlle Leyris Lire l’article Philosophie magazine, avril 2012, par Catherine Portevin Lire l’article Libération, 22 [...]

Camille de Toledo, L'internationale des rivières

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Route - Giro, Tour de France, La Vuelta... les compositions de Visma | Lease a Bike #GirodItalia #LaVuelta #TDF2026 #Visma #Vingegaard

Farah Zaïem (dir.), Linguistique et colonialisme cinquante ans après. Nouveaux concepts, nouvelles résistances
inguistique et colonialisme de Louis-Jean Calvet (1974) a constitué, dans l’histoire de la sociolinguistique, une étape majeure. En proposant une étude des rapports entre langue, pouvoir et colonisation fondés sur la domination et la soumission culturelles et en définissant le concept de glottophagie, il a ouvert une nouvelle voie dans les études linguistiques à proprement parler. Cinquante ans après, la lecture de Calvet est revisitée par des chercheurs de France, de Tunisie, du Mali, du Maroc, de l’Algérie et du Brésil, et les concepts premiers sont redéfinis à la lumière de formes colonialistes nouvelles. La domination linguistique, institutionnalisée ou non, est interrogée, dans les travaux réunis, en tant qu’un moteur de pratiques résistantes visant la résilience de parlers locaux menacés, la révision de politiques éducatives à redresser, ou encore la redéfinition des trames socioculturelles et leurs modes de communication et de construction identitaire. Textes issus du colloque de Hammamet, Tunis, 21-23 octobre 2024. Contributeurs, par ordre alphabétique : Myriam Achour, Philippe Blanchet-Lunati, Henri Boyer, Louis-Jean Calvet, Ibtissem Chachou, Raja Chennoufi-Ghalleb, Alain Di Meglio, Christian Lagarde, Abdelouahad Mabrour, Amidou Maïga, Samir Marzouki, Dalila Morsly, Gilvan Müller de Oliveira, Claudie Pion-Pellet, Sébastien Quenot.

Michel Foucault, Raymond Roussel

Édith Thomas, Louise Michel (postface de Michelle Perrot)

Michel Winock, La Commune. La guerre civile des Français (18 mars 1871)

Maxime Pierre, Marie Saint Martin, Corinthe et ses ailleurs. Voyages de Médée au théâtre, d'Euripide au contemporain
Médée, encore. Le mythe, qui a pu servir de caution à des discours essentialistes sur les ruses d’une figure de magicienne maléfique définie comme l’étrangère venue d’Orient, fait l’objet de relectures multiples où l’imaginaire de l’altérité se trouve déployé sous de nouvelles catégories : c’est la permanence politique de cette figure, perméable aux reconfigurations successives, qui se trouve mise en question depuis l’âge classique jusqu’à nos jours où elle est interrogée à nouveau à la lumière du féminisme et des approches postcoloniales (Dea Loher, Christa Wolf, Werewere-Linking, Miyagi Satoshi, Ninagawa Yukio, etc.). Sommaire en ligne via OpenEdition… Maxime Pierre et Marie Saint Martin Introduction : de qui Médée est-elle l’autre ? Claire Canto-Roger L’exil ou la fuite : vers une réévaluation de la fuga dans la Médée de Sénèque Laurence Sieuzac Réécrire la Médée de Sénèque aux siècles classiques : figer l’archétype par la parodie ? Cassandre Martigny « Ton nom est Médée. Ça signifie quelque chose » : dialogue avec la tradition d’interprétation du personnage dans Manhattan Medea de Dea Loher Zoé Schweitzer Corinthe/Manhattan aller-et-retour. Écrire, interpréter, représenter Médée Marie Saint Martin Les corps spectaculaires de Médée face au chœur des Corinthiennes : troubler les assignations de genre, de la Colchide au Kérala en passant par Tôkyô Maxime Pierre [...]
