Le Journal

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Enquête Stellantis : que se trouve à présent sous le capot ?
<p>Depuis plusieurs années, la fiabilité de certains moteurs du groupe Stellantis suscite de nombreuses interrogations. <strong>Des choix techniques, pensés à l’origine pour réduire la consommation et répondre aux normes environnementales, ont parfois montré leurs limites</strong>. Face aux signalements de pannes et aux retours des automobilistes, le constructeur a dû multiplier les rappels et revoir leurs moteurs.</p> <h2 data-start="278" data-end="368"><strong data-start="281" data-end="368">Des moteurs Stellantis largement diffusés, mais fragilisés par des choix techniques</strong></h2> <p data-start="370" data-end="968">Stellantis fait face à une attention accrue autour de la fiabilité de certains de ses moteurs. En cause, des problèmes techniques qui concernent des blocs très répandus en Europe, aussi bien en essence qu’en diesel. Le cas le plus connu reste celui du moteur essence <strong data-start="660" data-end="676">1.2 PureTech</strong>, installé dans de nombreux modèles Peugeot, Citroën, Opel ou encore DS. <strong>Ce moteur trois cylindres a été pensé pour répondre aux exigences de consommation et de normes antipollution, mais il a rapidement montré ses faiblesses, notamment sur des véhicules produits durant la dernière décennie.</strong></p> <p data-start="970" data-end="1622">Le principal problème concerne la <strong data-start="1012" data-end="1062">courroie de distribution immergée dans l’huile</strong>, un choix technique censé réduire les frottements et le bruit. Dans la réalité, cette courroie peut se dégrader plus vite que prévu, surtout lorsque l’entretien n’est pas fait correctement. Des particules de caoutchouc peuvent alors circuler dans le moteur, provoquant une usure accélérée de certaines pièces, une surconsommation d’huile, voire des pannes graves. Ces problèmes ont été largement documentés par des professionnels et ont conduit Stellantis à lancer plusieurs campagnes de rappel et de contrôle dans différents pays européens.</p> <p data-start="1624" data-end="2099">Mais le moteur 1.2 PureTech n’est pas le seul concerné. Le <strong data-start="1683" data-end="1705">diesel 1.5 BlueHDi</strong>, utilisé entre 2017 et 2023 sur de nombreux modèles du groupe, a lui aussi fait l’objet de rappels. Cette fois, le problème ne vient pas d’une courroie, mais d’une <strong data-start="1870" data-end="1897">chaîne d’arbres à cames</strong> susceptible de s’user prématurément. Une défaillance qui peut entraîner des bruits anormaux, une perte de puissance et, dans certains cas, une casse moteur si elle n’est pas prise en charge rapidement.</p> <h2 data-start="2106" data-end="2172"><strong data-start="2109" data-end="2172">Rappels, garanties et indemnisations : la réponse du groupe</strong></h2> <p data-start="2174" data-end="2633">Face à la multiplication des signalements, Stellantis a été contraint de réagir. Le groupe a d’abord mis en place des <strong data-start="2292" data-end="2315">campagnes de rappel</strong> pour contrôler les moteurs concernés et remplacer certaines pièces défectueuses. Dans le cas du 1.2 PureTech, des contrôles spécifiques de la courroie de distribution ont été proposés, accompagnés de recommandations d’entretien plus strictes, notamment sur la qualité de l’huile utilisée et la fréquence des vidanges.</p> <p data-start="2635" data-end="3110">Au-delà des rappels, Stellantis a également annoncé des <strong data-start="2691" data-end="2717">extensions de garantie</strong> sur plusieurs marchés européens. Ces garanties peuvent couvrir certains moteurs jusqu’à dix ans ou un kilométrage défini, à condition que l’entretien ait été réalisé selon les préconisations du constructeur. Des dispositifs de <strong data-start="2945" data-end="2979">remboursement partiel ou total</strong>…

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"La France ressemble de plus en plus au Liban" : Louis Sarkozy alimente la polémique KFC, Cécile Duflot lui répond avec un "burger halal au Boursin"
Cécile Duflot s'est chargée de répondre à Louis Sarkozy à propos de ce sujet délicat et qui cristallise bien des tensions.

Avis aux metalleux et hard-rockeurs : le Cabasse rock fest revient cet été pour la 5ᵉ fois
La 5ᵉ édition du Cabasse rock fest est annoncée le 11 juillet 2026 à Cabasse. Organisé par le Karaté club Cabasse avec le soutien de la municipalité et de sponsors, le festival a acquis au fil des années une belle notoriété.

Revolut : Les 10,5 milliards de dollars qui confirment la fin du virement bancaire
Les chiffres donnent le vertige et le signal est sans équivoque. Avec une explosion de +156 % des volumes en 2025, Revolut n’est plus seulement une néo-banque : elle devient l’antichambre d’un nouveau système financier. Mais derrière ce record de 10,5 milliards de dollars, une guerre silencieuse se joue pour le contrôle de votre argent. Analyse d’une mutation irréversible. Cet article vous est proposé par 21M , la communauté des investisseurs cryptos à l’origine du Club 25%. La preuve par la masse : Ce n’est plus de la spéculation Si vous pensiez que les cryptos étaient réservées aux traders, les données de 2025 prouvent le contraire. Selon les analystes on-chain, les volumes de paiement en stablecoins sur Revolut ont atteint 10,5 milliards de dollars, marquant une croissance exponentielle de 156 %. Le détail le plus révélateur ? La taille des transactions. Entre 30 % et 40 % des échanges concernent des montants compris entre 100 $ et 500 $. L’analyse est claire : Les utilisateurs n’accumulent pas pour spéculer. Ils utilisent ces dollars numériques pour des paiements quotidiens, remplaçant de fait le virement bancaire classique, trop lent et trop cher. Revolut a catalysé cet usage en octobre dernier avec une fonctionnalité décisive : l’échange 1:1 sans frais ni commissions cachées entre le dollar fiat et l’USDC/USDT, rendant le passage à la crypto totalement fluide. Le raz-de-marée à 56 000 milliards de dollars arrive Ce que nous observons sur Revolut n’est que l’écume de la vague. Les projections des plus grandes institutions financières anticipent un changement de paradigme total. Bloomberg Intelligence prédit que les flux de paiements en stablecoins pourraient atteindre 56 600 milliards de dollars d’ici 2030, avec un taux de croissance annuel de 81 % (!). De son côté, le Trésor Américain estime que le marché, qui pèse aujourd’hui 312 milliards, atteindra 2 000 milliards de dollars dès 2028. La concurrence s’organise déjà : Western Union lancera son système de règlement sur Solana début 2026, suivi de près par MoneyGram et Zelle. L’angle mort : Sortir du piège du « Directionnel » Face à ces chiffres, le constat est brutal : l’argent migre. Mais la majorité des particuliers font une erreur fondamentale. Pour beaucoup, « investir en crypto » se résume encore à une stratégie directionnelle : acheter du Bitcoin et prier pour que le cours monte. C’est stressant, volatil, et incertain. Cependant, il existe une autre voie, celle utilisée par les banques : la stratégie non directionnelle. Le principe est simple : ne pas parier sur la hausse ou la baisse d’un actif, mais générer du rendement sur le capital lui-même. Aujourd’hui, votre épargne agonise sur un Livret A à 1,6 %. Une fois l’inflation déduite, vous perdez de l’argent. Pendant ce temps, les stablecoins génèrent naturellement des rendements à deux chiffres dans la finance décentralisée. Le piège est là : vous avez l’outil de sécurité (le stablecoin) mais vous l’utilisez avec les rendements de l’ancien monde. La Méthode Club 25% : Devenez votre propre banquier C’est précisément ici que nous intervenons. L’investissement non directionnel n’est pas une option, c’est la seule manière rationnelle de construire une rente pérenne. Au sein du Club 25%, nous ne faisons pas de trading. Nous ne passons pas nos journées à analyser des courbes. Nous appliquons une méthodologie stricte de rendement sur Stablecoins. En conservant vos actifs sur votre propre portefeuille sécurisé (et non chez Revolut) et en interagissant directement avec les protocoles, vous récupérez la marge que les banques gardaient pour elles. Le but ? Construire une stratégie capable de viser 15 % à 25 % par an, sans s’exposer aux crashs du marché crypto. C’est la différence entre parier au casino et être le propriétaire du casino. Rejoindre le Club 25% Ne laissez pas votre épargne mourir à 1,6 %. La vague des stablecoins arrive. Vous pouvez la regarder passer depuis votre banque, ou apprendre à la capter. L’article…

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