Le Journal

CAN 2025, les nouvelles révélations sur l’arbitrage

Matthieu Jalibert, la bonne nouvelle !

OM-Liverpool, énorme coup dur pour Marseille

Sénégal-Maroc, Hatem Ben Arfa s’en mêle

Le mea culpa de Jacquemot
Le court numéro 5 résonnait encore du coup de sang d’Elsa Jacquemot, pulvérisée mercredi au 2e tour par Yulia Putintseva en offrant littéralement la victoire à la Kazakhe, lorsque cette dernière s’est présentée devant la presse. Visiblement toujours marquée par la façon dont elle s’était sabordée un peu plus tôt alors que son exploit de dimanche contre Marta Kostyuk pouvait lui laisser espérer une belle suite de parcours. « C’était très compliqué. À partir du premier jeu, il y a des choses qui m’ont perturbée. C’est une défaite très difficile. Je ne sais pas quoi dire », a lancé d’emblée la jeune Lyonnaise, consciente qu’elle avait fait cadeau de la victoire à son adversaire du jour. « Ce match, je suis passée complètement à côté », a avoué la protégée de Simon Blanc dans un discours ayant tout du mea culpa. Toutefois, paradoxalement, si l’unique Française présente au 2e tour avec Varvara Gracheva reconnaît qu’elle va devoir tirer les enseignements de son pétage de plombs du jour pour encore progresser psychologiquement, elle assure en parallèle que le mental reste son… point fort. Jacquemot: « Travailler sur les choses extérieures qui peuvent me perturber » « Je le redis, c’est ma plus grande force. Mais c’est vrai que ça peut être aussi… Là, on voit que sur un match comme ça, je me suis laissée perturber sur un truc extérieur. Malheureusement, je n’ai pas su me remettre dedans. J’ai plein de choses à faire évoluer sur ça. Je vais travailler sur ça », assure la 60e mondiale, insistant beaucoup par ailleurs sur ce « truc extérieur » qu’elle souhaite garder pour elle néanmoins. « Je n’ai pas forcément envie d’en parler maintenant, c’est ma sphère privée (…) Ce n’est pas un truc simple. Ce n’était pas un match évident pour moi. Il faut que je travaille sur les choses extérieures qui peuvent me perturber. Je suis passée à côté. C’est à moi de travailler ça pour les prochains matches, apprendre à rester plus focus sur moi-même et que ça me perturbe moins. » Par « ce truc extérieur qui a pu prendre autant d’ampleur dans la tête » de la tombeuse de Kostyuk, certains y verront évidemment ces propos très durs tenus dès le début de la rencontre à son clan et plus précisément à son coach Simon Blanc, qui en a même quitté le court, fou de rage. Jacquemot, qui a vécu d’entrée un cauchemar face à une joueuse que son coach avait longuement entraînée – ce qu’elle a eu énormément de mal à avaler sur le moment, semblait déjà alors presque écœurée.

XV de France, grosse surprise annoncée

Déjà une victoire pour Decathlon !

Damian Penaud, sanction confirmée !
L’annonce a fait l’effet d’une bombe. Alor que les Bleus sont attendus à Marcoussis, lundi prochain pour préparer le Tournoi des Six Nations et notamment le premier choc face à l’Irlande au Stade de France, plusieurs cadres des Bleus devraient rester sur le carreau. C’est notamment le cas de Gaël Fickou et Grégory Aldritt mais également celui de Damian Penaud, le meilleur marqueur de l’histoire du XV de France. Auteur de 40 essais en 59 matches avec les Bleus, le natif de Brive-la-Gaillarde n’affole pas les compteurs comme par le passé depuis le début de saison. En 13 rencontres toutes compétitions confondues, l’ancien Clermontois n’a ainsi scoré que six fois. Damian Penaud a toutefois pour lui ses 29 défenseurs battus en Top 14, ses592 mètres parcourus ballon en main, dont 257 après contact. Mais plus que son apport en attaque, c’est bien sa défense qui serait à l’origine de ce déclassement. Elle lui avait déjà valu de rester à quai face à l’Italie, l’hiver dernier, après une piètre prestation face à l’Angleterre. « Il a été jugé là-dessus » Pour de nombreux analystes, ses difficultés sur les ballons hauts, le talon d’Achille des Bleus depuis plusieurs années, expliqueraient en grande partie son absence dans la liste des 42. « Nos faiblesses, ce sont les ballons hauts et on le sait. Il a été jugé là-dessus », a ainsi confié Denis Charvet au micro de RMC. « Penaud a sûrement été mis en concurrence avec Attissogbe. Attissogbe avait fait la tournée en Nouvelle-Zélande et avait été très, très bon. Attissogbe vient de revenir à Pau et il est très bon. Il est très bon sur les ballons hauts donc je pense que ça se joue là, a-t-il insisté. Pour moi, Damian Penaud c’est un phénomène! Je le dis, je le répète.» Et l’avis de l’ancien Racingman est partagé par Philippe Saint-André, l’ex- sélectionneur du XV de France. « C’est surprenant parce que Damian Penaud est encore jeune et que c’est encore un joueur exceptionnel, a-t-il confié, ajoutant : « Mais il doit travailler plus sans ballon, le dézonage qui est très important dans le rugby moderne. Pour ce qui est des duels aériens, il est capable de le faire mais il ne raffole pas de ça. Défensivement, il a les qualités pour mettre de l’intensité, des plaquages. Quand il avait été écarté, je me souviens qu’il avait été très agressif en Irlande sur le match suivant. »

Quand Wembanyama plombe les Spurs…

The Story Behind “Gimme Some Truth” By John Lennon


