Le Journal
Hospice of Southern Maine and Andwell Health Partners unite to strengthen nonprofit care across Maine

Pregnant Jess Impiazzi, 36, confirms the gender of her 'miracle' baby after being told she had the fertility of a 55-year-old and years of 'constant disappointment' during IVF battle
The star, 36, took to Instagram on Tuesday to share the joyous news about her pregnancy, having undergone IVF while also battling chronic disease lupus.

David Beckham's bitter fallout with Brooklyn is 'a sad reminder' of his five-year feud with his own father who swore to 'never forgive' him

Meghan Trainor reveals who picked out her newborn daughter's VERY unique middle name... after welcoming baby via surrogate

Blake Lively 'asked Ben Affleck for help' in feud with 'clown' Justin Baldoni as she hinted at 'wild HR issues'
New court documents have been released including an email the actress wrote to a recipient who seems to be Affleck, although his name has been redacted.

Pregnant Strictly star Dianne Buswell hints the birth of her baby son is imminent as she prepares for the arrival in a sweet clip

Maine ICE surge renews anger for Brunswick anti-Trump protesters

Blake Lively's It Ends With Us co-star Jenny Slate slams Justin Baldoni as a 'false ally' and 'fraud' in explosive texts

ICE says it arrested nearly 50 people in Maine
The Bangor Daily News was not able to independently confirm the arrest totals reported by Fox News, which had a reporter embedded with the agency.

Mars produit des substances chimiques toxiques : l’électricité de la planète rouge transforme des sels en poisons !
Une nouvelle étude avance que les décharges électriques générées lors des tempêtes de poussière martiennes expliqueraient de mystérieux déséquilibres chimiques et isotopiques. Cette découverte réécrit l’histoire de la formation de substances clés – et dangereuses – sur Mars.Les tempêtes de poussière martiennes peuvent recouvrir d’immenses étendues de la planète à certaines saisons.La chimie des autres mondes ne ressemble pas toujours à celle de la Terre. Ici, de nombreux processus sont bien compris et reposent souvent sur l’eau et la chaleur. Mars, en revanche, manque de l’une comme de l’autre en quantités significatives, ce qui a fait de l’origine de certains de ses composés chimiques un sujet de débat persistant au sein de la communauté scientifique.Un nouveau travail dirigé par Alian Wang et Neil Sturchio, chercheurs respectivement à l’université Washington de Saint-Louis et à l’université du Delaware, propose un cadre inédit pour comprendre comment se produisent les réactions chimiques sur la planète rouge. L’étude a été publiée récemment dans la revue Earth and Planetary Science Letters et met en lumière un acteur inattendu, mais familier pour les Terriens : l’électricité.L’énigme des isotopes absentsDepuis des années, différents rovers et orbiteurs ont détecté à la surface martienne un déséquilibre isotopique frappant. En termes simples, il s’agit d’une proportion anormale entre différents isotopes d’un même élément. Sur Mars, les isotopes dits « lourds » d’éléments courants comme le chlore, l’oxygène et le carbone apparaissent en quantités inférieures à celles prévues par les valeurs naturelles attendues.Le cas le plus marqué est celui du chlore-37, qui s’avère moins abondant de 51 parties pour mille que prévu. Ce chiffre est loin d’être anodin : le chlore est un composant central des perchlorates, des composés hautement toxiques qui représentent l’un des principaux obstacles à la possibilité de maintenir une vie — humaine comprise — sur Mars à long terme. Comprendre l’origine de ce déséquilibre est essentiel pour envisager comment en atténuer l’impact.Les déséquilibres observés pour le carbone (11,4 parties pour mille) et l’oxygène (22,8) sont moins extrêmes, mais tout aussi importants. Tous deux interviennent dans la formation des carbonates, des minéraux qui, pendant des décennies, ont été interprétés comme des preuves de l’existence passée d’eau liquide à la surface martienne.Tempêtes de poussière et étincelles chimiquesAlors, qu’est-ce qui provoque ces déséquilibres ? La réponse, selon l’étude, se trouve dans les célèbres tempêtes de poussière de Mars. Ces phénomènes, qui peuvent recouvrir d’immenses étendues de la planète à certaines saisons, génèrent des tourbillons rappelant des tornades miniatures.Lorsque la poussière s’élève et que les particules entrent en collision, une accumulation de charge électrostatique se produit, semblable à celle générée lorsqu’on frotte un ballon contre des cheveux. Dans l’atmosphère ténue de Mars, cette charge dépasse facilement le seuil diélectrique, donnant lieu à de petites décharges électriques, connues techniquement sous le nom de décharges électrostatiques (ESD).Selon les auteurs, ces étincelles microscopiques constitueraient le moteur de l’un des principaux cycles chimiques de la planète.Des perchlorates sans eauPour le vérifier, l’équipe a construit plusieurs chambres expérimentales, dont la Planetary Environment and Analysis Chamber (PEACh), conçues pour simuler les conditions martiennes. Les chercheurs y ont étudié la manière dont des sels courants sur Mars réagissent à l’électricité générée lors des tempêtes de poussière.Le résultat est sans appel : les ESD produisent des électrons de haute énergie qui interagissent avec le dioxyde de carbone de l’atmosphère martienne, générant des radicaux réactifs comme le CO et l’O. Ceux-ci se déposent ensuite sur les sels de chlorure du sol, les oxydent et transforment le chlore en perchlorates. Ce processus explique leur origine,…

Retour du régime dépressionnaire en France : vers un risque de tempête ? Voici les prévisions et tendances météo
Le fameux régime océanique devrait s'inviter en France. Découvrez si les rafales de vent seront bien présentes tout au long de ces prochains jours.En France, les conditions météo sont dans l'ensemble calmes, exception vers la Bretagne avec des pluies qui pourront engendrer encore crues et inondations. Les prévisions et tendances font état d'un régime dépressionnaire. Est-ce que cela indique un risque de coup de vent voire de tempête sur l'hexagone ? Éléments de réponse à travers ces nouvelles lignes que nous vous proposons.Dépressionnaire à l'ouestLes hautes pressions présentes sur l'Europe devraient donc laisser place à un temps bien plus dépressionnaire au moins sur l'ouest de la France. Cela indique notamment la présence de nouvelles pluies dans l'ouest. Il convient de fait de surveiller ces nouvelles précipitations.Article connexeUne année "historiquement peu orageuse" : pourquoi les éclairs ont-ils déserté l'Europe et la France en 2025 ?C'est dans l'extrême est et nord-est que l'on devrait encore garder une météo plutôt calme et bien ensoleillée après la dissipation de grisailles matinales. Mais les différentes modélisations optent pour un temps réellement plus agitée à l'échelle du pays.Une dépression va remonter, impactant la Bretagne d'ici vendredi.Une agitation qui se mettra progressivement en place dès cette seconde partie de semaine et surtout pendant votre week-end. Cette configuration atmosphérique devrait favoriser aussi bien les passages pluvieux que les rafales de vent.Rafales sous surveillanceD'ici ce week-end, une dépression va circuler au large de la Bretagne. Suffisamment dynamique et proche, elle pourra donner des rafales de l'ordre des 100km/h au moins le long du littoral. Dans les terres, le vent va aussi se renforcer. Cela sera plus particulièrement le cas entre la Vendée et la Normandie. Des rafales de vent de l'ordre des 60 à 80km/h sont de fait envisageables.Fort coup de vent avec des rafales quasiment tempétueuses pour le littoral breton d'ici vendredi.Alors oui, rien d'exceptionnel ni de comparable avec la tempête d'il y a plusieurs jours. Pour autant, ces nouvelles rafales de vent seront suffisamment fortes pour engendrer un risque de chutes d'objets ou de branches / arbres déjà fragilisés par les précédents épisodes venteux.Article connexeVague de froid : a-t-elle suffit à éradiquer certains nuisibles comme le moustique tigre et le frelon asiatique ?Cette configuration météo agitée devrait persister jusqu'en toute fin de mois au moins. Les différentes analyses indiquent un risque de vent, éventuellement de coups de vent ou tempête, plutôt entre la façade atlantique et les côtes de la Manche.Les dépressions seront très présentes à minima sur le proche atlantique.En ce qui concerne l'intérieur des terres, les projections sont pour le moment rassurantes bien que des coups de vent ne sont pas impossibles. Puis d'ici le début de mois de février, l'anticyclone continental pourrait s'imposer un peu plus jusqu'à nos contrées.Article connexeUne étude révèle que sous l’Espagne et le Portugal il existe beaucoup plus d’activité tectonique qu’on ne le pensait !Le risque de grand froid n'est toujours pas présent bien que l'on surveille l'évolution de ces centres d'action. Une parenthèse plus hivernale reste toutefois possible courant février. Son étendue et intensité ne sont pas fixées.

