Le Journal

Bayern Munich News: Chelsea could play long game in Kim Min-jae transfer; Max Eberl would have been fan of getting Florian Wirtz; and MORE!

CFP title game: Indiana beats Miami for 1st national title, capping 16-0 season
QB Fernando Mendoza bulldozes his way into the end zone on a fourth-quarter TD run and Indiana bullies its way into the history books, holding off Miami, 27-21, to put the finishing touch on a rags-to-riches story.

Bavarian Loan Work: Bryan Zaragoza earns man of the match

LA, Orange Counties to mark MLK Day with parades and service projects

Bayern Munich’s Allianz Arena pushing to host 2028 UEFA Champions League Final
The magnificent Allianz Arena, Bayern Munich’s stadium, has applied to become the host of the UEFA Champions League Final in 2028. Bayern CEO Jan-Christian Dreesen ensured that they’re pulling out all the stops to make it happen. “The city of Munich must submit an official application to UEFA by June 2026. Currently, we are the only applicant,” Dreesen said (t-online journo Julian Buhl via @iMiaSanMia) The UEFA Executive Committee will then decide in September 2026 where the final will take place. We are, of course, making every effort to secure the hosting rights. With the Allianz Arena, we have the perfect infrastructure for such a major final, and UEFA is well aware of that.” If this goes through, then this will be the third time that the Allianz Arena will host the final. The first one was when Bayern reached the final in the early 2010s but apparently it was cancelled for “unknown reasons”; no one was crowned winner that year. The second was last year, where Paris Saint-Germain deservedly smashed Inter Milan 5-0. Only two clubs have reached the final of the Champions League in their home stadium: Bayern (as stated above) and Roma in 1984 (when it was still called the European Cup). Both finals supposedly involved a penalty shootout after a 1-1 draw.

Hoffenheim’s Andrej Kramarić regrets not making Bayern Munich move

Bayern Munich boss won’t stifle squad’s creativity

‘He has that certain something’ — Bayern Munich teammate praises Lennart Karl
Canal+ ne diffusera pas Sporting – PSG
Le Paris Saint-Germain se déplace ce mardi à Lisbonne pour affronter le Sporting CP, dans le cadre de la 7e journée de la phase de ligue de la Ligue des champions. Une affiche à fort enjeu, puisque les Parisiens, déjà qualifiés, visent désormais une place dans le top 8 afin d’éviter les barrages et de s’offrir un printemps européen plus favorable. Pourtant, au moment de zapper, un constat surprendra plus d’un abonné : le match ne sera pas diffusé sur Canal+ classique. Une absence qui interroge les abonnés Contrairement à une idée encore répandue, ce choix n’a rien d’un oubli. Pour la saison 2025-2026, Canal+ a profondément réorganisé sa grille européenne. Le groupe réserve désormais sa chaîne principale au grand rendez-vous du mercredi soir, tandis que l’affiche du mardi est quasi systématiquement déléguée à ses chaînes thématiques. Une logique directement liée à la répartition des lots de droits négociés avec l’UEFA, et assumée par le diffuseur. Concrètement, le coup d’envoi de Sporting-PSG sera donné ce mardi 20 janvier à 21h. La rencontre sera diffusée en direct et en exclusivité sur Canal+ Foot, accessible via les offres sport du groupe et sur myCanal. Les autres matchs de la soirée seront, eux, répartis entre Canal+ Sport et les chaînes Canal+ Live, tandis que la chaîne Canal+ généraliste conservera sa vitrine pour l’affiche du mercredi. Une stratégie assumée par Canal+ Sur le terrain, l’enjeu reste majeur. Troisième du classement avec 13 points, le PSG n’a qu’une courte marge sur ses poursuivants. Un faux pas pourrait relancer la course au top 8. En face, le Sporting, redoutable au stade José-Alvalade, a remporté ses trois matchs européens à domicile cette saison et nourrit encore l’espoir d’une qualification directe. Un contexte qui renforce l’importance de cette affiche, même sans exposition sur la chaîne phare. En privilégiant ses chaînes spécialisées le mardi, Canal+ cherche à valoriser son offre sport globale, dans un paysage privé de Ligue 1 depuis 2024. Avec un format de Ligue des champions élargi et un volume de matchs inédit, cette répartition devient la norme. Pour les abonnés, la règle est désormais claire : le mardi, la Ligue des champions se vit sur Canal+ Foot ; le mercredi, sur Canal+.
Vestiaire du Maroc : ce qui s’est vraiment passé avec Brahim Diaz après la finale
La finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal ne s’est pas achevée au coup de sifflet. Elle a laissé derrière elle un vestiaire hébété, vidé, incapable de comprendre ce qui venait de se produire. Après plus de quinze minutes d’interruption, un penalty accordé, un retour forcé sur la pelouse et une panenka manquée à la 90e+24, les Lions de l’Atlas sont rentrés aux vestiaires dans un silence irréel, encore sonnés par l’enchaînement des événements. La sidération après un moment irréel Au cœur de ce choc, Brahim Diaz. À peine la balle captée par Edouard Mendy, le stade a basculé, et le vestiaire marocain avec lui. Selon des témoins, les joueurs sont d’abord restés figés, certains assis au sol, d’autres les mains sur la tête. Diaz, lui, s’est isolé quelques minutes, visage enfoui dans une serviette. Personne ne parlait de football. Il n’était question que de l’incompréhension totale autour d’une finale devenue incontrôlable. Très vite, Walid Regragui a pris la parole. Le sélectionneur a voulu couper court à toute dérive émotionnelle. Le choix de laisser Diaz tirer ce penalty, a-t-il rappelé, était collectif, validé par le staff et assumé par le groupe. Il a insisté sur le courage du joueur, sur son rôle majeur tout au long du tournoi, et sur le fait qu’aucune responsabilité individuelle ne devait être isolée dans un contexte aussi chaotique. Brahim Diaz, le poids du penalty : son retour au vestiaire et le soutien de tout un groupe Diaz, abattu mais jamais lâché Profondément touché, Brahim Diaz a tenu à s’excuser devant ses coéquipiers. Il a expliqué avoir voulu assumer jusqu’au bout, dans un moment où la pression dépassait largement le cadre sportif. Plusieurs cadres sont alors venus le serrer dans leurs bras. Le trophée individuel qui lui a été remis plus tard n’a, dans un premier temps, pas été accepté. Il faudra l’insistance du groupe pour qu’il accepte de poser, symbole d’un vestiaire uni malgré la désillusion. Au-delà du résultat, cette finale restera comme l’une des plus troublantes de l’histoire de la CAN. Le chaos arbitral, la sortie des Sénégalais, l’intervention de Sadio Mané, puis ce penalty raté ont marqué durablement les esprits. Côté marocain, la nuit n’a pas été celle des reproches, mais celle d’une sidération collective. Le vestiaire est sorti brisé, mais soudé, convaincu que cette blessure-là ne pourra se refermer qu’avec le temps et de nouvelles conquêtes.

Lidl: cette solution à 0,29€ pour économiser chaque mois sur vos courses
Il suffit parfois de quelques bonnes idées pour faire de belles économies tous les mois. C’est justement ce que Lidl … Lire la suite

