Le Journal

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Today’s NHL Referees and Linespersons – 11/15/25
À retenir ce soir : Plaine-des-Palmistes, cyberattaque chez les soignants, Bareigts candidate, mégots ramassés et violences sexuelles policières
Violences sexuelles policières : #Noustoutes alerte sur un phénomène systémique
Le collectif féministe #Noustoutes a publié samedi de nouveaux chiffres sur des violences sexuelles et sexistes commises par les forces de l’ordre, plaidant pour une "prise de conscience globale" de cette question. Entre le 24 juin et le 8 octobre 2025, le collectif dit avoir reçu 207 réponses - à un court questionnaire de cinq questions - faisant état de violences sexuelles et sexistes qui auraient été commises par des gendarmes et des policiers. La majorité des personnes ayant répondu (78,6 %) témoignent en tant que victimes de ces violences, 9,7 % comme proches de victimes et 11,7 % en tant que témoins, selon cette enquête réalisée en collaboration avec le média d’investigation Disclose, publiée dans Libération samedi et dont l’AFP a eu une copie. Dans environ neuf témoignages sur dix, l’agresseur est un homme, selon cette enquête, et la majorité des auteurs (48,9 %) exercent dans la police nationale. Dix-huit pour cent appartiennent à la gendarmerie et 15 % à la police municipale. Dans environ un cas sur cinq, la victime ne connaissait pas cette information ou n’a pas souhaité la divulguer, précise #Noustoutes. Soixante pour cent des témoignages reçus font état de violences sexuelles (agression sexuelle, harcèlement sexuel, exhibition sexuelle ou viol). - Une enquête revendiquée comme "militante" - D’après cette étude, 42 % des faits de violences arrivent lorsque les victimes viennent chercher de l’aide auprès de la police ou de la gendarmerie (35 % lorsque le dépôt de plainte ou de main courante concerne justement des faits de violence et 11 % quand il s’agit d’autres faits). Environ 6 % des témoignages font état de violences dans le cadre professionnel en tant que membre des forces de l’ordre. Le collectif #Noustoutes précise qu’il s’agit d’une "enquête militante" qui n’a pas "vocation à produire un échantillon représentatif", mais qui cherche à apporter des données complémentaires « pour mieux comprendre et combattre le phénomène systémique des violences policières ». En juin, Disclose et Libération avaient publié deux enquêtes distinctes sur des violences sexuelles au sein des forces de l’ordre. Ces enquêtes faisaient état de plus de 400 personnes, en très grande majorité des femmes, ayant déclaré avoir été harcelées, agressées ou violées par des membres des forces de l’ordre au cours des douze dernières années. AFP
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Le lutte réunionnaise se met au grappling
Du 7 au 11 novembre 2025, le Comité Lutte Réunion organisait sa toute première formation d’animateurs sportifs spécialisés en grappling (BF1), une grande première sur l’île. Le Lutte Club Saint-Joseph a lui aussi contribué à cette entreprise en se chargeant de l’organisation du stage. Nous publions ci-dessous le communiqué (Photo : Comité régional de lutte) Le Comité régional de lutte de La Réunion donne une impulsion de plus à l’expansion du grappling sur l’île, pendant quatre jours des sessions de formation au Brevet fédéral 1 de grappling (FFLDA) ont été menées avec succès à Saint-Joseph. Grappling ? Cette discipline associée de la Fédération Française de Lutte a le vent en poupe depuis plusieurs années, notamment suite à la légalisation du MMA en France, en 2020. En formant des animateurs et entraîneurs à ce dérivé du jiu jitsu brésilien, le Comité régional de lutte s’ouvre les portes d’un monde plus vaste : une nouvelle activité, de nouveaux licenciés et une dynamique qui tend à se déployer sur tout un territoire. Afin d’enseigner les subtilités techniques et pédagogiques propres à cet hybride entre phases de lutte et de soumissions (clées/compressions/étranglements…), le Comité Lutte Réunion, en étroite collaboration avec Loic Angama (responsable de la Commission régionale grappling) a fait appel à une pointure : Kévin Rénia, ceinture violette et champion d’Europe master en Gui. Au total, 5 stagiaires ont suivi cette formation riche en contenus : des cours sur les aspects sécuritaires de la pratique, sur l’arbitrage, la diction, l’apprentissage technique ou encore sur la structuration de séance. Au cours de ces quatre jours, les futurs animateurs ont baigné dans l’univers du grappling en jonglant entre théorie et pratique. La totalité de la prestation était dispensée à Saint-Joseph, au gymnase Achille Grondin (quartier général du LCSJ) et au centre de formation My Academy qui a mis à disposition son infrastructure. Samuel Dijoux, entraîneur au LCSJ et initiateur de ce projet de formation, s’est attelé à cette mission de développement dans le cadre de sa formation DEJEPS (Diplôme d’Etat de la jeunesse, de l’éducation et du sport). Le vice champion de France lutte de 2017, encore en activité, avait à cœur de contribuer à la diffusion du projet fédéral de la FFLDA sur son île.



