Le Journal

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NBA – Un détail qui peut tout changer pour Wembanyama et les Spurs ? « S’il apprend à faire ça…
Par Mathieu Seguin | Rédacteur sport Victor Wembanyama continue de faire progresser l’équipe de San Antonio à une vitesse impressionnante. Déjà pilier d’un projet en pleine ascension, le Français impressionne par son impact des deux côtés du terrain et par sa capacité à apprendre en temps réel. Pourtant, même à ce niveau d’excellence, certaines marges de progression pourraient encore transformer la franchise texane. À seulement trois saisons dans la ligue, Wembanyama assume déjà un rôle central dans le renouveau de San Antonio. Son volume offensif, sa présence défensive et son influence sur le rythme des rencontres en font l’un des joueurs les plus déterminants de la Conférence Ouest. Mais pour certains observateurs, son jeu pourrait encore gagner en efficacité avec quelques ajustements ciblés. Gilbert Arenas fait partie de ceux qui estiment que le potentiel du Français est loin d’être totalement exploité. Selon l’ancien scoreur NBA, l’une des clés se situe dans la manière dont Wembanyama utilise son énergie en attaque. Trop souvent, il crée ses points balle en main, multipliant les dribbles et les efforts physiques, là où il pourrait simplifier son jeu. Un détail offensif qui pourrait tout changer pour San Antonio Pour Arenas, la capacité à scorer davantage sans dribbler pourrait faire basculer le plafond collectif de l’équipe. « Wemby apprend en temps réel, il s’adapte en temps réel. S’il commence à jouer davantage sans poser le ballon au sol, leurs chances d’atteindre la finale de conférence Ouest vont clairement augmenter », a expliqué l’ancien All-Star, soulignant l’impact direct que ce détail pourrait avoir en séries éliminatoires. Lire aussi Giannis se montre clair sur le potentiel de Wembanyama : « Quand il sera à son niveau final, ce sera… Cette lecture prend encore plus de sens dans le contexte actuel. San Antonio occupe la deuxième place de l’Ouest avec un bilan solide de 29 victoires pour 13 défaites, mais la lutte reste extrêmement serrée derrière. Finir haut au classement est une chose, confirmer sur une série au meilleur des sept matchs en est une autre, surtout face à des adversaires capables de cibler la moindre faiblesse. Arenas insiste également sur l’impact défensif du Français sur une série longue. « Défensivement, sur une série de sept matchs, le voir dominer et contrôler le jeu donne une vraie chance à son équipe. Et s’il commence à marquer sans gaspiller d’énergie, bonne chance aux adversaires », a-t-il ajouté, mettant en avant la gestion de l’effort comme facteur décisif en playoffs. Si le Français parvient à intégrer davantage de tirs en sortie de passe et à simplifier certaines séquences offensives, San Antonio pourrait franchir un cap majeur. Entouré de contributeurs de haut niveau comme De’Aaron Fox ou Stephon Castle, Wembanyama possède déjà les outils pour porter son équipe très loin. Reste à savoir si ce petit ajustement suffira à transformer un prétendant sérieux en véritable favori pour la finale de conférence Ouest.

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L’aveu de Julien Clerc sur les derniers instants de Françoise Hardy : « On m’a raconté qu’elle…
Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web Figure éternelle de la chanson française, Françoise Hardy continue de susciter une émotion intacte, près de deux ans après sa disparition. L’icône, disparue en juin 2024 après un long combat contre la maladie, a laissé derrière elle une œuvre immense et des souvenirs très personnels pour ceux qui l’ont côtoyée. Parmi eux, Julien Clerc, qui a livré un témoignage plein d’authenticité, entre rires et larmes. Chanteur majeur de la variété française, Julien Clerc a entretenu une relation artistique et humaine singulière avec Françoise Hardy. Tous deux issus de la même génération, ils se sont retrouvés à plusieurs reprises au fil de leur carrière, notamment en studio et sur scène. Une proximité qui a permis à l’interprète de Fais-moi une place de découvrir une facette plus intime de celle qui fut aussi la mère de Thomas Dutronc, loin de son image publique parfois distante. Si la disparition de Françoise Hardy a donné lieu à d’innombrables hommages, son aura ne s’est jamais limitée aux frontières françaises. Longtemps adulée en Angleterre comme aux États-Unis, l’interprète de Tous les garçons et les filles avait pourtant pris ses distances avec la lumière depuis de nombreuses années. Fragilisée par la maladie, elle revendiquait une forme de retrait, préférant la sincérité aux mondanités, jusque dans ses collaborations artistiques. Dans une interview accordée à Paris Match, Julien Clerc est revenu sur leurs retrouvailles en 1997, puis sur une séance d’enregistrement marquante en 2014 : « (Après le concert en 1997), elle n’était pas contente d’elle, comme toujours, puisqu’elle était de toute façon d’une exigence folle avec elle-même. Mais en tout cas, elle m’a juré après coup que vraiment on ne l’y reprendrait plus. » Le chanteur poursuit en évoquant l’atmosphère très particulière qui entourait Françoise Hardy lorsqu’elle enregistrait : « En 2014, en studio, elle ne voulait absolument pas que je la voie. Elle avait mis des paravents dans la cabine, elle avait fait éteindre toutes les lumières, seule une petite lampe éclairait le texte. Je savais que le chant était quelque chose de très intime pour elle, mais je l’ai vu en direct. Et j’ai été immédiatement saisi par la pureté de sa voix. Elle avait déjà 70 ans et c’était exactement la même qu’à ses débuts. » Perfectionniste jusqu’à l’extrême, l’icône yé-yé doutait sans cesse, même lorsque la grâce était évidente. Un trait de caractère que Julien Clerc évoque avec tendresse : « Elle n’était jamais satisfaite, mais elle était très directe. Et c’était tout à son honneur finalement. Parce que si sur le moment, elle pouvait sembler dure, au final, on rigolait énormément tous les deux. Je crois qu’elle aimerait qu’on se souvienne d’elle comme quelqu’un de très drôle. » Jusqu’aux derniers mois de sa vie, Françoise Hardy n’aura rien perdu de son esprit critique ni de son franc-parler. Julien Clerc raconte ainsi un échange resté gravé dans sa mémoire : « Je me suis permis de lui envoyer une musique il y a quelques mois, afin de voir si jamais la grande autrice qu’elle est, avait envie d’écrire un texte dessus. Elle m’a répondu qu’elle la trouvait nulle (rires). » Puis vient le souvenir le plus apaisant, celui de ses derniers instants, que le chanteur a appris après coup : « Quand Marco (leur attaché de presse commun chez Virgin, ndlr) m’a appelé pour me dire qu’elle était partie, il m’a raconté qu’elle s’était éteinte en musique. Et j’ai trouvé ça très touchant que dans ses derniers instants elle soit accompagnée par ce qui a été le moteur de sa vie extraordinaire. » Avec le recul, ces confidences dessinent le portrait d’une artiste entière, exigeante, drôle et profondément habitée par la musique. Julien Clerc, lui, conserve le souvenir précieux d’une femme libre et sincère, dont la voix et la personnalité continuent de résonner bien au-delà de sa disparition.

