Si, en 2022, les accusations d’élections « truquées » ou « volées » n’ont pas connu le même succès en France qu’aux Etats-Unis, la pérennité des discours sur la fraude électorale dans les groupes complotistes révèle un risque de polarisation de la société française à long terme, estime la chercheuse Cécile Simmons dans une tribune au « Monde ».

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