Sous pression de ses étudiants et de ses professeurs, la prestigieuse université de Cambridge au Royaume-Uni envisage de couper les liens avec les entreprises des énergies fossiles. Un vote initié par l’un des comités de direction de l’établissement aura lieu à l’automne pour savoir si la recherche peut continuer à recevoir des financements des majors pétrolières et gazières. Un débat qui fait écho à la polémique qui a secoué pendant plusieurs mois l’école Polytechnique en France, quand TotalEnergies souhaitait y implanter un centre de recherche et d’innovation.

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