«Dans cette affaire, il n’y a pas eu d’obstacle insurmontable de nature à suspendre le cours de la prescription», a estimé la Cour de cassation. Cette décision ferme la porte aux poursuites contre Yves Chatain, qui avait finalement avoué en 2022 avoir étranglé Marie-Thérèse Bonfanti, portée disparue en 1986 en Isère.
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