<p>Les injections minceur au nom compliqué, comme <a href="https://www.mariefrance.fr/equilibre/sante/medicament-contre-diabete-utilise-par-influenceurs-pour-perdre-poids-en-penurie-625842.html?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown"><strong>Ozempic</strong></a>, <a href="https://www.mariefrance.fr/minceur/wegovy-nombre-kilos-nouveau-medicament-anti-obesite-permet-perdre-selon-etude-1085215.html?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown"><strong>Wegovy</strong></a> ou <strong>Mounjaro</strong>, ont promis à beaucoup une silhouette allégée sans chirurgie. En quelques mois, la balance s’allège, l’appétit diminue, les vêtements flottent. Tout paraît simple, presque magique. Reste une question qui inquiète en silence : que se passe-t-il quand on arrête vraiment ces médicaments ?</p> <p>Une méta-analyse britannique publiée le 7 janvier 2026 dans le British Medical Journal vient d’apporter une réponse chiffrée. En compilant les données de dizaines d’essais sur les analogues du <strong>GLP-1</strong>, les chercheurs montrent que la <strong>reprise de poids</strong> après l’arrêt est non seulement quasi systématique, mais aussi bien plus rapide qu’après un simple programme de régime et d’activité physique.</p> <h2>Une méta-analyse du BMJ passe au crible Ozempic, Wegovy et Mounjaro</h2> <p>Conduite par une équipe de l’Université d’Oxford, l’étude a passé au crible 37 essais cliniques regroupant 9 341 adultes traités par médicaments de gestion du poids. Beaucoup recevaient des analogues du <strong>GLP-1</strong> comme le sémaglutide (<strong>Ozempic</strong>, <strong>Wegovy</strong>) ou le tirzépatide (Mounjaro) pendant environ 39 semaines, puis étaient suivis pendant un peu plus de sept mois après l’arrêt.</p> <p>En moyenne, le poids remontait d’environ 0,4 kg par mois après l’arrêt de traitement amaigrissant. À ce rythme, les patients retrouvaient leur poids initial en 18 mois, tandis que les bénéfices sur la tension et le cholestérol disparaissaient en 15 mois. Un constat résumé par cette phrase : "Ces traitements transforment la prise en charge de l’obésité, mais leur efficacité à long terme dépend d’un accompagnement global, incluant l’alimentation, l’activité physique et le soutien psychologique", a déclaré le Dr Sam West, co-auteur de l’étude, cité par le Guardian.</p> <p><span style="display: block;" class="wrap-img" id="wrap-img-1085221"><img loading="lazy" decoding="async" itemprop="thumbnailUrl" class="alignnone size-full wp-image-1085221 img-responsive " src="https://sf.mariefrance.fr/wp-content/uploads/sites/5/2024/10/design-sans-titre-2-3.jpg" alt="" width="1280" height="720" /></span></p> <h2>Combien de poids reprend-on après l’arrêt d’Ozempic, Wegovy ou Mounjaro ?</h2> <p>Pour les traitements vedettes que sont le sémaglutide et le tirzépatide, les chiffres impressionnent. Les participants sous <strong>Ozempic</strong>, <strong>Wegovy</strong> ou <strong>Mounjaro</strong> perdaient en moyenne 15 kg pendant la phase active. Une fois les injections stoppées, <strong>ils reprenaient environ 10 kg en un an</strong>, soit près de <strong>0,8 kg par mois</strong>, avec un retour projeté au poids de départ en 18 mois.</p> <p>À l’inverse, les adultes ayant maigri uniquement grâce à un rééquilibrage alimentaire et à l’activité physique reprenaient leurs kilos bien plus lentement. Ils mettaient en moyenne près de quatre ans pour revenir à leur poids initial, soit une vitesse de reprise environ quatre fois plus faible que chez les personnes ayant arrêté un agoniste du <strong>GLP-1</strong>.</p> <h2>Pourquoi la reprise est si rapide après Ozempic, Wegovy ou Mounjaro</h2> <p>Ce rebond rapide s’explique en partie par la biologie. Les analogues du <strong>GLP-1</strong> freinent la vidange de l’estomac, augmentent la sensation de satiété et aident le pancréas à libérer de l’insuline. Quand on arrête, ces effets cessent presque du jour au lendemain, alors que l’organisme, lui, a déjà ralenti ses dépenses d’énergie pour s’adapter à la perte de poids.</p> <p>Pour les patients, l’équation est délicate : ces médicaments coûtent autour de 300 € par mois et restent peu remboursés. Un patient sur deux les interrompt au bout d’un an, pour des effets digestifs ou faute de budget, justement quand le risque de reprise rapide est maximal et qu’un suivi médical serré prend tout son sens.</p> <meta name="original-source" content="https://www.mariefrance.fr/minceur/ozempic-wegovy-mounjaro-ces-chiffres-sur-la-reprise-de-poids-apres-larret-du-traitement-font-froid-dans-le-dos-1236744.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.mariefrance.fr/minceur/ozempic-wegovy-mounjaro-ces-chiffres-sur-la-reprise-de-poids-apres-larret-du-traitement-font-froid-dans-le-dos-1236744.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
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