<p>Il y a des habitudes qui ont la vie dure. Ouvrir un Livret A à la naissance d’un enfant, y déposer ses économies "au cas où", s’en servir comme coussin de sécurité… Pour beaucoup de Français, ce livret n’est pas qu’un produit bancaire : c’est un réflexe, presque une tradition. Mais en ce début d’année 2026, la confiance est un peu ébranlée. La raison ?<strong> Une nouvelle baisse de son taux de rémunération</strong>, annoncée par le gouvernement. Forcément, une question revient sur toutes les lèvres : est-ce encore intéressant de laisser dormir son argent sur un Livret A ?</p> <h2>Une baisse du Livret A qui passe mal chez les épargnants</h2> <p>Ce jeudi 15 janvier, le ministre de l’Économie Roland Lescure a officialisé la nouvelle : le taux <strong>du Livret A et du Livret de développement durable et solidaire (LDDS)</strong><a href="https://www.melty.fr/divers/mauvaise-nouvelle-letat-baisse-le-taux-du-livret-a-au-1er-fevrier-2026-des-millions-de-francais-concernes-2289298.html?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown"> passera de 1,7 % à 1,5 % à compter du 1er février 2026</a>. Une décision justifiée, selon lui, par le net ralentissement de l’inflation. <em>"Le pouvoir d’achat des ménages est préservé"</em>, a-t-il assuré, cité par <em>Sud Ouest</em>.</p> <p>Dans les faits, cette baisse est même légèrement moins sévère que prévu. La formule légale de calcul aurait dû aboutir à un taux de 1,4 %. <strong>La Banque de France a donc proposé un "coup de pouce"</strong>, validé par Bercy, afin de soutenir l’épargne réglementée et maintenir la confiance des Français comme le rapporte le journal. Mais pour beaucoup d’épargnants, le ressenti est ailleurs. Après avoir connu un taux à 3 % encore en janvier 2025, la chute est brutale. Sur un Livret A plein à 22 950 euros, la perte annuelle dépasse désormais 150 euros par rapport à l’an dernier.</p> <h2>Livret A, LEP : des placements pas tous logés à la même enseigne</h2> <p>Si le Livret A fait grise mine, son cousin réservé aux ménages modestes s’en sort mieux.<strong> Le Livret d’épargne populaire (LEP)</strong> verra son taux fixé à 2,5 % en 2026. Un niveau jugé attractif, et que Roland Lescure souhaite maintenir "significativement au-dessus" de celui du Livret A.</p> <p>Problème : <a href="https://www.melty.fr/societe/livret-a-lep-ldds-pel-si-vous-les-avez-remplis-preparez-vous-le-rendement-du-1er-janvier-2026-sera-tres-faible-2281700.html?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown">le LEP reste largement sous-utilisé</a>. Sur environ 31 millions de Français éligibles, seuls<strong> 12 millions en possèdent un</strong>. Un paradoxe, alors même que ce livret protège mieux contre l’inflation. Faute de communication claire des banques, beaucoup passent tout simplement à côté. Pendant ce temps, les habitudes changent. En 2025, les épargnants ont commencé à détourner le regard du Livret A. Non pas par défiance, mais par pragmatisme.</p> <h2>Assurance vie : le placement qui change la donne en 2026</h2> <p>C’est là que le constat devient plus net. Selon <em>60 Millions de consommateurs</em>, la baisse du Livret A rend ce placement "<strong>bien moins attractif pour ses 58 millions de détenteurs</strong>". En face, un concurrent avance à grands pas : l’assurance vie, et plus précisément les fonds en euros. D’après les premières annonces des assureurs, ces fonds devraient afficher un rendement moyen de 2,5 % pour l’année 2025, avec certains contrats dépassant les 3,5 %, voire 3,75 % nets de frais de gestion. Un écart de rémunération qui ne laisse plus indifférent.</p> <p>Certes, l’assurance vie n’offre pas la même souplesse immédiate que le Livret A. Les sommes ne sont pas toujours disponibles instantanément, et la fiscalité dépend de la durée de détention. Mais elle permet d’épargner sans plafond strict, de préparer des projets à long terme et de bénéficier d’un rendement désormais nettement supérieur. C’est là que le magazine de défense des consommateurs est catégorique : non, le Livret A ne doit pas forcément être abandonné, mais oui, il ne suffit plus à lui seul. Pour une épargne de précaution, il reste utile. Pour faire réellement fructifier son argent en 2026,<strong> l’assurance vie prend clairement l’avantage</strong>.</p> <meta name="original-source" content="https://www.melty.fr/divers/livret-a-en-baisse-faut-il-vraiment-le-remplacer-par-assurance-vie-lavis-tranche-de-60-millions-de-consommateurs-2289502.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.melty.fr/divers/livret-a-en-baisse-faut-il-vraiment-le-remplacer-par-assurance-vie-lavis-tranche-de-60-millions-de-consommateurs-2289502.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
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