Encore raté ! L’Egypte a en effet connu une nouvelle désillusion face au Sénégal, mercredi. Comme lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2022 et comme lors des barrages pour la Coupe du monde au Qatar, quelques mois plus tard, les Pharaons ont subi la loi des Lions de la Terranga en demi-finale de la CAN.

Cette fois, il n’a pas été nécessaire d’attendre la séance de tirs au but puisque les Sénégalais ont fait la décision à l’entame du dernier quart d’heure grâce à l’inévitable Sadio Mané, auteur du seul but de la rencontre.

La frustration était palpable à l’issue de la rencontre du côté égyptien. En témoigne la réaction d’Hossam Hassan, le sélectionneur des Pharaons. Le technicien, qui avait quitté la pelouse en affichant sept doigts en référence au nombre de sacres de l’Egypte à la CAN, a également dénoncé un manque d’équité devant la presse.

Des gestes explicites

« Le court délai entre le quart de finale et la demi-finale, ainsi que le long voyage, ont affecté notre préparation pour le match contre le Sénégal », a-t-il ainsi regretté avant – c’est décidément la mode à cette CAN – de s’en prendre à l’arbitrage. « Il y a eu beaucoup d’erreurs de la part de l’arbitre. La Fifa doit intervenir pour garantir l’équité dans les grands tournois comme la Coupe d’Afrique des nations », a-t-il fustigé.

Mais Hossam Hassan n’a pas été le seul à se plaindre de l’arbitrage. Il en a été de même de certains joueurs égyptiens, parmi lesquels Marwan Attia, le joueur d’Al Ahly. Peu après le coup de sifflet final, ces joueurs n’ont pas hésité à faire des gestes de la main en direction des arbitres pour les accuser d’avoir été achetés. Quelques secondes plus tôt, il n’avait pas hésité à jeter une bouteille d’eau vers le Béninois Pierre Ghislain Atcho et ses assesseurs, alors réunis près du rond central.

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