Sous l’impulsion de Francis Kurkdjian et Peter Philips, la gamme Dior Addict s’enrichit de trois nouveaux jus ainsi que de Lip Glow Oils plus scintillantes que jamais. L’occasion de parler beauté avec l’actrice Anya Taylor-Joy et la chanteuse Willow Smith, égéries de la maison.
D’un côté, Anya Taylor-Joy, l’interprète de la spectaculaire Elisabeth Harmon du Jeu de la Dame sur Netflix, les cheveux tirés en un chignon dont pas un cheveu ne dépasse et le teint de porcelaine juste ce qu’il faut de glowy.

Face à elle, Willow Smith, passée depuis belle lurette du statut de « fille de » à celui d’artiste respectée, a assorti sa combinaison en tissu éponge bleu layette de longues tresses plaquées. Nées en 1996 et en 2000, elles sont à ce stade de la vingtaine où l’on prend possession de sa beauté, et où on ose expérimenter.

Pas surprenant, donc, que la maison Dior les ait choisies. Aussi passionnantes que passionnées, elles se sont prêtées avec le sourire (et moult précieux conseils) au jeu de l’entretien.
Que signifie pour vous votre partenariat avec la maison Dior ?
WS : Dior est une marque incroyablement emblématique. Elle a accompli tant de choses, dont beaucoup ont été saluées sur le plan culturel, et je me sens honorée d’en faire partie. Être leur ambassadrice beauté est une opportunité vraiment incroyable, je suis fière de soutenir la maison. En tant que femme afro-américaine avec des piercings, des tatouages et des manières de penser alternatives, je trouve vraiment magnifique de pouvoir représenter auprès du grand public des standards de beauté plus inclusifs. Il n’y a pas si longtemps, les personnes qui me ressemblent n’étaient pas célébrées par les médias de masse.
ATJ : Dans l’industrie du cinéma, nous travaillons avec des images en mouvement, et pour certaines personnes, le fait de voir quelque chose permet de croire que cette chose est possible. Alors que si on ne peut pas le voir, on ne sait pas que c’est à notre portée. Il y a une responsabilité à faire en sorte que chacun se sente capable de poursuivre le rêve qu’il souhaite.

En quoi votre rapport à votre apparence a-t-il évolué avec les années ?
ATJ : J’essaie d’être moins focalisée sur mon image, davantage sur mon ressenti et sur comment je me sens dans ma peau. Je tente d’être en paix avec qui je suis et d’être heureuse. La beauté vient de l’intérieur, le reste n’est qu’un agréable bonus.
WS : Avec les années, j’apprends à accorder moins d’importance au regard des autres. J’ai toujours été très fidèle à qui je suis. Cela n’a pas toujours été simple, mais ne pas être fidèle à soi-même, c’est encore pire. C’est vraiment difficile de lutter contre les standards de beauté, surtout en tant que femme noire, mais c’est nécessaire. Me raser la tête a été une manière de montrer que la beauté ne réside pas dans l’apparence de mes cheveux. Pour les femmes noires, c’est un message important.
ATJ : L’acceptation de soi est un travail permanent. Je suis sûre que beaucoup de gens en font l’expérience. Dans la vie, certains défis se présentent à toi, et une partie de ton travail sur terre est d’arriver à les surmonter. Je suis reconnaissante d’être parvenue à devenir plus douce avec moi-même au fil des années. Je suis davantage bienveillante, et je pense qu’être sa propre amie tout au long de la vie est d’une importance capitale. Quoi qu’on doive faire pour en arriver là, il faut le faire.

Comment définiriez-vous la beauté ? Est-ce quelque chose de physique, d’émotionnel, de spirituel… ?
WS : Les trois ! Tout au long de l’histoire de l’humanité, au sein des cultures indigènes les plus anciennes, le concept de beauté a toujours été très vaste et significatif.
ATJ : Pour moi, la beauté est un état d’esprit. Je dois vous avouer que j’y suis assez accro, et que j’essaie de la mettre dans tout. Pour moi, c’est une forme d’art, et une ligne directrice : j’essaie de vivre ma vie entourée d’art et de beauté.
Quelles personnes ont influencé votre approche de la beauté ?
WS : Ma mère m’a appris que notre corps est un temple. Et ce dernier a de magnifiques ornements, mais ce qu’il a de plus important, c’est de l’honorer, de le vénérer, de le garder propre et d’en prendre soin de l’intérieur vers l’extérieur. La beauté commence à l’intérieur. Ta peau réagit à ce que tu manges, ton corps réagit aux personnes avec qui tu passes du temps. C’est très important de n’absorber que les choses que tu veux voir se refléter à l’extérieur de toi.

ATJ : Mon équipe beauté m’a ouvert les yeux sur des références historiques et moments de la mode dont je n’aurais pas eu conscience, parce que je n’étais pas là ou je n’aurais pas su où chercher. Avoir une vision globale de la mode et de la beauté a enrichi ma façon de les percevoir.
Pour la gamme Glow de Dior Addict, Francis Kurkdjian, directeur de la Création Parfum de la maison, a imaginé trois parfums « jeunes, colorés de passion, d’excès et de désir ». Soit les sillages Rosy, Peachy et Purple Glow qu’il a tenu à infuser de « beaucoup de gourmandise et ce je-ne-sais-quoi à la française, entre l’impertinence et la désinvolture sensuelle de la jeunesse ».
Peter Philips, directeur de la Création et de l’Image du Maquillage Dior, réinvente le Dior Addict Lip Glow Oil avec une formule soin encore plus performante grâce à l’huile de cerise, pour des lèvres hydratées pendant 24 h et lissées pendant 8 h. Le tout, en deux nouveaux finis et 16 teintes ultraglowy, comme un glaçage irrésistible pour la bouche.
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