<p>Un salon sans orchidée, c’est presque triste. Avec ses fleurs élégantes, l’<strong>orchidée Phalaenopsis</strong> donne l’illusion d’être increvable, même posée près d’une fenêtre en plein mois de janvier. Beaucoup la croient rustique, alors qu’elle reste une plante tropicale, habituée à la chaleur douce et à une lumière régulière.</p> <p>Quand le froid s’installe, elle entre pourtant en <strong>repos végétatif</strong> : sa croissance ralentit, ses besoins changent. Garder les mêmes gestes qu’en été devient alors une vraie roulette russe. Trois erreurs reviennent tout l’hiver… et suffisent à condamner vos orchidées sans que vous compreniez pourquoi.</p> <h2>Erreur n°1 : arroser vos orchidées en hiver comme en plein été</h2> <p>Continuer l’arrosage hebdomadaire est le piège numéro un. En hiver, la Phalaenopsis demande beaucoup moins d’eau : un arrosage tous les 10 à 15 jours suffit largement, parfois toutes les trois semaines si la pièce est fraîche. L’important reste de vérifier que le substrat est bien sec au toucher et qu’aucune <strong>eau stagnante</strong> ne dort dans la soucoupe, milieu rêvé pour les champignons.</p> <p>Les racines racontent tout. Dans un pot transparent, des racines vertes signalent qu’elles sont encore hydratées, gris argenté qu’il est temps d’arroser. Des racines molles ou marron trahissent une <strong>pourriture racinaire</strong> : il faut alors les couper et mieux drainer. Pour limiter les dégâts, plongez le pot 10 à 15 minutes dans une eau tiède, laissez bien égoutter, puis remettez la plante en place.</p> <h2>Erreur n°2 : laisser l’orchidée Phalaenopsis dans la pénombre hivernale</h2> <p>En hiver, la lumière baisse d’un coup. Garder l’orchidée au fond du salon ou derrière un voilage épais la condamne à une sorte de "famine lumineuse" : feuilles molles, vert terne, boutons qui sèchent avant d’éclore. Pour une plante de forêt tropicale, c’est une longue fatigue qui s’installe.</p> <p>La bonne idée consiste à rapprocher les pots des fenêtres les plus claires, exposées au sud ou à l’est, voire à l’ouest pour profiter des derniers rayons. Un détail change vraiment la donne : nettoyer régulièrement les vitres pour laisser passer un maximum de lumière. Tourner légèrement le pot toutes les deux semaines aide aussi la plante à pousser droit, sans se tordre vers la source lumineuse.</p> <h2>Erreur n°3 : oublier le choc thermique et l’air sec du chauffage</h2> <p>On l’oublie souvent, mais les <strong>courants d'air froids</strong> sont redoutables. Posée sur un rebord de fenêtre mal isolé, près d’une porte d’entrée ou dans un couloir non chauffé, l’orchidée subit des différences brutales de température. Positivr parle même de zones de "danger de mort". Idéalement, la pièce reste entre 18 et 22 °C, sans descendre sous les 10 °C la nuit.</p> <p>L’autre ennemi hivernal se cache dans les radiateurs. Collée à une source de chaleur, la plante souffre d’un air trop sec : les feuilles se ramollissent, les fleurs se fanent plus vite. Mieux vaut installer l’orchidée à distance, dans une pièce tempérée, et créer un microclimat humide avec un plateau de billes d’argile mouillées sous le pot. Une brume légère sur les racines, en vérifiant qu’elles ne restent pas détrempées, suffit ensuite à l’aider à traverser l’hiver.</p> <meta name="original-source" content="https://www.mariefrance.fr/jardinage/orchidees-ces-3-erreurs-en-hiver-condamnent-vos-plantes-en-silence-presque-tout-le-monde-les-fait-1236615.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.mariefrance.fr/jardinage/orchidees-ces-3-erreurs-en-hiver-condamnent-vos-plantes-en-silence-presque-tout-le-monde-les-fait-1236615.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
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