<p><em>&laquo; Il s&rsquo;est bless&eacute; en tombant au sol &raquo;, </em>explique l&rsquo;un des deux pr&eacute;venus dans cette affaire, interrog&eacute; par les fonctionnaires de police. C&rsquo;est le soir du 3 juillet 2025, aux alentours de minuit et aux abords de la rue Seguier, &agrave; N&icirc;mes, qu&rsquo;un avocat du barreau local s&rsquo;est retrouv&eacute; confront&eacute; &agrave; une bagarre entre deux hommes. Arrivant au loin, il leur aurait somm&eacute; de s&rsquo;arr&ecirc;ter : &laquo; <i>Je leur ai dit stop &agrave; deux reprises </i>&raquo;, lance-t-il au tribunal. Apr&egrave;s quoi, les deux hommes &agrave; l&rsquo;origine de la bagarre se seraient retourn&eacute;s contre l&rsquo;avocat, hors de l&rsquo;exercice de ses fonctions.</p> <p>Apr&egrave;s une br&egrave;ve course, la victime s&rsquo;est retrouv&eacute;e au sol. Rou&eacute; de coups de pieds, il a &eacute;t&eacute; particuli&egrave;rement choqu&eacute;. Cette sc&egrave;ne de violence lui a d&rsquo;ailleurs valu une interruption totale de travail de deux jours. <em>&laquo; Il rentrait chez lui et s&rsquo;est fait violemment agresser &raquo;, </em>explique l&rsquo;avocate intervenant aux int&eacute;r&ecirc;ts de son confr&egrave;re. Absents &agrave; l&rsquo;audience, les deux pr&eacute;venus de nationalit&eacute; marocaine et tunisienne &eacute;taient de passage sur le territoire fran&ccedil;ais pour rendre visite &agrave; un ami. Malgr&eacute; tout, ils ne reconnaissent pas les faits lors de leur audition face aux enqu&ecirc;teurs.</p> <p>Apr&egrave;s d&eacute;lib&eacute;ration, les deux pr&eacute;venus ont &eacute;t&eacute; reconnus coupables des faits reproch&eacute;s. Le tribunal, pr&eacute;sid&eacute; par Geoffroy Toillie, les a condamn&eacute;s &agrave; 10 mois de d&eacute;tention, dont 5 avec sursis, tenant ainsi compte du faible nombre de condamnations tra&ccedil;ables sur les casiers judiciaires de ces hommes. Ils ont &eacute;galement &eacute;t&eacute; condamn&eacute;s &agrave; la r&eacute;paration du pr&eacute;judice moral et mat&eacute;riel du jeune avocat. Apr&egrave;s avoir purg&eacute; leur peine ferme, ils devront regagner leur pays d&rsquo;origine. Il leur sera ensuite interdit de regagner la France pendant 6 ans.</p> Les deux pr&eacute;venus, de nationalit&eacute; &eacute;trang&egrave;re, ont &eacute;t&eacute; jug&eacute;s en leur absence.
Espace publicitaire · 300×250