<p>François Villeroy de Galhau tire la sonnette d'alarme quelques jours après la célébration du Nouvel An. Samedi dernier, l'homme d'affaires a avoué redouter "<em>un étouffement" </em>de la France. Ce, en raison de son déficit budgétaire qui, selon lui, devrait fortement être réduit. Ainsi, il interpelle les acteurs concernés à dépasser les postures pour aboutir à <em>"de vrais compromis"</em>. François Villeroy a également estimé sur le plateau de France Inter : <em>"La France ne risque pas la faillite, mais un étouffement à plusieurs dimensions"</em>.</p> <h2 class="wp-block-heading" id="h-la-france-au-bord-d-un-etouffement-budgetaire">La France au bord d’un étouffement budgétaire</h2> <p>Comme indiqué par le gouverneur de la Banque de France, cette pression progressive est structurée autour de trois axes principaux. <em>"Un étouffement budgétaire (…), économique (…) et générationnel"</em>, a-t-il fait savoir. Et d'expliquer :<em> "Nous sommes en train de choisir les seniors contre les jeunes avec plus de dépenses de retraite et plus de déficit".</em> Et, François Villeroy a un plan bien établi pour remédier à cette situation. L'homme d'affaires estime nécessaire de <em>"sortir des postures, des querelles, du spectacle, et trouver des vrais compromis". </em>Plus encore, il souligne l'importance cruciale d'adopter au plus vite <a href="https://www.nextplz.fr/societe/526575-impots-2026-le-fisc-va-verser-un-virement-a-9-millions-de-foyers-vont-toucher-en-janvier-lerreur-a-eviter?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown">un budget pour 2026</a>. Lequel doit avoir un déficit public <em>"à maximum 5% du PIB"</em>. Ce, pour éviter de s'exposer à une <em>"zone rouge de danger"</em> critique.</p> <h2 class="wp-block-heading" id="h-on-ne-change-pas-une-politique-monetaire-qui-gagne">"On ne change pas une politique monétaire qui gagne"</h2> <p>Concernant la politique monétaire, le gouverneur de la Banque de France plaide pour le maintien de la stabilité pour 2026. "<em>On ne change pas une politique monétaire qui gagne"</em>, a-t-il fait savoir, en rejetant "d<em>eux idées fausses".</em> François Villeroy de Galhau a tout d'abord pointé du doigt ceux qui jugent trop restrictive la politique de la Banque centrale européenne. L'occasion pour lui de rappeler qu'elle demeure <em>"plus accommodante"</em> contrairement à celle de son équivalent américain, la Fed. Par la suite, il a affirmé : <em>"Il y a une autre idée fausse qui est à l’inverse que nous pourrions relever les taux cette année. Alors je le dis clairement : sauf choc improbable, c’est une théorie fantaisiste</em>". </p> <h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-baisse-insignifiante-du-taux-du-livret-a">Vers une baisse insignifiante du taux du livret A ?</h2> <p>Toujours au micro de France Inter, le gouverneur de la Banque de France a évoqué un tout autre sujet qui fait l'objet de longs débats : la rémunération du Livret A. Alors qu'une baisse est attendue afin de refléter le recul de l'inflation, François Villeroy de Galhau épingle un élément essentiel. En effet, même si cette réduction est finalement appliquée, le taux demeurerait toujours supérieur au niveau actuel de l'inflation, indique-t-il. Rappelons qu'actuellement, le Livret A offre une rémunération de 1,7 % alors que l'inflation se situe aux alentours de 0,8 %. Si les prévisions avancées par les économistes aboutissent, une baisse vers 1,3 % ou 1,4 % pourrait être appliquée. De quoi préserver u<a href="https://www.nextplz.fr/societe/516716-adieu-le-livret-a-ce-livret-depargne-sera-le-plus-rentable-en-2026-19-millions-de-francais-concernes?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown">n rendement réel profitable aux épargnants</a>.</p>
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