<p>Installé depuis de nombreuses décennies, Aldi est parvenu à se faire une place sur le marché français. Au fil du temps, le discounter allemand a compris les attentes des Français. À savoir une certaine efficacité et des prix qui ne flambent pas. Résultat, l’enseigne s’est inséré dans les habitudes <a href="https://www.nextplz.fr/lifestyle/523373-lidl-aldi-carrefour-ce-classement-dufc-que-choisir-revele-le-moins-cher-pour-vos-courses-de-la-semaine-ce-week-end?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown">des consommateurs soucieux de leur pouvoir d’achat</a>. Assurant ainsi le développement de la marque. Dans tout l’Hexagone, Aldi peut désormais compter plus de 1300 magasins. Mais si les choses allaient pour le magasin, ce n’est plus vraiment le cas.</p> <h2 class="wp-block-heading" id="h-le-magasin-dans-le-rouge-apres-un-pari-qui-pese-lourd">Le magasin dans le rouge après un pari qui pèse lourd</h2> <p>Contrairement à ce que certains pensent, <a href="https://www.nextplz.fr/lifestyle/515339-clap-de-fin-votre-supermarche-aldi-ferme-ses-portes-apres-de-sordides-decouvertes?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown">Aldi traverse une période particulièrement difficile</a>. Et ce, depuis déjà quelques années. Pour rivaliser avec les autres magasins, le discounter a décidé de s’offrir une cure de jouvence. En effet, <strong>les magasins ont été rénovés de fond en comble entre 2019 et 2023</strong>. Et il faut dire que le résultat est au rendez-vous. En effet, les magasins n’ont jamais été aussi beaux. Cependant, cette initiative n’a pas eu un énorme impact sur les comptes du distributeur. Aldi a dû éponger<strong> une perte colossale de 1,3 milliard d’euros</strong> comme l’a révélé la Vigie Grande conso. Un investissement massif qui ressemble aujourd’hui à une facture difficile à digérer pour la maison-mère allemande. Malgré une éclaircie bienvenue en 2025, le groupe semble regarder l’ardoise française avec une pointe d’amertume.</p> <h2 class="wp-block-heading" id="h-aldi-le-discounter-s-apprete-a-quitter-l-hexagone">Aldi : le discounter s’apprête à quitter l’Hexagone ?</h2> <p>Aldi traverse une période compliquée. Un brouillard qui pourrait bien pousser l’enseigne à quitter la France. Selon les révélations du média La Lettre, <strong>le discounter envisagerait sérieusement de plier bagage et de quitter le marché français</strong> après d’énormes pertes financières. En coulisses, la Deutsche Bank aurait même été chargée de plancher sur un scénario de vente pour les 1 300 magasins du réseau. Cependant, Aldi a immédiatement démenti ces “spéculations” auprès de l’AFP. </p><p>Toutefois, le doute plane. D’ailleurs, ce cas de figure est loin de surprendre l’expert de la grande distribution, Franck Rosenthal. “<em><strong>Ce scénario sanctionnerait l’échec sur la durée d’Aldi</strong></em>”, a-t-il déclaré comme le rapporte Le Parisien. Avant de mettre l’accent sur le rachat de 800 Leader Price par Aldi au groupe Casino en 2020. Une situation qui aurait dû permettre à l’enseigne d’atteindre 3,8 % de parts de marché. Ce qui est loin d’être le cas. Selon l’institut Worldpanel by Numerator, l<strong>e groupe atteint à peine les 3,1 % aujourd’hui</strong>. “<em>Alors que dans les Leader Price, ils avaient 4 500 références, ils n’en ont plus que 2 500 dans les nouveaux Aldi. Un certain nombre de consommateurs sont donc allés voir ailleurs</em>”, a ajouté l’expert.</p> <h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-nouvelle-aventure-aux-etats-unis">Vers une nouvelle aventure aux États-Unis ?</h2> <p>Les choix d’Aldi ces dernières années sont largement discutables, notamment lorsqu’on regarde le résultat. Dans une période sombre, le discounter enchaîne les stratégies pour redresser le navire. C’est ainsi que le groupe s’est tourné vers les publicités. Et il faut dire qu’ils n'y sont pas allés de mains mortes. En effet, <strong>Aldi a fait d’énormes investissements dans ce secteur</strong>. Une décision qui a finalement enfoncé le clou. “<em>Après avoir décidé de ne pas faire de pub, ce discounter a changé son fusil d’épaule, et a investi proportionnellement au moins trois fois plus que son poids en termes de parts de marché.<strong> Avec de telles dépenses, si les résultats commerciaux ne sont pas au rendez-vous, cela devient compliqué</strong></em>”, a lâché Franck Rosenthal. Face à ces pertes colossales, le magasin pourrait bien décider d’abandonner l’idée de s’imposer en France et poursuivre leur aventure aux États-Unis. Un pays “<em>où il possède déjà 2 500 magasins et où la croissance du commerce est nettement plus forte qu’en France</em>”.</p>
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