Départ en fanfare pour l’équipe de France sur la route d’un éventuel deuxième sacre européen de rang. Opposés pour leur entrée en lice, ce jeudi à l’Unity Arena d’Oslo, en Norvège (le tournoi se déroule également au Danemark et en Suède), les Bleus n’ont connu aucune difficulté (victoire 42-28) pour se défaire de leur premier – et modeste – adversaire : la République Tchèque. Jamais inquiétés par des Tchèques qui leur ont de surcroît grandement facilité la tâche en laissant beaucoup d’espaces dans leur défense et en perdant de nombreux ballons, les joueurs de Guillaume Gille ont déroulé pendant toute la soirée.

Avant une seconde mi-temps au cours de laquelle les tenants du titre n’ont cessé d’augmenter leur avance, qui a atteint les quinze buts au plus fort de la domination des Bleus dans ce premier match, la France avait déjà dominé nettement les débats. Melvyn Richardson, Elohim Prandi, tout de suite efficace lui aussi et élu ensuite joueur du match, et Dylan Nahi, sur un premier ballon gratté, avaient tout de suite montré la voie à suivre aux champions d’Europe sortants, qui ont d’ailleurs entamé la rencontre sur un 6-0, le premier but tchèque intervenant uniquement au bout de cinq minutes de jeu.

Zaepfel et Peleka ont réussi leurs grands débuts

La suite a été du même acabit pour des Français lancés sur des bases folles avec 14 buts marqués après autant de minutes de jeu, mais qui avait finalement regagné les vestiaires avec six longueurs d’avance uniquement (20-14) après une grosse baisse de régime. Ce sera la seule dans ce match pour les Français et un Melvyn Richardson qui en a profité pour marquer son 300e but chez les Bleus, tandis que Benoît Kounkoud a, lui, atteint (puis dépassé) les 100 réalisations en sélection.

Entré en jeu en fin de match à la place d’un Aymeric Minne qui avait inscrit le premier but du second acte mais s’est blessé (à une cuisse) par la suite, Aymeric Zaepfel, rappelé au dernier moment après le forfait de Nedim Remili, a quant à lui réussi, au même titre qu’un autre jeune Wallem Peleka, ses grands débuts internationaux (NDLR : Il n’avait encore jamais été sélectionné dans un match officiel). Une première bonne copie en somme pour ces Français qui ont relégué jeudi les Tchèques à quatorze buts (NDLR : Les Français n’avaient plus marqué plus de 40 buts dans un match de l’Euro depuis douze ans) et devront confirmer samedi face à l’Ukraine cette première sortie victorieuse et probante. Un match a priori largement dans les cordes des tenants du titre de nouveau.

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