<p>L’obésité touche des millions de personnes en France. En effet, malgré les efforts de prévention, beaucoup ne parviennent pas à stopper la prise de poids. Face à cette situation, certaines décident de reprendre en main. Pour le coup,<a href="https://www.melty.fr/divers/je-le-repete-a-mes-patients-ne-dinez-jamais-apres-cette-heure-si-vous-voulez-perdre-du-poids-2264488.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown"> il existe de nombreuses méthodes pour perdre du poids</a>. Sport, régime ou encore une approche médicamenteuse, ce ne sont pas les solutions qui manquent. D’ailleurs, certains sont même plus séduits par la chirurgie pour perdre les kilos en trop. Et il faut dire que cette méthode a déjà fait ses preuves. En effet, le taux de satisfaction est impressionnant. Raison pour laquelle de plus en plus de personnes en situation d'obésité se tournent vers cette méthode. Mais l’arrivée d’un nouveau médicament pourrait tout changer.</p> <h2>Une révolution encore freinée par le prix</h2> <p>Ce 14 janvier 2026, le gouvernement a dévoilé son grand plan pour transformer le quotidien des personnes en situation d’obésité. L’ambition est claire : offrir à chacun un parcours de soins plus humain afin de ne laisser personne sur le côté. Mais la question désormais est de savoir le chemin à suivre. En effet, si <strong>la chirurgie séduit par l’autonomie qu’elle offre sur le long terme</strong>, les médicaments de la nouvelle génération offrent une alternative moins invasive.</p> <p>Cependant, cette dernière est plus contraignante, car c’est un engagement sur la durée. “<strong><em>Et on n’a pas encore de données sur leur effet sur le long terme</em></strong>”, a déclaré la chirurgienne au CHU de Nantes, Claire Blanchard-Louis dans les colonnes de 60 millions de consommateurs. Mais le choix entre les deux méthodes est également une question de niveau de vie. En effet, beaucoup peuvent avoir accès à la chirurgie esthétique. Par contre,<strong> les médicaments, eux, sont parfois très coûteux</strong>. Toutefois, les choses pourraient changer.</p> <h2>Une nouvelle réforme qui pourrait tout changer</h2> <p>La chirurgie esthétique séduit et a fait ses preuves. Cependant, l’arrivée de nouveaux médicaments pourrait bien changer les choses. Mais à condition que l’État fasse quelque chose. Car, si l’opération est à la portée de certains, ce n’est pas le cas des médicaments. En effet, ces derniers sont particulièrement coûteux. Les personnes en situation d’obésité qui optent pour cette méthode doivent s’attendre à <strong>dépenser entre 180 et 450 euros par mois</strong>. Et ce, selon la molécule et le dosage.</p> <p>Toutefois, les choses pourraient bien changer. Avec les récentes recommandations de la haute autorité de santé (HAS), <strong>le remboursement devient une perspective concrète pour les profils les plus fragiles</strong>. Le choix ne devrait plus être dicté par son compte en banque, mais par ce qui est le mieux pour sa santé. “<em>Dans quelles conditions et à quel prix. <strong>C’est tout l’enjeu de la négociation conventionnelle en cours</strong> entre le laboratoire et le comité économique des produits de santé</em>”, indique le cabinet du ministre de la Santé, Stéphane Rist.</p> <h2>Obésité : ce nouveau médicament pourrait être une alternative à la chirurgie selon 60 millions de consommateurs</h2> <p>La chirurgie de l’obésité est <a href="https://www.melty.fr/divers/perte-de-poids-cet-aliment-adore-des-francais-au-petit-dejeuner-est-a-bannir-selon-cet-expert-2236184.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">une option non négligeable pour perdre du poids</a>. Toutefois, cette solution est loin de toujours porter ses fruits, notamment pour certaines personnes. “<em><strong>La chirurgie n’est pas efficace sur certaines</strong> obésités génétiques, comme le syndrome de Prader-Willi</em>”, a précisé Marie-Claude Brindisi, endocrinologue. Ces derniers se retrouvent alors souvent désespérés dans leur quête de perte de poids. Mais grâce à des nouveaux médicaments, ces personnes pourront également atteindre leur objectif.</p> <p>D’après 60 millions de consommateurs, de nouveaux médicaments ont montré leur efficacité. Il s’agit d<strong>es analogues du GLP-1 comme Wegovy et Mounjaro</strong>. Mais comme révélé plus haut, ces derniers ne sont pas pour l’heure remboursés. D’ailleurs, pour des résultats plus concrets, les médecins réfléchissent à des thérapies combinées. En prescrivant des traitements médicamenteux avant de passer à la chirurgie, cela réduit les risques chez les patients.</p> <meta name="original-source" content="https://www.melty.fr/divers/obesite-ce-nouveau-medicament-pourrait-mettre-au-placard-la-chirurgie-selon-60-millions-de-consommateurs-2289291.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.melty.fr/divers/obesite-ce-nouveau-medicament-pourrait-mettre-au-placard-la-chirurgie-selon-60-millions-de-consommateurs-2289291.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
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