
<p>À l’approche de ses 80 ans, alors que le G7 d’Évian se décale sur son anniversaire et qu’il prépare une soirée MMA près de la Maison-Blanche, <strong>Donald Trump</strong> se retrouve rattrapé par une histoire bien plus intime. Loin de Washington, une habitante d’Ankara affirme être sa fille cachée.</p> <p>Cette femme, c’est <strong>Necla Ozmen</strong>, 55 ans. Officiellement, elle est la fille de Sati et Dursun Ozmen, un couple turc qui l’a élevée depuis sa naissance supposée en 1970. Elle a pourtant saisi la justice pour obtenir un test ADN visant Donald Trump et faire reconnaître une possible paternité. Pour elle, tout commence par un secret de famille révélé très tard.</p> <h2>Qui est Necla Ozmen, la Turque qui se dit fille cachée de Donald Trump ?</h2> <p>Selon son récit, resté discret jusqu’en 2017, Sati Ozmen lui aurait alors confié qu’elle avait accouché d’un bébé mort-né dans un hôpital d’Ankara vers 1970. À ce moment-là, une Américaine prénommée Sophia, présente dans le même service, lui aurait proposé de lui confier son propre nouveau-né, issu d’une relation dite "illégitime" avec un riche homme d’affaires nommé Donald Trump. Necla aurait grandi sans connaître cette version de son histoire.</p> <p>Avec les années, elle dit avoir remarqué des incohérences dans ses papiers et, en parallèle, des ressemblances physiques avec Donald Trump et ses enfants. Elle résume sa démarche par ces mots : "Je ne veux pas lui causer de problèmes. Je veux juste connaître la vérité", a déclaré Necla Ozmen, citée par Le Parisien. Elle assure ne pas rechercher la lumière, mais une confirmation ou un démenti clair.</p> <h2>Un possible échange de bébés et une bataille judiciaire pour un test ADN</h2> <p>Le 25 septembre 2025, Necla Ozmen a déposé une action en reconnaissance de paternité devant le 27e tribunal de la famille d’Ankara. Sa demande : que la justice ordonne un test ADN comparant son profil génétique à celui de <strong>Donald Trump</strong>, ancien magnat de l’immobilier devenu président des États-Unis. L’affaire a été révélée par la presse turque, puis reprise dans le monde entier.</p> <p>Le 10 octobre 2025, le tribunal a rejeté sa requête, estimant qu’aucun élément concret ne justifiait un tel examen. La loi turque exige en effet des preuves tangibles avant d’imposer un test ADN, surtout quand la personne visée est un ressortissant étranger. Necla Ozmen a fait appel et affirme avoir aussi saisi l’ambassade des États-Unis en Turquie ainsi que des tribunaux américains, sans décision publique pour l’instant.</p> <h2>Pas de preuve, pas de réaction de Donald Trump, mais une quête d’identité</h2> <p>À ce jour, aucun test ADN n’a été réalisé et aucun document médical ou administratif rendu public ne vient étayer la filiation évoquée. L’entourage de Donald Trump n’a pas réagi officiellement à cette histoire. En 2018 déjà, un ancien portier de la Trump Tower avait parlé d’un enfant caché, rumeur restée sans preuve malgré un écho médiatique important.</p> <p>Necla Ozmen, elle, continue de dire qu’elle cherche d’abord des réponses. "Je veux juste savoir s’il est mon père. J’aimerais qu’il me parle", confie-t-elle. Elle assure encore : "Je crois que c’est un bon père, je crois qu’il ne me rejettera pas". Entre un récit familial difficile à vérifier et une justice très stricte sur les preuves, son histoire reste suspendue à une hypothétique analyse ADN.</p> <meta name="original-source" content="https://www.closermag.fr/actualites/donald-trump-a-t-il-vraiment-un-enfant-cache-en-turquie-cette-femme-de-55-ans-exige-enfin-un-test-adn-3612181" /><meta name="syndication-source" content="https://www.closermag.fr/actualites/donald-trump-a-t-il-vraiment-un-enfant-cache-en-turquie-cette-femme-de-55-ans-exige-enfin-un-test-adn-3612181" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
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