Une demi-saison seulement après son arrivée au poste d’entraîneur du Real Madrid, Xabi Alonso a été poussé vers la sortie. L’ancien coach du Bayer Leverkusen a été remplacé dans la foulée par un autre ancien de la « Casa Blanca », Alvaro Arbeloa. Ce dernier a connu une première cauchemardesque mercredi soir sur le banc madrilène, avec une piteuse défaite face au 17e de Liga 2, Albacete, en huitièmes de finale de Coupe du Roi (3-2).

Si la presse spécialisée espagnole n’épargne pas l’ancien tacticien de la réserve du Real Madrid ce jeudi matin, certains journalistes français ne sont pas plus tendres. Sur le plateau de la chaîne L’Équipe, Dominique Sévérac n’a pas attendu pour rendre son verdict sans pitié, quelques minutes à peine après la fin du match.

« La Coupe du Roi est un trophée majeur en Espagne. Pour moi il ne peut pas rester sur le banc. Pour moi, tu ne peux pas garder un gars où il n’y a pas eu d’effet psychologique. Je sais que ce n’est pas de sa faute, mais pour moi ce n’est pas possible. » Un jugement implacable, et pourtant Alvaro Arbeloa avait plusieurs circonstances atténuantes.

Situation tendue au Real Madrid

L’entraîneur madrilène avait ainsi onze joueurs absents pour ce match face à Albacete. Six blessés, dont Kylian Mbappé, Eder Militao, Trent Alexander-Arnold, Antonio Rüdiger, Rodrygo et Ferland Mendy. Quatre joueurs laissés au repos : Thibaut Courtois, Jude Bellingham, Aurélien Tchouaméni et Alvaro Carreras, sans oublier Brahim Diaz actuellement avec le Maroc pour disputer la Coupe d’Afrique des Nations.

Et Dominique Sévérac de conclure sur le sujet en évoquant le match de samedi face à Levante (14h, 20e journée de Liga). « Il y a un match (samedi) en championnat. Mais c’est terminé. Si tu perds, tu fais comment en fait ? Le gars, il n’y a pas eu d’effet psychologique. Il arrive, il perd en Coupe. Il fait match nul ou il perd le match de championnat, qu’est-ce que tu fais ? »

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