<p>Chaque année, les publicités de Noël tentent de créer l’émotion. Certaines font sourire, d’autres passent inaperçues. Et puis, il y a celles qui marquent vraiment les esprits. En 2025, Intermarché a clairement réussi son pari avec Le Mal-aimé, une publicité animée mettant en scène un loup attendrissant, <strong>rejeté par les autres animaux… </strong>jusqu’à ce qu’il décide de changer. En troquant la chasse pour la cuisine de légumes, le loup devient végétarien et finit par trouver sa place autour d’une grande table de fête. Le succès a été immédiat. La vidéo a dépassé le milliard de vues dans le monde, un chiffre impressionnant pour une publicité de grande distribution. Très vite, le public s’est <strong>attaché à ce personnage atypique. </strong>Résultat : une véritable « loup mania » est née. Et avec elle, une question simple mais insistante : où est la peluche ? Toutefois, <a href="https://www.melty.fr/divers/le-loup-mal-aime-au-coeur-dune-polemique-intermarche-attaque-pour-publicite-mensongere-2284837.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">le loup a aussi attiré quelques polémiques…</a></p> <h2>Derrière le loup d’Intermarché, une légende médiévale refait surface en Normandie</h2> <p>Ce que peu de gens savent, c’est que ce loup moderne a réveillé un souvenir ancien, bien loin des écrans. À Pavilly, en Seine-Maritime, certains habitants ont vu dans ce loup végétarien un écho troublant à <strong>une légende locale presque oubliée.</strong> Selon la tradition, un loup aurait été condamné au VIIᵉ siècle à transporter du linge entre des abbayes <strong>après avoir mangé un âne.</strong></p> <p>Sous l’influence de Sainte Austreberthe – ou de Saint-Philibert, selon les versions – l’animal aurait fini par se nourrir d’herbe, au point que son pelage <strong>serait devenu verdâtre.</strong> Quand la publicité d’Intermarché a explosé sur les réseaux, le lien s’est imposé comme une évidence pour certains élus et habitants. Ils ont même interpellé l’enseigne, espérant attirer l’attention sur leur patrimoine local, notamment la chapelle Sainte-Austreberthe.</p> <h2>Une peluche très attendue… mais pas tout de suite</h2> <p>Face à l’enthousiasme, Thierry Cotillard, patron du groupement Mousquetaires, a rapidement pris la parole. En décembre 2025, sur France 2, il a reconnu que le groupe avait été pris de court. Le succès a dépassé toutes les attentes. Intermarché a donc tranché : <strong>pas de peluche en vente immédiate.</strong> Pas question de se précipiter ni d’importer des produits fabriqués à l’autre bout du monde. L’enseigne a insisté sur un point clé : si la peluche voit le jour, elle sera fabriquée en France ou en Europe. Cette année, seule une centaine d’exemplaires seront produits et offerts à des associations pour enfants. La commercialisation est <strong>prévue pour Noël 2026.</strong></p> <p>En attendant, Intermarché a même dû alerter ses clients sur <a href="https://www.melty.fr/divers/loup-intermarche-pas-de-peluche-en-vente-avant-2026-lenseigne-alerte-sur-les-fraudes-2283170.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">l’existence de fausses peluches vendues en ligne.</a> Prudence, donc. Pour donner vie à ce projet, Intermarché s’est tourné vers un acteur bien connu du secteur : <strong>Doudou et Compagnie. </strong>L’entreprise bretonne est déjà surnommée le « roi de la peluche ». Et pour cause : elle a fabriqué <strong>plus de 400 000 mascottes</strong> pour les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, ainsi que les mascottes des prochains JO d’hiver de Milan-Cortina.</p> <h2>Le loup d’Intermarché prêt à conquérir Noël… made in Bretagne</h2> <p>La peluche du loup pourrait être confectionnée à La Guerche-de-Bretagne, près de Rennes, dans un atelier moderne inauguré en 2019. Un site qui combine savoir-faire artisanal et production industrielle. Déborah Vital, directrice générale de Doudou et Compagnie, l’explique clairement : fabriquer une peluche <strong>ne se fait pas en claquant des doigts.</strong> Il faut imaginer le design, tester les matières, assurer la sécurité, organiser la production et la distribution. Tout cela prend plusieurs mois</p> <p>Or, l’atelier breton est déjà très sollicité. Il tourne actuellement à plein régime pour produire les mascottes « Flo » des JO d’hiver 2026. Une organisation lourde, <strong>avec des délais très serrés.</strong> Une chose est sûre : ce loup est devenu bien plus qu’un personnage publicitaire. Et si tout se passe comme prévu, il pourrait bientôt trôner au pied des sapins, sous la forme d’une peluche made in France, fabriquée en Bretagne. Une belle revanche pour un loup longtemps mal-aimé.</p> <meta name="original-source" content="https://www.melty.fr/divers/le-loup-dintermarche-en-magasin-le-roi-de-la-peluche-breton-pourrait-le-confectionner-dans-ses-ateliers-2289188.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.melty.fr/divers/le-loup-dintermarche-en-magasin-le-roi-de-la-peluche-breton-pourrait-le-confectionner-dans-ses-ateliers-2289188.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
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