
Un coup de théâtre signé Unibev. Selon Le Figaro, cette petite entreprise d’Ajaccio a coupé l’herbe sous le pied du géant américain. Le 10 octobre dernier, le PDG de la marque de voitures électriques dévoilait son nouveau concept : le « Cybercab ». Le problème, c’est que la petite entreprise de boissons corse dépose, le 28 octobre, trois semaines après la présentation du véhicule, le nom de la marque aux États-Unis. Tesla, de son côté, ne s’occupe de cette formalité administrative qu’un mois plus tard, en novembre.
Le bureau américain des brevets et des marques de commerce (USPTO), ayant priorisé la demande d’Unibev, le dépôt de Tesla est, pour le moment, suspendu jusqu’à ce que l’entreprise corse enregistre ou annule le sien. Ce faisant, Tesla perd, pour le moment, l’exclusivité et l’utilisation du nom « Cybercab ».
Un déjà-vu pour le géant californien
Unibev n’en est pas à son coup d’essai. Par le passé, l’entreprise a déjà devancé Tesla. La PME détient trois autres marques, parmi lesquelles figure la « Teslaquila », une tequila en édition limitée imaginée par Elon Musk. Y a-t-il un but lucratif dans ces dépôts de marque ? Cette supposition a été confirmée par le média américain Electrek : « une source proche du dossier a indiqué que Tesla et Unibev sont en négociation à ce sujet, mais qu’aucun accord n’a encore été conclu ».
La production des véhicules électriques autonomes a déjà commencé. Des modèles fonctionnels ont déjà été présentés le 2 décembre dernier et leur mise en circulation a commencé au Texas.
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