
<p>Perdre un être cher est une épreuve émotionnelle, mais elle devient vite un casse-tête <strong>administratif</strong> lorsqu'<a href="https://www.aufeminin.com/debats-de-societes/deces-d-un-parent-peut-on-refuser-de-payer-les-frais-d-obseques-voici-ce-que-dit-la-loi-s4094036.html">il faut s'occuper de la succession</a>. Au-delà du <strong>deuil</strong>, les héritiers doivent souvent faire face à des démarches complexes et <a href="https://www.aufeminin.com/dossiers/heritage-les-parents-peuvent-ils-donner-a-leurs-enfants-avant-leur-deces-s4093253.html">des frais inattendus</a>, notamment les <strong>droits de succession</strong>. En France, ces frais peuvent être particulièrement élevés, surtout lorsque <a href="https://www.aufeminin.com/debats-de-societes/succession-voici-les-3-avantages-d-un-demembrement-de-propriete-et-comment-le-faire-s4091289.html">le patrimoine comprend des biens immobiliers</a>. La <strong>loi</strong> impose que tout <strong>héritier</strong> paie des droits de succession sur la valeur des biens qu’il reçoit.</p> <p>En fonction du degré de parenté et du montant hérité, les taux varient, mais peuvent atteindre des sommets. C’est là qu’intervient le rôle du <strong>notaire</strong>, un professionnel incontournable dans le règlement des successions. Ce dernier aide non seulement à faire le bilan <strong>patrimonial</strong> du défunt, mais aussi à trouver <a href="https://www.aufeminin.com/dossiers/droits-de-succession-voici-5-astuces-pour-reduire-le-montant-de-l-impot-a-payer-lors-d-un-heritage-s4093062.html">des solutions pour alléger la facture fiscale</a>, tout en restant dans le <strong>cadre légal</strong>.</p> <h2>Comment alléger le poids fiscal de la succession ?</h2> <p>Les frais liés aux droits de succession peuvent rapidement atteindre des montants astronomiques. Pourtant, plusieurs <strong>solutions</strong> existent pour les réduire de manière légale. Une des premières options est de bien préparer la transmission de son patrimoine de son vivant, <a href="https://www.aufeminin.com/news-societe/donation-au-dernier-vivant-vs-donation-entre-epoux-voici-quel-choix-d-heritage-est-le-plus-avantageux-s4093798.html">en procédant à des donations</a>. Cela permet d’étaler les transmissions et de <strong>profiter des abattements fiscaux renouvelables tous les 15 ans</strong>.</p> <p>La <strong>donation-partage </strong>est aussi une méthode souvent utilisée pour éviter des <strong>querelles</strong> entre héritiers et répartir les biens de manière anticipée. Elle présente l’avantage d’être définitive, ce qui évite tout retour en arrière, contrairement à une simple donation. De plus, des donations de sommes d’argent peuvent être <strong>exonérées</strong> dans certaines conditions, notamment si le donateur est âgé de moins de 80 ans.</p> <p><span style="display: block;" class="wrap-img" id="wrap-img-2092343"><img loading="lazy" decoding="async" itemprop="thumbnailUrl" class="wp-image-2092343 img-responsive zoom-it" src="https://sf.afcdn.com/wp-content/uploads/aufeminin/2025/03/2266313_origin.jpg" alt="" width="1280" height="720" /></span></p> <h2>Démembrement de propriété : la technique qui divise les impôts par trois</h2> <p>Parmi les stratégies les plus efficaces pour réduire les droits de succession, une technique en particulier se distingue :<strong> le démembrement de propriété</strong>. Ce dispositif juridique, bien connu des notaires, permet de diviser les droits de propriété d’un bien entre l’usufruitier et le nu-propriétaire. L’usufruitier a le droit de jouir du bien (par exemple en y vivant ou en le louant), tandis que le nu-propriétaire en détient la « nue-propriété », c'est-à-dire<strong> la possession future du bien après la fin de l’usufruit</strong>.</p> <p>Prenons l'exemple d’un parent propriétaire d’un bien immobilier d’une valeur de 500 000 €. Sans démembrement, à son décès, son enfant unique devrait payer environ 78 000 € de droits de succession. En revanche, en utilisant la technique du démembrement, le parent peut transférer la nue-propriété à son enfant tout en conservant l'usufruit. Grâce à cela, les droits à payer seront calculés uniquement sur la valeur de la nue-propriété, souvent beaucoup plus basse, dépendant de l’âge du parent au moment de la donation. Ainsi, si la nue-propriété est évaluée à 250 000 €, les droits de succession ne s’élèveront qu’à 28 194 €, soit près de trois fois moins que dans le cas d'une pleine propriété . C'est <strong>une solution particulièrement avantageuse</strong>, d’autant plus que, au décès de l’usufruitier, le nu-propriétaire récupère la pleine propriété du bien sans avoir à payer de nouveaux frais.</p> <meta name="original-source" content="https://www.aufeminin.com/debats-de-societes/je-suis-notaire-astuce-payer-trois-fois-moins-dimpots-droits-de-succession-s4094134.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.aufeminin.com/debats-de-societes/je-suis-notaire-astuce-payer-trois-fois-moins-dimpots-droits-de-succession-s4094134.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
Espace publicitaire · 300×250








