OM, Roberto De Zerbi craque complètement

Le scénario est des plus cruels il est vrai. Devant au tableau d’affichage à l’entame du temps additionnel du Trophée des champions, l’OM a concédé l’égalisation à la 95e minute face au PSG, s’inclinant lors d’une séance de tirs au but organisée dans la foulée, sans prolongation (2-2, 4 tab à 1).

Forcément, alors que les Marseillais semblaient tenir leur premier titre depuis 2012, la phase de décompression a été brutale. Et Roberto De Zerbi n’a pas été plus épargné que ses joueurs, et notamment un Facundo Medina en larmes à l’issue des débats. Face à la presse, à chaud, le technicien italien a admis sa détresse et son émotion.

« Marseille méritait de gagner »

« Je n’ai jamais pleuré après avoir perdu et aujourd’hui, j’ai pleuré quand je suis entré dans le vestiaire, dixit l’ancien coach de Brighton, ainsi relayé par L’Equipe. On s’est préparés d’une manière particulière face à la meilleure équipe d’Europe, mais aujourd’hui Marseille méritait de gagner. »

« Je suis déçu parce que nous avons fait une très belle partie, mais la défaite fait souffrir, juge Roberto De Zerbi, marqué. Ce qui me désole, c’est que nous avons envie de marquer l’histoire contemporaine de ce club et de gagner un trophée, mais nous n’y sommes pas parvenus. »

« A Marseille, il se passe des choses bizarres »

L’intéressé veut voir dans ce match, tout de même, les fondements d’une deuxième partie de saison réussie. « J’ai dit à mes joueurs que nous devions nous demander à nous-mêmes de toujours produire ce type de performance. Il y avait tout aujourd’hui: le jeu, le caractère, la technique, la défense… Tout ce dont a besoin une équipe forte qui veut l’emporter contre une équipe qui a tout gagné en 2025. »

« L’objectif serait d’apprendre à jouer tous les matches comme on l’a fait aujourd’hui, poursuit le stratège transalpin. Contre Nantes au Vélodrome, il n’y avait rien ; là, il y avait tout. C’est peut-être mon meilleur match comme entraîneur avec Marseille et, contre Nantes, peut-être le pire. A Marseille, il se passe des choses bizarres et on essaie d’inverser cette tendance. »

Espace publicitaire · 300×250