Marrant comme il est facile de gruger le peuple : Trump n’a fait que prêter la main à un coup d’état pour mettre à l’écart un pion qui gêne l’opposition vénézuélienne ce qui lui permet de se positionner dans le jeu du partage d’influence avec ses copains Russe et Chinois qui ont beaucoup d’intérêts dans le pays, et qui jouent le jeux, mollement, de la rodomontade. La suite c’est l’Iran : le monde se restructure dans un décor monté par 3 metteurs en scène conformément à leur scénario.
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