Le 17 décembre 2010, l’immolation de Mohamed Bouazizi à Sidi Bouzid devient l’événement inaugural de la révolution tunisienne. Très rapidement, cet acte est investi d’une charge symbolique qui dépasse largement le fait lui-même. Autour de lui se cristallisent récits, interprétations et affects, destinés à rendre intelligible une violence sociale longtemps vécue comme diffuse et silencieuse. […]

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