Vendredi 2 janvier à 14h, au bar de l’hôtel de ville de Lourdes, Gérald Capel, tête de liste « Lourdes, un nouveau souffle » pour les élections municipales des 15 et 22 mars prochains, avait convié la presse locale à une conférence dense et structurante. Une rencontre marquée par une volonté claire : remettre la quotidienneté des Lourdaises et des Lourdais au cœur de l’action municipale.
Dès l’ouverture, Gérald Capel a tenu à adresser ses vœux aux habitants, plaçant l’année 2026 sous le signe de la santé, de la prospérité et de la réussite collective. Mais très vite, le ton est donné : à douze semaines du scrutin, l’élection municipale constitue selon lui « un enjeu démocratique majeur » pour Lourdes, une ville qui, affirme-t-il, « a besoin d’un changement de cap, d’un nouveau souffle ».
Une équipe prête, libre et engagée pour Lourdes

Face aux journalistes, le candidat insiste : son équipe est prête, structurée et déterminée. Une équipe qui revendique des valeurs fortes, honnêteté, humilité, transparence, sécurité et une méthode fondée sur la proximité, le pragmatisme et une vision à long terme. Gérald Capel se démarque clairement des logiques partisanes, affirmant son indépendance politique et sa volonté d’agir exclusivement dans l’intérêt de Lourdes, loin de toute ambition nationale.
Il réfute également toute tentative d’étiquetage politique ou de rapprochement artificiel avec des listes passées. « Notre équipe est libre, moderne, progressiste et centrée uniquement sur Lourdes », martèle-t-il, rappelant que la diversité des parcours et des sensibilités constitue une richesse dès lors qu’elle est mise au service de l’intérêt général.
La priorité absolue : le quotidien des Lourdais
C’est sans doute le message central de cette première partie : le quotidien des habitants sera la priorité absolue du mandat, avant tout projet structurel. Voirie dégradée, cadre de vie, entretien du patrimoine, propreté urbaine, réactivité des services municipaux… Gérald Capel dresse le constat d’un quotidien trop longtemps négligé et annonce une méthode claire : agir vite, réparer, entretenir, écouter.
Parmi les engagements concrets évoqués :
- un nettoyage global de la ville dès le début du mandat,
- la création d’une brigade dédiée aux réparations de premier niveau signalées par les habitants,
- une attention renforcée portée au patrimoine, avec une commission spécifique associant les Lourdais eux-mêmes.
Ambition, mais sans renoncer à l’essentiel
Sans opposer quotidien et ambition, Gérald Capel affirme une ligne claire : aucun grand projet ne se fera au détriment de la vie quotidienne. Il se dit prêt à renoncer à des opérations d’envergure si celles-ci fragilisent l’équilibre financier ou la qualité de vie des habitants. À l’inverse, il souhaite explorer de nouveaux modèles de financement, notamment publics-privés, pour redonner à Lourdes l’attractivité et le rayonnement qu’elle mérite.
Réouverture du Béout, valorisation du pic du Jer, centre de convivialité en cœur de ville, renaissance du golf, véritable palais des congrès : ces pistes seront approfondies durant la campagne, dans un esprit de transparence et de concertation avec la population.
Une rupture assumée avec la gestion actuelle
Tout au long de son intervention, Gérald Capel assume une rupture nette avec la gestion municipale actuelle, qu’il juge trop éloignée des réalités quotidiennes et parfois déconnectée du vécu des habitants. Il appelle à « respecter les citoyens », à dire la vérité sur les dossiers, et à remettre la démocratie locale au centre du débat.
Avant de laisser la parole aux colistiers, le candidat conclut cette première séquence en rappelant sa détermination : mener une campagne de terrain, respectueuse, exigeante, et proposer aux Lourdais une alternative crédible, compétente et profondément ancrée dans leur quotidien.

Bruno Gabellieri, une expérience nationale et européenne au service de Lourdes

Âgé de 71 ans, Bruno Gabellieri est marié, père de quatre enfants et grand-père de dix petits-enfants. Sa fille aînée est religieuse contemplative, un parcours familial qui illustre un profond engagement humain et spirituel. S’il n’est pas natif de Lourdes, son lien avec la ville est ancien et sincère.
Il découvre la cité mariale en 2008 à l’occasion du pèlerinage des Anciens combattants. Séduit par Lourdes, il acquiert avec son épouse une première maison de vacances en 2011, rue Jean-Barbet, face au Trinquet du Petit Nice. Quelques années plus tard, le choix devient évident : s’y installer durablement pour une retraite active. Il y a cinq ans, le couple s’établit définitivement à Lourdes, juste avant la crise sanitaire, période durant laquelle ils accueilleront leurs enfants venus de Paris.
Très rapidement, Bruno Gabellieri s’engage dans la vie associative locale et départementale, mettant son expérience au service du territoire. Son investissement est multiple et constant : secrétaire général de l’organisation nationale du Pèlerinage des combattants, délégué de l’Œuvre d’Orient pour le diocèse, administrateur d’En Casa à Lourdes, secrétaire général de l’Union nationale des combattants à Lourdes et administrateur départemental à Tarbes. Il est également président de l’association La Demeure Aygues-Vives, qui gère quatre maisons d’accueil pour personnes en situation de handicap psychique, administrateur de l’association Notre-Dame de l’Espérance à Luz-Saint-Sauveur, gestionnaire de l’EHPAD Les Ramondias, et juge auditeur à l’Officialité du diocèse de Tarbes et Lourdes.
Juriste de formation, son parcours académique est particulièrement remarquable. Titulaire de deux licences et deux maîtrises en droit public et sciences politiques, de deux DEA en droit public fondamental et droit international, de plusieurs diplômes de droit européen et international, il est docteur d’État en droit. Il a enseigné pendant vingt ans le droit des assurances à l’Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, puis à l’Université de Montpellier.
Son expérience professionnelle est tout aussi dense. Ancien militaire, engagé très jeune, il a servi en actif et en réserve, gravissant les échelons jusqu’au grade de lieutenant, tout en menant une carrière civile de haut niveau. Il occupe successivement des fonctions stratégiques au sein de grands groupes nationaux et européens de protection sociale et de retraite : CNRBTPIC, groupes APRI, APRIONIS, Humanis, puis Malakoff-Humanis, notamment comme secrétaire général ou directeur des relations extérieures et des affaires européennes.
Parallèlement, Bruno Gabellieri a joué un rôle de premier plan à l’échelle européenne et internationale : secrétaire général pendant vingt-cinq ans de l’AEIP à Bruxelles, expert auprès de la Commission européenne et du Parlement européen pendant trois décennies, membre des groupes de parties prenantes du CEIOPS et de l’EIOPA à Francfort, et premier président de la World Pension Association.
Décoré de la médaille des services militaires volontaires, chevalier de l’Ordre national du Mérite et officier de l’Ordre du Lion de Finlande, il met aujourd’hui cette somme d’expériences, de compétences juridiques et institutionnelles au service de Lourdes.
S’il a choisi de rejoindre l’équipe conduite par Gérald Capel, c’est par conviction : contribuer à une gouvernance municipale exigeante, éthique et respectueuse des habitants, en apportant un regard expérimenté, structurant et profondément engagé dans le service du bien commun.
Bruno Gabellieri
Bruno Gabellieri : « Mon expérience et mon réseau sont des atouts pour Lourdes, je m’engage à les mettre au service de tous, pour une ville plus innovante et durable »
Gilles Fonts, la voix des socio-professionnels au cœur du projet municipal

Âgé de 54 ans, Gilles Fonts est père de deux enfants, une fille de 24 ans et un garçon de 20 ans. Arrivé à Lourdes à l’âge de 14 ans, il y a construit l’essentiel de sa vie personnelle et professionnelle. Scolarisé au collège puis au lycée de Sarsan jusqu’au baccalauréat, il poursuit ses études par un BTS Comptabilité et Gestion à Bordeaux, avant de se spécialiser en hôtellerie-restauration à l’IRTH de Tarbes.
Son parcours professionnel est marqué par une solide expérience de terrain. Pendant dix ans, il sillonne la France pour une société de restauration, exerçant successivement à Bordeaux, Lyon, Clermont-Ferrand, Agen, Toulouse et Orléans. Une trajectoire riche qui lui apporte une vision globale du secteur, avant un retour volontaire à Lourdes, motivé par la naissance de sa fille et l’envie de s’y ancrer durablement.
Après une première saison de travail aux côtés de ses parents installés à Lourdes, Gilles Fonts franchit une étape décisive : il devient chef d’entreprise en acquérant son premier établissement il y a plus de vingt ans, puis récemment un second, toujours au cœur de la zone touristique. Un engagement entrepreneurial de long terme, intimement lié à l’économie locale et à l’image de la ville.
Très impliqué dans la représentation des acteurs économiques, il est trésorier et membre du bureau du Club des CHR de Lourdes – GHR, qui regroupe près de 70 hôtels, 15 bars et deux résidences hôtelières. Il assure également la co-présidence de l’intersyndicale de la ville, défendant une approche collective et concertée des enjeux socio-professionnels.
Son implication dépasse largement le cadre syndical. Gilles Fonts participe activement à de nombreuses instances locales et départementales : comité de direction de l’Office de Tourisme, commission communale d’accessibilité, sous-commission départementale en préfecture, conseil d’administration du lycée professionnel de l’Arrouza et du groupement d’employeurs GELPYVAG. Autant de lieux où il œuvre pour une meilleure prise en compte des réalités économiques, sociales et humaines du territoire.
S’il a choisi de s’engager aujourd’hui aux côtés de Gérald Capel, c’est avec une motivation claire : faire en sorte que les socio-professionnels soient enfin écoutés et associés aux décisions municipales. Il déplore un mandat durant lequel, selon lui, les acteurs économiques ont trop souvent été mis devant le fait accompli, sommés de valider des décisions déjà prises, sans réelle concertation.
Avec son engagement, Gilles Fonts défend une autre méthode : le dialogue, la reconnaissance de l’expertise de terrain et la fin des décisions imposées par des « sachants autoproclamés ». Une vision qui s’inscrit pleinement dans l’esprit de « Lourdes, un nouveau souffle », fondé sur l’écoute, la compétence et le respect des forces vives de la ville.
Pascal Crassus, un engagement associatif au service de Lourdes

Né à Lourdes, Pascal Crassus incarne un parcours profondément ancré dans la vie locale. Marié et père de deux enfants, il a toujours vécu dans la cité mariale, d’abord au quartier de Lannedarré, puis au Turon de Gloire, avant de faire construire à Lourdes. Un enracinement qui nourrit son attachement à la ville et à ses habitants.
Cadre au sein d’une association britannique accueillant des enfants en situation de handicap pour des séjours à Lourdes, Pascal Crassus conjugue engagement professionnel et valeurs humaines fortes. Le sens du service et l’attention portée aux plus fragiles sont au cœur de son parcours.
Très tôt engagé dans le bénévolat, il rejoint dès l’âge de 18 ans la Croix-Rouge de Lourdes comme moniteur de secourisme. Par la suite, il s’investit durablement dans la vie associative lourdaise : comité des fêtes, éducateur au rugby de Lourdes pendant une dizaine d’années, secrétaire de la Saint-Hubert Club Lourdais, puis aujourd’hui membre actif de l’équipe organisatrice du Trail des Gypaètes au sein de l’association Festovalies.
Ce parcours témoigne d’un engagement constant au service du lien social, du sport, de la convivialité et du vivre-ensemble. Pour Pascal Crassus, les associations sont un pilier fondamental de la vie locale. Elles permettent aux habitants de développer leur pouvoir d’agir, de porter des projets collectifs et de renforcer la cohésion sur le territoire.
C’est d’ailleurs avec inquiétude qu’il observe l’affaiblissement du monde associatif ces dernières années, marqué selon lui par une baisse significative et répétée des subventions. Une situation qu’il juge préoccupante pour la vitalité de Lourdes. Il souhaite aujourd’hui s’investir pour redonner aux associations les moyens de fonctionner, de se projeter et de continuer à jouer pleinement leur rôle.
S’il rejoint l’équipe conduite par Gérald Capel, c’est par adhésion à une démarche fondée sur l’intelligence collective, l’esprit d’équipe et une vision claire : remettre l’humain, la proximité et le quotidien des Lourdais au centre de l’action municipale. Avec Pascal Crassus, « Lourdes, un nouveau souffle » s’enrichit d’un profil engagé, expérimenté et profondément attaché au tissu associatif local.
Gérald Capel appelle au respect de la démocratie locale
Pour conclure sa conférence de presse du vendredi 2 janvier, Gérald Capel a souhaité sortir du registre strictement programmatique pour livrer un message fort sur le respect de la démocratie locale. Un propos direct, assumé et sans détour.
Rappelant la solidité de l’équipe qui l’accompagne, composée de femmes et d’hommes reconnus et expérimentés dans leurs domaines respectifs, le candidat s’est interrogé publiquement sur le traitement médiatique de la campagne municipale. Il a notamment mis en cause la multiplication d’articles présentant le maire sortant comme le grand favori du scrutin, une affirmation qu’il juge infondée et préjudiciable au débat démocratique.
Selon lui, écrire cela revient à nier l’engagement et les compétences de celles et ceux qui ont décidé de rejoindre son équipe pour agir pour Lourdes. C’est, a-t-il déclaré, insulter l’avenir et bafouer la démocratie, rappelant que le choix appartient exclusivement aux Lourdaises et aux Lourdais et à eux seuls.
S’appuyant sur ses nombreux échanges avec la population, Gérald Capel affirme que ces certitudes affichées ne correspondent pas au ressenti qu’il recueille sur le terrain. Il alerte ainsi sur un climat qu’il juge préoccupant pour la démocratie locale et insiste sur la nécessité d’une campagne équitable, pluraliste et respectueuse des citoyens.
À douze semaines du scrutin, il annonce une campagne menée avec détermination, fondée sur une autre méthode de gouvernance, davantage de dialogue avec les forces vives, des décisions partagées, une gestion mieux maîtrisée et un respect constant des habitants. Il revendique clairement une rupture avec la gestion actuelle et réaffirme les valeurs qui guideront son engagement, la vérité, l’action et la transparence.
Sans désigner explicitement un titre de presse, Gérald Capel pose une question simple mais essentielle. Les médias accorderont ils à toutes les listes le même espace, la même visibilité et les mêmes conditions afin de permettre un véritable débat contradictoire. Une interrogation qu’il estime légitime au nom du pluralisme, de l’équité et du respect du choix des citoyens.
JPC

