<p>Mauvaise surprise pour les futurs parents qui attendaient ce nouveau droit avec impatience. Comme l’explique <a href="https://www.lefigaro.fr/social/l-entree-en-vigueur-du-conge-de-naissance-repoussee-a-juillet-2026-annonce-le-ministere-de-la-sante-20251226?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="nofollow noopener"><em>Le Figaro</em></a>, le <strong>congé de naissance, pourtant annoncé pour début 2026</strong>, ne verra finalement pas le jour aussi vite que prévu.</p> <p>Une décision qui déçoit de nombreuses familles. D’autant plus que<strong> la mesure était présentée comme un véritable soutien</strong> à l’arrivée d’un enfant.</p> <h2>Un congé de naissance attendu par les parents, mais finalement retardé</h2> <p>Depuis plusieurs mois, le futur <a href="https://www.mariefrance.fr/actualite/societe/conge-parental-fini-combien-jeunes-parents-toucheront-nouveau-conge-de-naissance-bien-remunere-1213976.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">congé de naissance</a> faisait figure d’avancée sociale importante pour les parents. Voté dans le cadre du budget de la Sécurité sociale pour 2026, <strong>ce nouveau dispositif devait compléter les congés maternité et paternité</strong> existants. En particulier, avec une indemnisation bien plus avantageuse que le congé parental actuel, qui reste maintenu.</p> <p>Mi-décembre, la ministre déléguée chargée de l’Égalité femmes-hommes assurait encore vouloir un déploiement « <em>le plus rapide possible</em> ». Pourtant, le vendredi 26 décembre, <strong>le ministère de la Santé a officiellement confirmé un report</strong>. Initialement envisagée dès le 1er janvier 2026, l’entrée en vigueur du congé de naissance est désormais fixée à juillet 2026. Ce décalage s’explique par des contraintes techniques jugées trop lourdes. Mettre en place un tel congé en seulement quelques jours après la publication de la loi est considéré comme irréaliste par le gouvernement. Selon le ministère, il aurait fallu environ un an et demi pour préparer correctement les employeurs et les organismes sociaux.</p> <div id="attachment_1222908" class="wp-caption alignnone"><span style="display: block;" class="wrap-img" id="wrap-img-1222908"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-1222908" itemprop="thumbnailUrl" class="size-full wp-image-1222908 img-responsive " src="https://sf.mariefrance.fr/wp-content/uploads/sites/5/2025/11/ma-belle-mere-est-venue-a-la-maternite-voir-mon-bebe-alors-que-javais-interdit-les-visites-la-securite-a-du-intervenir.jpg" alt="&quot;Ma belle-mère est venue à la maternité voir mon bébé alors que j’avais interdit les visites, la sécurité a dû intervenir&quot;" width="1280" height="720" /></span><p id="caption-attachment-1222908" class="wp-caption-text">Les jeunes parents ne pourront donc pas prendre ce congé à l'arrivée de leur nouveau-né.</p></div> <h2>Ce que prévoit concrètement le nouveau congé pour les parents</h2> <p>Sur le fond, le congé de naissance reste inchangé. <a href="https://www.mariefrance.fr/insolite/vous-simplement-parents-decouvrent-grossesse-leur-fille-naissance-bebe-soir-noel-1231340.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">Pour les parents</a>, il s’agit d’un congé supplémentaire qui pourra être pris après la naissance ou l’adoption d’un enfant, en complément des dispositifs existants. Sa durée pourra aller jusqu’à deux mois, pris en une seule fois ou fractionnés en deux périodes d’un mois. Côté budget, l’État promet <strong>une indemnisation nettement plus attractive que celle du congé parental</strong> actuel.</p> <p>Le premier mois serait indemnisé à hauteur de 70 % du salaire net, puis 60 % pour le second mois. Un niveau jugé plus incitatif pour permettre aux familles de réellement profiter de ce temps auprès de leur enfant, <strong>sans trop sacrifier leur pouvoir d’achat.</strong> Bonne nouvelle malgré tout : les parents dont l’enfant naîtra ou sera adopté entre le 1er janvier et le 31 mai 2026 pourront bénéficier du nouveau dispositif, même si celui-ci n’entre officiellement en vigueur qu’en juillet. Une mesure transitoire censée limiter la frustration pour les familles concernées.</p> <div id="attachment_1120455" class="wp-caption alignnone"><span style="display: block;" class="wrap-img" id="wrap-img-1120455"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-1120455" class="size-full wp-image-1120455 img-responsive " src="https://sf.mariefrance.fr/wp-content/uploads/sites/5/2025/01/2-204.jpg" alt="femme enceinte mari voiture" width="1280" height="720" /></span><p id="caption-attachment-1120455" class="wp-caption-text">Les parents des enfants nés entre janvier et juillet 2026 pourront quand même en bénéficier.</p></div> <h2>Un report critiqué, dans un contexte de baisse des naissances</h2> <p>Pour Olivier Henno, rapporteur au Sénat, l’enjeu est vraiment important pour le pays. Car, avec un taux de fécondité de 1,6 enfant par femme, <strong>la France pourrait perdre jusqu’à 30 % de sa population sur deux générations</strong>. Une situation qu’il qualifie d’« <em>enjeu existentiel</em> ». Selon les estimations, la réforme du congé de naissance représente un coût compris entre 200 et 300 millions d’euros, en fonction de son succès auprès des familles. La mesure est globalement saluée, mais elle s’accompagne aussi de décisions plus controversées.</p> <style>.twitter-tweet{margin-left:auto;margin-right:auto;}</style> <blockquote class="twitter-tweet"> <a class="twitter-link" rel="noindex, nofollow" href="https://twitter.com/mariefrancemag/status/1993561332679836103?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown"></a> </blockquote> <p>Car, en parallèle, les <a href="https://www.mariefrance.fr/actualite/societe/allocations-familiales-changement-2026-pourrait-faire-perdre-aides-1214474.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">majorations d’allocations familiales</a> pour les adolescents de 14 à 17 ans sont repoussées à l’âge de 18 ans. Un choix vivement critiqué par les associations, qui estiment que <strong>les parents paient une nouvelle fois le prix d’arbitrages budgétaires</strong>. Malgré ce contretemps, le gouvernement assure rester mobilisé pour que le congé de naissance soit pleinement opérationnel à l’été 2026. Reste à savoir si ce report n’entamera pas la confiance des familles, déjà mises à rude épreuve ces dernières années.</p> <meta name="original-source" content="https://www.mariefrance.fr/actualite/societe/conge-naissance-mauvaise-nouvelle-futurs-parents-entree-vigueur-finalement-repoussee-date-2026-1231615.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.mariefrance.fr/actualite/societe/conge-naissance-mauvaise-nouvelle-futurs-parents-entree-vigueur-finalement-repoussee-date-2026-1231615.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
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