Rarement chef de l’exécutif allemand n’aura suscité autant d’adhésion, voire d’admiration. Affectueusement surnommée «Mutti» (Maman) par l’opinion publique, la chancelière allemande ne briguera pas de cinquième mandat à l’issue des élections fédérales du 26 septembre. Mathématicienne et physicienne de formation, Angela Merkel a passé sa jeunesse en RDA, à Berlin-Est. Parlant couramment anglais et russe, elle s’engage en politique après la chute du mur de Berlin et siège sans interruption au Bundestag depuis 1991. Élue présidente de l’Union chrétienne-démocrate (CDU, centre droit) en 2000, puis chancelière en 2005, elle fait de l’orthodoxie budgétaire son cheval de bataille. Un leitmotiv critiqué par ses détracteurs qui lui reprocheront le blocage des institutions européennes, notamment lors de la crise financière de 2008. Son héritage politique ne se limite cependant pas à la prospérité économique, la chancelière ayant choisi d’orienter son pays vers une sortie du nucléaire après la catastrophe de Fukushima en 2011 ou d’ouvrir les frontières de l’Allemagne à des centaines de milliers de réfugiés syriens en 2015. #Merkel #Allemagne Rejoignez-nous sur Telegram : ? https://t.me/rtfrance_officiel Abonnez-vous à la chaîne YouTube de RT France : https://www.youtube.com/rtenfrancais RT en français : http://rtfrance.tv Facebook : https://www.facebook.com/RTFrance Twitter : https://twitter.com/rtenfrancais Instagram : https://www.instagram.com/rtfrance/
Voir la sourceEspace publicitaire · 300×250


