
C’était indubitablement LE transfert de la saison dernière. Pour le moment, c’est surtout un sacré fiasco. Venu chez Ferrari dans l’optique de décrocher un huitième titre mondial, à 40 ans, Lewis Hamilton a uniquement recueilli des déceptions à la pelle à ce jour.
Pour sa première année sous les couleurs de la Scuderia aux côtés de Charles Leclerc, le pilote britannique qui fêtera ses 41 ans en janvier prochain a terminé la saison en 6e position uniquement (avec 242 points), loin de la bataille pour le titre qui a opposé jusqu’à la dernière date de la saison un Max Verstappen revenu de nulle part et qui n’a buté que pour deux points sur un cinquième sacre consécutif et son nouveau rival Lando Norris, titré, lui, pour la première fois de sa jeune carrière sur une McLaren qui a dicté sa loi à tous les constructeurs pour la deuxième année de suite.
Verstappen : « Ça se ressent partout, même à la radio »
Forcément déçu d’avoir laissé filer cette cinquième étoile en dépit de sa victoire, le 12 décembre dernier à Abu Dhabi en clôture de cet exercice passionnant, Verstappen semble l’être tout autant de ne pas avoir vu Hamilton retrouver chez Ferrari son prestige d’antan.
Jeudi, au cours d’une interview sur Viaplay, le Néerlandais s’est dit attristé pour son ancien rival, d’autant que ce dernier a terminé sa première saison avec Ferrari sans la moindre victoire. « Pour lui, ça n’a évidemment pas été une saison agréable chez Ferrari. Ça se ressent partout, notamment à la radio. Honnêtement, ça me fait aussi de la peine », avoue le pilote Red Bull qui avait fait savoir un peu plus tôt qu’il avait opté pour le numéro 3 en 2026 et espère voir encore longtemps à ses côtés sur la grille.
Mais sans pouvoir pour autant se mettre à la place du Britannique, qui n’a pas annoncé sa retraite mais pourrait toutefois ne plus s’éterniser. « Est-ce qu’il va arrêter ? Je ne sais pas. Il n’abandonne pas, il sera là. Mais ce n’est pas agréable à voir. » Verstappen n’est pas le seul à espérer que le septuple champion du monde décide de continuer encore un peu.








