
Le tribunal a validé, lundi 1er décembre, l’unique offre de reprise du fabricant français créé en 2008 et en redressement judiciaire depuis juillet. Un sauvetage à 110 millions d’euros qui s’appuie sur une nouvelle stratégie dans l’espoir de faire repartir, une bonne fois pour toutes, le cœur artificiel Aeson.
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