
Les Bleus relèvent la tête et poursuivent leur route dans la Coupe du monde mixte. Dans l’obligation de l’emporter lundi à Chengdu (Chine) face à la Roumanie, l’équipe de France a répondu présent et a pris du même coup rendez-vous pour la deuxième phase de cette compétition (NDLR : Les deux premiers de chaque groupe valident leur billet pour une deuxième et dernière étape qui se dispute sous la forme d’une poule unique de huit pays dont le premier du classement final remporte le tournoi). Les frères Lebrun et leurs coéquipiers n’avaient pas le choix : il fallait ne pas subir de nouvelle défaite – cela aurait été la deuxième en deux jours – ce mardi face aux Roumains.
Un nouveau revers aurait en effet été synonyme d’élimination pour ces Tricolores qui avaient pulvérisé un Brésil (8-0) privé de sa star Hugo Calderano pour leur entrée en lice. Un message parfaitement reçu par nos représentants, qui ont su se reprendre après leur revers de la veille (8-4) face à l’Allemagne. Dans la foulée de ce deuxième match, perdu face aux Allemands, le calendrier avait tout de suite programmé une opportunité pour les Bleus, dos au mur, de se racheter, et de valider par la même occasion leur billet pour cette dernière phase décisive.
Les Bleus peuvent (encore) remercier les frères Lebrun
La France devait absolument s’imposer face à la Roumanie. Elle l’a fait, certes dans la douleur (8-6). Et une fois de plus, les Bleus peuvent remercier leurs deux héros à lunettes. Alexis et Felix Lebrun ont en effet remporté (en deux sets, dont le dernier à l’issue d’une nouvelle démonstration de leur part : 15-13, 11-3) face à Ionescu et Movileanu un double qu’il ne fallait surtout pas perdre.
Avant que nos deux superstars n’entrent en piste pour décider de l’avenir des Tricolores dans la compétition. Prithika Pavade ainsi que notre paire féminine en double composée de Pavade et de Ji Nan Yuan avaient bu la tasse. Heureusement, cette même Yuan et Alexis Lebrun étaient sortis vainqueurs du double mixte tandis que Felix Lebrun n’avait laissé aucune chance à Ionescu en simple. Les Bleus ont tremblé mais restent en course, et c’est bien là le plus important.








