Fauthoux et Albicy regrettent les erreurs défensives

Tout se passait à peu près bien, et soudain, le trou noir. Après avoir mené 63-70 à 5’37 de la fin de son match en Finlande, comptant pour les éliminatoires de la Coupe du Monde 2027, l’équipe de France a complètement raté sa fin de rencontre, s’inclinant finalement 83-76 à Espoo. Une défaite qui s’explique principalement par un relâchement défensif, selon le sélectionneur Frédéric Fauthoux.

« Pendant 34-35 minutes, on a très bien contrôlé le rythme du match et le jeu des Finlandais, dans un contexte qui n’est pas simple, à l’extérieur, contre une équipe qui joue très bien au basket. Mais dans ce genre de match, on ne peut pas faire de faute, et à +5 en notre faveur, on se précipite, on redonne le momentum aux Finlandais et à l’extérieur, c’est très dur de les tenir. Oui, ils ont mis des paniers difficiles, mais on aurait dû dominer bien mieux que ça les cinq dernières minutes, a reconnu celui qui est aussi coach de Bourg-en-Bresse en conférence de presse. On doit être plus intelligents, les Finlandais ont un jeu atypique (…) C’est aussi ça la marge de progression qu’on a, quand on joue des nations différentes dans le style de jeu, on doit savoir s’adapter et on n’a pas réussi à le faire. »

La France deuxième du groupe

Andrew Albicy a quant à lui porté pour la 110e et dernière fois le maillot bleu et a marqué 7 points. Le néo-retraité international aurait voulu finir d’une plus belle façon, dans ce match encore plus particulier pour lui, face au pays de sa femme. « On a bien commencé le match défensivement, on faisait ce qu’on voulait et ce qu’on avait préparé. Mais on a laissé des paniers faciles, ça leur a redonné de la confiance pour rester dans le match, a raconté le joueur de Gran Canaria en conférence de presse. On n’a pas fait les stops à la fin, ils ont marqué encore et encore. On savait que ce serait un match compliqué, surtout à l’extérieur, mais on est déçus parce qu’on tenait ce match. C’est le basket… (…) Il y avait beaucoup d’émotions, ma famille était là. Mais j’étais concentré sur la victoire. Maintenant, c’est fini, les émotions sont là, mais ça va, c’était le bon moment pour raccrocher et je suis convaincu que la nouvelle génération fera du bon boulot.»

En attendant le résultat de Belgique-Hongrie dans la soirée, la France est deuxième du groupe G. Elle affrontera la Hongrie à deux reprises fin février et début mars, et les trois premiers de ce groupe de quatre verront le deuxième tour, où ils rejoindront les trois premiers du groupe H (République tchèque, Estonie et Slovénie après les deux premières journées).

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