ARLES En courant ou en marchant, les Arlésiens ont lutté contre les violences faites aux femmes
<p><em>&laquo; On en peux plus de compter nos mortes &raquo;, </em>peut-on lire sur une grande pancarte en forme de cercueil, tenu par Aurore. Ce samedi 29 novembre, sur la place de la R&eacute;publique, &agrave; Arles, une cinquantaine de femmes et d&rsquo;hommes se sont r&eacute;unis pour exprimer leur soutien &agrave; la cause des femmes. Un soutien de tous les jours, qui s&rsquo;exprime aujourd&rsquo;hui de mani&egrave;re toute particuli&egrave;re, &agrave; peine quelques jours apr&egrave;s la Journ&eacute;e internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, mardi 25 novembre dernier.</p> <p><figure class="image"> <img src="https://medias.objectifgard.com/api/v1/images/view/692b37abe5698f6902009a26/article/image.jpg" alt="Arles collectif féministe violences faits aux femmes marche"> <figcaption> Plusieurs panneaux&nbsp;ont &eacute;t&eacute; dispos&eacute;es sur la place de la R&eacute;publique, la plupart&nbsp;en soutien aux femmes victimes de violences. • <strong>Rose Macauley</strong> </figcaption> </figure></p> <p><em>&laquo; On a des violences qui ne r&eacute;gressent pas. C&rsquo;est important de continuer &agrave; lutter, donc on marche et on court &raquo;, </em>lance une membre de l&rsquo;association Sine qua non, au groupe de courageux sportifs. Cr&eacute;&eacute;e &agrave; l&rsquo;origine pour permettre aux femmes friandes de course &agrave; pied de pratiquer leur activit&eacute; sportive, une fois la nuit tomb&eacute;e, l&rsquo;association participe d&eacute;sormais aux rassemblements pour crier son soutien aux femmes par le biais du sport. Le groupe Run for equality a &eacute;galement particip&eacute; &agrave; l&rsquo;organisation de cette course solidaire. C&rsquo;est alors que le groupe s&rsquo;est &eacute;lanc&eacute;, dans la bonne humeur. Les coureurs, r&eacute;partis par groupe de niveau, ont parcouru la ville gr&acirc;ce &agrave; une boucle de six kilom&egrave;tres. Du c&ocirc;t&eacute; des marcheuses, un peu moins de quatre kilom&egrave;tres ont &eacute;t&eacute; parcourus et l&rsquo;enthousiasme &eacute;tait palpable.</p> <p><figure class="image"> <img src="https://medias.objectifgard.com/api/v1/images/view/692b37aad922382419039a84/article/image.jpg" alt="Arles collectif féministe violences faits aux femmes marche"> <figcaption> Portant du violet, les membre des diff&eacute;rents collectifs ont courru ou march&eacute; ensemble, sans distinction de genre. • <strong>Rose Macauley</strong> </figcaption> </figure></p> <h2>&laquo; Affirmer la place des femmes &raquo;</h2> <p>Organis&eacute; par le Collectif f&eacute;ministe d&rsquo;Arles, le rassemblement avait vocation &agrave; r&eacute;unir autour de la lutte contre les violences faites aux femmes.&nbsp;<em>&laquo; Une bonne cause &raquo;, </em>selon Marie-Claude, une Arl&eacute;sienne, participant pour la premi&egrave;re fois &agrave; une marche solidaire. <em>&laquo; L&rsquo;id&eacute;e, c&rsquo;est d&rsquo;affirmer la place des femmes dans la ville &raquo;, </em>explique Anne, membre de l&rsquo;association Femmes solidaires d&rsquo;Arles et responsable du groupe des marcheuses. Coureuse dans le collectif Sine qua non, C&eacute;cile appr&eacute;cie les sorties mensuelles du groupe. <em>&laquo; C&rsquo;&eacute;tait super, il y a le collectif et aussi la r&eacute;action des gens. Beaucoup de personnes nous ont encourag&eacute;s &raquo;,</em> explique-t-elle apr&egrave;s la course.&nbsp;</p> <p><figure class="image"> <img src="https://medias.objectifgard.com/api/v1/images/view/692b37acd803f7fbfe03493e/article/image.jpg" alt="Arles collectif féministe violences faits aux femmes marche"> <figcaption> &quot;Dans 10 f&eacute;minicides, c&#39;est No&euml;l&quot;, peut-on dire sur l&#39;un des panneaux.&nbsp; • <strong>Rose Macauley</strong> </figcaption> </figure></p> <p>Apr&egrave;s l&rsquo;effort, coureurs et marcheurs se sont r&eacute;unis sur la place de la R&eacute;publique pour partager un go&ucirc;ter bien m&eacute;rit&eacute;. <em>&laquo; En France, c&rsquo;est toujours un f&eacute;minicide tous les trois jours &raquo;, </em>ont scand&eacute; au micro les repr&eacute;sentantes de plusieurs des associations organisatrices, comme Femmes solidaires ou encore Osez le f&eacute;minisme. Les diff&eacute;rentes prises de parole ont &eacute;t&eacute; conclues par la diffusion d&rsquo;une chanson f&eacute;d&eacute;ratrice. L&rsquo;hymne des femme, interpr&eacute;t&eacute; par la chanteuse Mathilde,&nbsp;a donc &eacute;t&eacute; jou&eacute; &agrave; tue-t&ecirc;te et repris par la foule, se tenant par la main.</p> <p><figure class="image"> <img src="https://medias.objectifgard.com/api/v1/images/view/692b37ab662c6c684d0d0e42/article/image.jpg" alt="collectif féministe violences faites aux femmes"> <figcaption> Les diff&eacute;rents collectifs ont pris la parole avant de se r&eacute;unir autour d&#39;un go&ucirc;ter. • <strong>Rose Macauley</strong> </figcaption> </figure></p> Portant du violet, les membre des diff&eacute;rents collectifs ont courru ou march&eacute; ensemble, sans distinction de genre.
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