
Vols suspendus, avions surchargés: ce n’est qu’une partie du capharnaüm qui règne à l’aéroport de Kaboul après l’entrée des talibans* dans la capitale. Mais, selon Joe Biden, il n’a pas eu de fautes dans la gestion de leur retrait par les États-Unis. Le Président américain affirme qu’il ne voit pas de moyen de le faire «sans qu’un chaos s'ensuive».
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