
Une semaine après l'attentat raciste de Trappes et de La Verrière, plusieurs personnalités politiques de gauche réclament des mesures contre les discours sur le "grand remplacement" et vont jusqu'à demander des sanctions contre certains médias, notamment CNews. Des centaines de personnes se sont réunies dans les Yvelines, une semaine après l' attentat raciste de Trappes et de La Verrière. Des cérémonies d'hommage aux victimes ont été organisées ce vendredi dans les deux communes. Plusieurs personnalités politiques, principalement de gauche, étaient présentes. Depuis cette attaque, qui a fait un mort et sept blessés, le maire de Trappes, Ali Rabeh, multiplie les interventions médiatiques pour réclamer, au nom de la lutte contre le racisme, une restriction de la liberté d'expression et de la liberté de la presse. Criminaliser l'emploi de la liberté d'expression Alors que 60 % des Français disent subir le "grand remplacement", selon un sondage Ifop, le maire de Trappes...
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